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Elections 2015

Elections présidentielles

21-07-2015

Cibitoke Mairie: Un taux de participation de 4,2%

Sur 6.650 inscrits dans les 18 bureaux de vote du centre de vote de l’Ecole primaire Cibitoke I, 282 électeurs avaient déjà voté à 13 heures. Mais il y a 226 personnes additionnelles constituées de militaires et de policiers qui ont voté à ce centre faisant passer le taux de participation cumulé à 7,6%.

Selon Mme Denise Ciza, membre de la Ceci Cibitoke, pour le centre de vote de l’Ecole primaire Nyabagere, le taux de participation est plus ou moins élevé à cause de sa proximité avec Kamenge.

«Pour toute cette commune urbaine, il y a eu 23.396 inscrits et le taux de participation à ces présidentielles reste relativement inférieur par rapport celui des communales et des législatives», a-t-elle projeté.

 

Gitega, faible mobilisation pour les élections

Centre de vote Magarama I ce matin à 9h40

Centre de vote Magarama I ce matin à 9h40

Dans certains bureaux de vote de la ville de Gitega visités, les élections ont commencé à 6 heures et demie. Pendant toute la matinée, il n’y avait pas de file d’attente devant les bureaux. Les membres de bureaux s’ennuyaient.
Ecole Primaire Yoba

Les lieux sont déserts à 9h. Sur les quatre bureaux du Centre, pas des files d’attente. Les électeurs viennent à compte- gouttes, les membres des bureaux s’ennuient. Certains n’hésitent pas à sortir pour faire le lézard à l’extérieur en attendant un éventuel électeur. Sur les 1299 inscrits, 273 ont déjà votés.

Centre de vote Magarama I

A 9h 40 min, même constant qu’à Yoba, pas d’électeurs en vue dans les parages. Les membres des bureaux indiquent que beaucoup sont venus très tôt le matin dès l’ouverture des urnes.

« Ils vont venir les habitants de ce quartier détester attendre sur les fils d’attente. Jusqu’à 15h nous sommes sur que le gros des électeurs aura déjà voté », déclarent-ils en se référant sur le nombre d’électeurs qui ont déjà voté. Dans les 7 bureaux, 528 sur 2754 avaient déjà mis leurs bulletins dans les urnes.

Magarama II

•A Magarama II, les électeurs essayant d’enlever l’encre indélébile

• A Magarama II, les électeurs essayant d’enlever l’encre indélébile

Dans 6 bureaux, 597 sur 1944 avaient terminé de voter à 1Oh30. Comme on l’a constaté sur place, chaque électeur qui termine de voter se presse d’effacer l’encre indélébile qui est sur son doigt. Interviewés sur leurs gestes, les uns répondent que c’est pour question de propreté tandis que les autres indiquent qu’ils ne connaissent pas si cette substance ne cause pas des maladies.

« Ma voisine a un doigt enflé à cause de cette encre. Maintenant elle ne peut même pas prendre un manche de la houe », déclare–t-il toute en continuant de frotter son doigt sur le mur.

Magarama III, un président de bureau n°1 refuse de publier les chiffres

A Magarama III non loin de Magarama II, au bureau n°1, le président a indiqué qu’il ne donne les chiffres qu’à la clôture des scrutins.

« Va te plaindre là où tu veux mais je crois que vos marges de manœuvres aujourd’hui sont minimes car nous avons brulé vos radios », a-t-il lancé devant tous les membres de son bureau médusés. Dans les 5 autres bureaux, jusqu’à 11h, 496 sur les 2121 attendus étaient déjà passés par là pour accomplir leur devoir civique.
Centre Jeune Pères blancs.

Au centre ville, dans les 2 bureaux que comptent ce centre, les résultats sont enviables par rapport aux autres bureaux de vote jusque là visités. A 11h25, 307 sur 729 avaient déjà donné leurs suffrages.

