Lundi 12 avril 2021

Santé

Interview exclusive Professeur Théodore Niyongabo : « Le vaccin, c’est la seule façon de contrôler la Covid-19 »

08/04/2021 Hervé Mugisha 2
Interview exclusive Professeur Théodore Niyongabo : « Le vaccin, c’est la seule façon de contrôler la Covid-19 »

Envolée des cas positifs, le bienfondé du vaccin, l’hyperglycémie (concentration en glucose dans le sang (glycémie) anormalement élevée) des patients même une fois guéris, les tisanes et leurs effets…

Dans un entretien à paraître, le spécialiste en médecine interne et maladies infectieuses s’est confié à Iwacu. Il revient sur toutes les interrogations de l’heure en rapport avec la pandémie. Voici quelques extraits.

Face à l’envolée de cas positifs, peut-on parler de 2ème vague au Burundi ?

Compte tenu du nombre de cas testés positifs à la covid-19 au quotidien, ceux hospitalisés. Il est évident que c’est une seconde vague de contamination.

Selon vous, quelle en est la cause ?

Difficile à dire ! Parce que les déterminants d’une vague varient d’un pays à l’autre. Sommes-nous en présence d’un nouveau variant, est-ce que y’a-t-il eu un relâchement quelque part de la population par rapport aux gestes barrière…Les hypothèses sont légion.

Une fois guéri, peut-on être recontaminé ?
Peut-on être recontaminé une semaine après avoir guéri ?

Non, je ne pense pas. De par les expériences, la recontamination est souvent tardive. A ce propos, les chiffres sont formels.

Jusqu’à maintenant, au cours du mois de février, nous n’avons enregistré que moins de 10 cas. Généralement, les recontaminations se feront une année après ou plus. Certes, ce n’est pas encore entièrement vérifié, mais, les faits sont là.

Sinon, une mère peut-elle continuer d’allaiter son enfant une fois atteinte de la Covid-19 ?

Absolument. D’ailleurs, c’est ce qu’on leur recommande. Il faut qu’elle continue d’allaiter. Parce que le lait maternel ne transmet pas la Covid-19. Mais, si la maman a été testée positive à la maladie, il faut qu’elle porte un masque.

Propos recueillis par Hervé Mugisha

Forum des lecteurs d'Iwacu

2 réactions
  1. Gabriel

    Je vais vous partager ci-après un commentaire que j’ai lu récemment dans un groupe WhatsApp, en rapport avec la perception de la vaccination justement.

    « Le développement et la gestion du COVID 19 est atypique d’un problème de santé « normal ». Et cela alimente les hypothèses de ceux qui pensent que le COVID est une grosse machination.
    Cette gestion atypique résulte du fait que depuis le début de la pandémie, il y a une sorte de leitmotiv pour la vaccination surtout de l’Afrique, avant le traitement, ou l’éradication du virus avant qu’il n’atteigne les poumons. »

    J’aimerais aussi poser quelques questions au Professeur :

    « 1° Comment est-ce qu’un virus qui entre par le nez, se multiplie tranquillement dans les muqueuses nasales pendant quelques 4 – 5 jours avant de descendre dans les poumons, ne soit pas combattu à ce stade de l’infection ?
    Des études montrent que l’enveloppe du virus est constituée de lipides (graisses), qui peuvent être endommagées par de faibles températures (65°C), inoffensives à l’homme, d’où l’intérêt des traitements préventifs à la vapeur considérés par certains comme empiriques.

    2° Que pensez-vous des réponses médicamenteuses au COVID, notamment le protocole du Professeur Raoult de Marseille (Hydroxiclhoroquine et Erythromycine), le traitement malgache, etc. ?

    3° Selon le rapport de l’OMS 2019, la malaria a fait 405.000 morts en 2018 dont 94% en Afrique, soit 1.050 morts par jour seulement en Afrique.
    Le COVID-19 y a déjà fait un peu moins de 100.000 après une année, soit 270 morts par jour. Soit 4 fois moins.
    Le coût d’une vaccination est variable en fonction du type de vaccin, mais si on considère seulement la chaîne de froid ininterrompu qui doit accompagner le vaccin à -80°C sous peine de perte d’efficacité ou de « devenir dangereux pour la santé humaine ». Cela conduit certainement à un coût de loin supérieur à celui du traitement ou de la prévention de la malaria.
    NB : Cette dangerosité du vaccin en cas de rupture de la chaîne de froid, est une source de danger supplémentaire pour l’Afrique.

    Comment cela se fait-il qu’il n’y ait pas assez de fonds pour sauver ces morts de la malaria, mais qu’une maladie apparue récemment causant 4 fois moins de dégâts, trouve des fonds pratiquement illimités, tout de suite ?
    Dans une vidéo, un député Européen se plaignait que l’on ait donné 27millions d’Euro à la Tanzanie pour lutter contre la Covid mais que le pays minimisait cette pandémie. Au Rwanda on parlait récemment de 17 milliards de FRW. Entretemps, combien pour la malaria ?

    4° Le Président des EU a dit récemment que jusqu’en juillet prochain, il comptait avoir déjà reçu 300millions de doses du Vaccin pour les Américains.
    Comment se fait-il que lorsque même la demande américaine n’est pas encore satisfaite, et qu’en Europe on se plaint de retards de livraison de commandes de vaccin, il y ait déjà des millions de doses qui circulent en Afrique ?
    « Africa First ! » cette fois-ci.

  2. philibert

    Je lis ceci ” le vaccin, c’est la seule façon de contrôler la Covid-19″ . Je ne pense pas que cette affirmation soit correcte . Il existe en effet des moyens naturels pour se défaire de toutes les maladies virales , la grippe et le coronavirus y compris . Le problème est que les laboratoires pharmaceutiques aidés en cela par les dirigeants politiques ne veulent rien en dire . Pour comprendre ce phénomène il faudrait d’abord expliquer les mécanismes d’infection par le coronavirus .
    Le virus identifié comme la cause de la pandémie de COVID-19 est un type de coronavirus désigné sous le nom de SARS-CoV-2 . Chez les personnes infectées, il provoque une maladie respiratoire grave appelée syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui a des conséquences fatales . L’entrée du virus du SRAS-CoV-2 dans la cellule implique la liaison d’une glycoprotéine virale à pointe à son récepteur cellulaire, l’ACE2 (enzyme de conversion
    de l’angiotensine 2) . L’ACE2 est présente sur de nombreux types de cellules dans tout le
    corps humain, avec une forte expression dans les cellules alvéolaires du poumon, les cellules épithéliales nasales, ainsi que