Notons que dans tous ces bureaux de vote visités, seuls les mandataires du parti CNDD-FDD étaient présents. Pour ce qui est des observateurs, le Collectif des Organisations pour le Développement Intégré de la Population (CODIP), le Ministre Africain de Compassion (MAC) et ceux de l’Union des Eglises Chrétiennes du Burundi avaient envoyé leurs observateurs.

Au niveau sécurité, rien d’anormal n’a été signalé. Trois ou quatre policiers veuillent sur chaque centre de vote.

Rohero/Kinindo : obligées de déplacer les centres de vote

Suite à l’insécurité observée dans certains quartiers, on a dû déplacer les centres de vote. Ainsi par exemple, à l’école primair, Stella Matutina, il y a le centre Islamique, Kabondo, Rohero et Stella Matutina. Au lycée municipal Rohero, il y a Les Chérubins (Gasekebuye), lycée municipal Musaga, lycée municipal Rohero. Au lycée municipal Kibenga, c’est l’Arche de connaissance et lycée Kibenga. Un constat : seul le parti Cndd-Fdd a des mandataires au niveau des bureaux de vote. Vers 12 heures, un responsable de ce parti à Kinindo a circulé aux bureaux de vote du lycée municipal Kibenga en donnant un billet de 2000 Fbu à chaque mandataire. Les observateurs sont quasiment absents.

Buyenzi : « aller voter pour qui ? »

: sous un soleil de plomb, les membres du bureau de vote attendent les électeurs

Sous un soleil de plomb, les membres du bureau de vote attendent les électeurs

Buyenzi, un quartier où les habitants semblent ne pas s’intéresser à la vie politique. Le scrutin présidentiel n’a pas mobilisé une foule.

Depuis la 3ème avenue jusqu’au marché de Buyenzi, presque toute activité commerciale tourne au ralentit. Les habitants disent avoir peur d’ouvrir leurs stands et kiosques par crainte de ce qui va suivre ce scrutin contesté. Seuls les « téméraires » soudeurs, des mécaniciens, des cordonniers ont ouvert leurs ateliers. Sous les vérandas, des vieux tiennent des petites messes en des petits groupes au tour du café.

A la question de savoir s’ils vont voter ou non, certains se montrent ironiques. «Aller voter ? Mais pour qui ? Je ne vais pas perdre mon temps pour participer dans un vote fantaisiste », lâche un maçon trouvé près du centre de l’école Foreami.

A l’Ecole Primaire Foreami 4 centres de votes y sont implantés, « pour la sécurité des électeurs », comme le signale le responsable de ce centre.

Certains bancs pupitres éparpillés dans la cour de cette école servent de bureaux pour les membres de la CENI, sous un soleil de plomb. Jusque 11h, les électeurs se présentent en compte-goutte. La faible affluence fait que certains agents de la CENI passent leur temps à se prendre en photos sur leurs téléphones mobiles.

Ouverture tardive des bureaux de vote a Kirundo

La quasi totalité des centres de vote de la commune de Vumbi ont débuté les opérations électorales aux environs de 7h du matin. Le centre de vote de Gikomero I dispose de six bureaux de vote avec une population électorale de 2118 électeurs.

La situation restait la même aux écoles primaires de Vumbi, de Gasura et au Lycée communal de Gasura. Partout, le même problème de manque de tampon et d’encre indélébile dans le kit du matériel électoral.
Césarie Nduwimana, encadreuse de la commune Vumbi a la CEPI Kirundo, parle d’empressement dans l’emballage du kit électoral, mais elle rassure que l’erreur a été vite corrigée.

En commune voisine de Gitobe de la même province, les membres des bureaux de vote sont arrivés en retard du fait qu’ils habitent loin des centres. Mais à Tonga, c’était plutôt du matériel électoral échangé par mégarde avec celui du centre de vote de Shore.

Dans la commune de Gitobe, l’affluence aux bureaux de vote restait faible vers 10h. La présidente de la CECI Gitobe précise que beaucoup d’électeurs ont donné la priorité aux travaux champêtre et ménagers.

Dans la commune de Vumbi, seuls les mandataires du parti Cndd-Fdd étaient visibles dans les bureaux de vote. Ceux de l’Uprona, en raison de manque de frais pour l’observation, ont préféré faire la chaise vide. Selon la CECI Gasorwe, les mandataires de la coalition Amizero y’Abarundi avaient retiré des lettres d’accréditation, mais sans se présenter sur les bureaux de vote.

On a aussi vu des observateurs indépendants du PISC Burundi, AJAP et ONELOP dans la commune de Gitobe et des observateurs de l’EAC sur certains bureaux de vote de la commune de Vumbi.

A midi, sur les centres de vote des écoles primaires Vumbi, Gasura Lycée Gasura et Gikomero I, les effectifs de ceux qui avaient déjà voté avoisinaient 52% des inscrits au rôle.

Dans la ville de Kirundo, beaucoup, parmi les habitants qui avaient fui vers le Rwanda, sont revenus. Boutiques et magasins étaient ouverts.

Rumonge : peu d’affluence dans un fief électoral de l’opposition

Des gens viennent au compte goutte au centre de vote situé au lycée islamique de Rumonge à 10 heures

Des gens viennent au compte goutte au centre de vote situé au lycée islamique de Rumonge à 10 heures

La majorité des bureaux de vote dans la ville de Rumonge ont ouvert vers 6 h30, mais les électeurs arrivent au compte-gouttes. Seul le parti Cndd-Fdd a déployé ses mandataires dans différents bureaux de vote de la ville de Rumonge.

Les personnes interrogées n’ont pas voté. N.A, un habitant de la ville de Rumonge a indiqué qu’il n’a pas voté afin de répondre à l’appel au boycott lancé par l’opposition radicale. Une autre résidente de la ville de Rumonge invoque le même motif.

Une observatrice d’une association de la société civile rencontrée sur place a indiqué que le taux de participation à cette présidentielle risque d’être bas par rapport aux élections communales et législatives du 29 juin. En outre, certains observateurs indiquent que des centaines d’électeurs de cette province ont pris fuite vers les pays voisins.

Signalons que l’électorat de la seule commune de Rumonge représente 50% soit plus de 80.000 inscrits sur plus de 160.000 inscrits dans la province de Rumonge. Et qu’un dispositif de sécurité était visible près de différents centre de vote.

Jean de Dieu Mutabazi : « J’ai voté pour moi »

Jean de Dieu Mutabazi : « J’ai voté pour moi »

Jean de Dieu Mutabazi : « J’ai voté pour moi »

Le candidat de la coalition Copa aux présidentielles a accompli son devoir civique à l’école Stella Matutina, à 11 heures. D’après lui, les élections de ce 21 juillet viennent mettre fin aux spéculations liées à la troisième candidature de Nkurunziza aux présidentielles. « Le peuple vient de se prononcer et personne ne peut mettre en doute sa volonté. » M. Mutabazi garde l’espoir de remporter les élections : « J’ai voté pour moi et je reste optimiste jusqu’à la fin du comptage. » Toutefois, il nuance : « Je demande à celui qui sera élu de régner pour tous et de former un gouvernement d’union nationale. Et aux perdants, de respecter le verdict populaire en attendant leur tour en 2020 ».

Kamenge : des cas de vol dans les isoloirs, les flacons contenant l’encre subtilisée

Le centre de vote situé à l’école fondamentale

Le centre de vote situé à l’école fondamentale

L’alerte a été donnée vers 11 heures au centre de vote situé à l’école fondamentale. Plusieurs électeurs ont signalé que l’encre pour marquer leurs choix manquait dans les isoloirs. «Des gens se sont amusés à les dérober, c’est du sabotage », a dénoncé un des électeurs.

Quand les responsables de la Ceci ont remarqué cette irrégularité, ils se sont empressés à trouver d’autres flacons pour que l’opération de vote ne s’arrête pas. Mais l’affluence des électeurs étaient déjà en decrescendo.
Sur 333 électeurs inscrits au bureau de vote no 1, seules 167 personnes avaient déjà voté vers 11 heures et demie. Interrogés, les responsables de la Ceci à Kamenge tranquillisent, ils affirment que les files seront plus consistantes dans l’après midi juste avant la fermeture des bureaux de vote.

Après avoir voté plusieurs électeurs ont été aperçus en train d’effacer par tous les moyens l’encre indélébile. «Nous avons peur, les gens hostiles à ces élections peuvent nous couper les doigts la nuit tombée, si nous rentrons gaillardement exhibant nos index maculés de cette encre», a lancé un habitant de Kamenge interrogé sur son geste.
Des observateurs de la société civile proche du gouvernement ainsi que plusieurs mandataires des partis politiques du Cndd-Fdd, de l’Uprona, du Fnl de Jacques Bigirimana et de la coalition Copa étaient présents à ce centre de vote.

Ces derniers affirment qu’il y a parmi eux des représentants de la Coalition Amizero y’Abarundi. Ils n’ont pas voulu les montrer se contentant de lancer qu’ils sont là.

Ngagara : 14 assesseurs du centre de vote situé à l’ex ENE renvoyés

Irréguliers membres des bureaux de vote à Ngagara

Irréguliers membres des bureaux de vote à Ngagara

Ces jeunes avaient fait leur formation ce lundi et ce matin ils étaient fiers d’arborer leurs badges estampillés ’’Ceni’’. Ils ont même travaillé jusqu’à midi. Ils ont été remplacés par d’autres sur décision du porte-parole de la Ceni, Prosper Ntahorwamiye qui s’est rendu sur les lieux après une plainte de ces assesseurs formés ce lundi.

Selon un responsable de la Ceci Ngagara, ces personnes n’avaient pas de niveau requis pour faire le travail correctement. «Et c’est le même cas pour certains assesseurs qui ont presté lors des communales et des législatives, il y a eu beaucoup d’erreurs de leur part.»

C’est au compte-goutte que les électeurs se présentaient à ce centre de vote. Vers 12 heures au bureau de vote no1 réservé aux électeurs du Quartier VI, sur 389 inscrits, 10 avaient déjà voté à part les 50 militaires et policiers venus pour assurer la sécurité de ce centre de vote. Même scène pour le bureau de vote réservé aux électeurs du Quartier I à Ngagara, sur 450 personnes inscrites, seuls 37 électeurs avaient déjà voté en plus de 13 militaires et policiers.

Buye : le couple présidentiel vote

Le président de la République en train de voter

Le président de la République en train de voter

Tout le monde l’attendait et c’est à 10 heures que le président de la République fait son apparition. Il n’a pas changé de style. Tout comme lors des législatives et des communales, c’est à vélo qu’il s’est présenté au bureau de vote suivi de son épouse et entouré par sa garde rapprochée et son protocole.

Les responsables de la Ceci Mwumba avaient pris soin de demander à quelques électeurs d’attendre un peu l’arrivée du Chef de l’Etat pour qu’il ne se retrouve pas seul sur la file d’attente.

Le président de la République a accordé une petite interview à la presse juste après avoir voté. Selon lui, le geste posé marque l’expérience démocratique que le Burundi a déjà démontrée depuis 2015, quand les institutions ont été votées et sont allées au terme de leur mandat.

«Depuis 1961, en passant par 1965 et même en 1993, les dirigeants élus démocratiquement été assassinés. Cela a été modifié par l’Accord global de cessez-le-feu signé en novembre 2003», a tenu à rappeler le Chef de l’Etat.

Après ce message les files d’électeurs de ce centre de vote de Buye en commune Mwumba se sont réduites comme peau de chagrin. Vers 11 heures, il n’y avait pratiquement plus de gens pour voter.

A 8 heures, sur les 3.119 électeurs attendus aux bureaux de vote du chef-lieu de la province Cibitoke, 443 avaient déjà voté

A 8 heures, sur les 3.119 électeurs attendus aux bureaux de vote du chef-lieu de la province Cibitoke, 443 avaient déjà voté

Cibitoke : une affluence soutenue

A 8 heures, sur les 3.119 électeurs attendus aux bureaux de vote du chef-lieu de la province Cibitoke, 443 avaient déjà voté. A la même heure, au bureau de vote du chef-lieu de la commune Rugombo sur les 5.186 électeurs inscrits, 501 personnes avaient déjà déposé leur bulletin de vote dans l’urne. Des observateurs du Menub et des mandataires du Cndd-Fdd sont présents pour se rendre compte du déroulement de ce scrutin.

Musaga : Centre de vote situé au terrain de football du camp Muha, les électeurs viennent au compte-goutte

Quelques observateurs notamment ceux de la CIRGL sont présents sur les lieux

Quelques observateurs notamment ceux de la CIRGL sont présents sur les lieux

C’est pratiquement des policiers et des militaires qui se bousculent sur les files d’attente devant les 46 bureaux de vote que compte ce centre de vote. Plusieurs centres de vote de cette commune urbaine contestataire ont été regroupés à cet endroit pour des raisons de sécurité.

Les rares civils se retrouvent littéralement noyés au milieu des treillis et des uniformes bleus de la police. Après avoir voté, ces derniers essaient par tous les moyens d’effacer l’encre indélébile: un papier mouchoir, de l’herbe du sable ou un peu de terre, tout y passe pourvu que cette encre têtue.

Quelques observateurs notamment ceux de la CIRGL sont présents sur les lieux de même que des mandataires des partis politiques comme ceux de l’Uprona, du FNL de Jacques Bigirimana et du Cndd-Fdd.

Ecofo Buye : un bureau de vote spécial

Les premiers électeurs à l'Ecofo Buye

Les premiers électeurs à l’Ecofo Buye

C’est à 6 heures du matin que ce centre de vote situé dans le fief du président de la République a accueilli ses premiers électeurs. 1.448 électeurs dont le Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza et la Première Dame sont attendus pour s’acquitter de leur devoir civique. Ces chiffres sont fournis par le président de la Ceci Mwumba, Dominique Ciza.

Tout au long du chemin menant vers cette école fondamentale de Buye, les habitants ont disposé de part et d’autre de la route des faux troncs de bananiers, une tradition burundaise pour l’accueil d’un hôte de marque.

Il y a une forte présence policière et militaire tout autour de ce centre de vote. Quelques militaires et quelques policiers du corps chargé de la protection des institutions sont armés de mitrailleuses et de lance-roquettes.

Petit bémol : une personne, probablement un agent du SNR (Service national de renseignements est allé voter avec son pistolet. Il était en survêtement, il dépassait tout le monde et son arme a été entraperçue au niveau de sa hanche. C’est au moment où d’autres agents de l’ordre prenaient les soins de remettre leurs armes à côté avant de voter.

Selon Josiane Bimenyimana, 22 ans, habitante de cette localité, se choisir ses dirigeants est acte citoyen louable même si tout le monde n’a pas pris part à ce scrutin. «C’est bien d’être dirigé par des gens que nous avons élus.»

Signalons la présence de quelques d’observateurs dépêchés par leurs organisations comme AJVD (Action d’assistance des jeunes vulnérables pour le développement), MAC (ministère africain de la compassion) et CECERBU (Confédération des Eglises chrétiennes et du réveil au Burundi). Quelques mandataires des partis politiques sont sur les lieux notamment ceux du Cndd-FDD.

  24   Vos commentaires
  1. avatar Kuta

    Que veut dire l’école «Foreami», je me le suis toujours demandé !

  2. avatar Kanse

    M.Jean de Dieu Mutabazi fait pitié. Il parle de gouvernement d’union national parce qu’il espère garder sa place pour gérer les huileries.
    Il n’a eu aucun siège aux législatives et pense gagner les présidentielles. Le ridicule ne tue pas. Il vient de signer la fin de sa carrière politique. Bye bye, see u.

  3. avatar MBIKIJE Jean

    Ces élections sont une véritable comédie où la CENI et le parti au pouvoir jouent le rôle de héros principaux. Souvent les dictateurs poussent tellement loin leur geste qu’ils s’imaginent régner sur une République des sans cerveaux. Ce que fait le pouvoir depuis le mois de mars 2014 quand il a échoué à changer la constitution pour permettre à Mr NKURUNZIZA de briguer un 3è mandat est vraiment gros comme une maison. La violence, les mensonges et les tricheries de toutes sortes ont fait place à toute sorte de logique politique et nos excellences pensent que personne ne le voit. Le ridicule ne tue pas.

    • avatar gikunga

      None wewe ufise cervaux ko ntanakimwe watweretse umaze gukora ?

  4. avatar Bayubahe

    «Lorsqu’on n’a pas ce que l’on aime/désire, on se contente de ce que l’on a» diront les pitoyables citoyens banyagihugu burundais qui ont répondu ou non aux élections forcées par Nkurunziza. Et en attendant l’organisation de véritables élections libres, justes, transparentes et apaisées pour tous, ils n’ont malheureusement aucun autre choix que d’endurer et se faire encore berner par celui-là même qui vient de les trahir en tant que Nation burundaise en violant au grand jour la Constitution nationale, quel mépris !!!

    • avatar gisyo

      Nta forcing yahabaye wibaza yuko umuntu yogenda gutora mumasasu muriko murayavuza. Akongera akazinduka.

      • avatar Bayubahe

        @gisyo
        Amasasu ou pas amasasu, Nkurunziza s’est imposé contre tout attente comme candidat unique au sein de son parti Cndd-Fdd et au niveau National. Les bagumyabanga et la Population n’avaient aucun autre choix que de se plier à son entêtement et voter pour lui, du moins ceux qui ont eu le courage de le faire ou de tricher avec lui. Ivyo rero ntabwo ari honneur pour un Burundi souverain et ce qui est navrant c’est que cette irrégularité constitutionnelle vient d’ouvrir la voie à tout ce qui est cafouillage/désordre au Pays… Muze muriga kuvugisha ukuri naburya des fois kubabaza, barayamaze ngo la vérité blesse! Uwukunda utamubwije ukuri uba uriko uramuta mu manga, attendez voir, et vous allez le regretter certain, lui-même également, et son épouse évidemment !!! …

  5. avatar Kabalisa

    Je n’ai jamais vu un pays ou les policiers et militaires qui votent lorsque dans leur serments il jure de servir tout citoyen et qu’ils peuvent jamais avoir des affiliations aux parties politiques. Chez Nkurunziza, protection de tous les citoyens est exclue dans sa politique. Le Burundi n’agahugu k’Imana, et les Burundais ont montre au monde que la dictature ne fonctionnera plus au Burundi et bientôt, la paix retournera maze dusubire kurima kijambere. Les sacrifices des Burundais gagneront et iteka ryu Burundi rizogaruka vuba.

  6. avatar Jean-Pierre

    Ntubona rero, twateye imbere. Dusigaye dutora turi kurushi nkabanyaburaya. Aya matora twoyagereranya n’umuntu amaze ukwezi atoga atiyugumura hanyuma agaca yidigadiga akaduka agatwenga imbavu zigacika. Uwumwegereye yokwumva akamoto ntiyobona amenyo. Mwijambo rimwe aya s’amatora n’umunuko. None ga yemwe tugiye kumara imyaka itanu twipfutse kumazuru. Combien de morts déjà? C’est une élection à audeur de putréfaction.

    • avatar gikunga

      mwishinze imigumuko mubura gutunganya amatora. Abo bamutoye rero ni ibikoko ? Mumutwenzi niho baribari.

  7. France 24 yerekanye ingene amatora yagenze i Burundi ica yerekena ku Musaga gusa et tire des conclusions? quel journalisme? c’est vraiment honteux. Iyi si yuzuyeko ububeshi gusa si mu Burndi gusa partout ni mansonges yemerwa.

    • @ Micombero Jean

      None hamwe abarundi boba bitavye ayo matora 100% hoho vyoca bihindura le fait ko amategeko atakurikijwe? Ugira bica bituma twibagira ko Nkurunziza ashaka kwiha 3ème mandat ku nguvu? Ugira duca twibagira ko amaradios privées yaturiwe, yugawe, etc. Ugira duca twibagira ko abari muri opposition ata gahengwe bahawe, ko baguma batotezwa? Mbega aho muri intérieur ni igiki kivuga ko abantu bataja gutora kugira imbonerakure zitabamesa? Ubwo si co gituma kenshi haba bulletins nuls?

      Mu majambo make kwitaba amatora canke kutayitaba mbona ari co kimwe kuko na kare CENI irazi résultats à l´avance. La preuve nta na 2ème tour bateguye.

      • avatar gisyo

        none izo mbonerakure sibo bazivyaye zarivyaye, sibene wanyu, zibarusha inguvu ziba zifise imbunda, ntanguvu kubera yakurikije constitution mwashinganye nawe, we ntiwaruhari.

  8. Uyu musi journal iwacu mushirako commentaires oppositions gusa? Ze murashirako nivyo twandika iyo information iri equilibree niho isomwa n’abantu beshi.

    • avatar Améde

      Wewe wiyita Micombero. None kotuguma dusoma ama commentaires yawe menshi, woba uri muri opposition?

  9. avatar Martino

    La honte totale.
    Il faut reprogrammer les cerveaux de Burundais à commencer par les autorités.
    Kubashira kuntebe y ishule bose.

    • avatar gikunga

      EGO

  10. avatar Verite Guess

    Quand comedie rime avec elections !!!
    On aura tout vu avec Nkurunziza et son CNDD- FDD.

  11. avatar Micombero Jean

    Komeza udutohoreze turabe ko twokira ibinyoma bivugwa nabantu batinya amatora. Sentare ya EAC ivuga ko amatora mu Burundi ategerezwa kubandanye. ngiyo verdit: On 6th July 2015 the Applicant filed Reference No. 2 of 2015 EACSOF vs. Attorney General of Burundi and 2 Others, as well as the present Application before this Court.
    The Application sought interim orders pending the hearing of Reference No. 2 of 2015. It specifically sought orders for the stay of Decree No. 100/177 of the 9th June 2015 that postponed the Presidential and Senatorial Elections to 15th and 24th June 2015 respectively, as well as the decision of the Second Respondent dated 12th June 2015 that apparently approved the nomination of Mr. Pierre Nkurunziza as a candidate in the Presidential Election. The Application further sought an order directing the Second Respondent and the Government of the Republic of Burundi to postpone the Presidential and Senatorial Elections.
    On 14th July 2015, the Application was heard ex parte but the Court declined to grant the Orders sought. It transpired that the Burundi Presidential Election had been postponed to 21st July 2015 therefore the Court did inter alia order that the Application be heard inter partes today.
    We have carefully scrutinized the pleadings that were filed in this Application. We did also carefully listen to Learned Counsel for the Applicant and First Respondent herein. In our considered view, it is neither judicious nor necessary or desirable to issue the interim orders sought in this Application. We would therefore disallow the Application

    • Igihe iyo sentare ya EAC yavuze ko candidature yiwe iri illegale warahoze. Ubu urayikoresheje ko ivuga ivyo ushaka kwunva. Ninka President a viola constitution kuma mandats hama akitwaza constitution ngo ntiyosubiza amatora inyuma.

    • avatar Wise

      Micombero Jean tu n’as rien compris ico iyo sentare yavuze . Ubaye nka Willy Nyamitwe.

    • avatar Muhuta

      @ Micombero Jean
      Même si le score était de 100 %, cela ne changerait rien au problème électoral au Burundi. Quels scores avaient Bagaza et Buyoya avant 93 ? Des scores à la soviétique, on connaît ça, sauf vous M. Micombero. Le ridicucle ne tue pas!

      • Oya nawenu ntiwoca ukora comparaison hagati ya Nkurunziza nabo bandi ba dictateur kuko umwe yashizweho n’abenegihugu abo bandi nabo sont des Putchistes. Komera

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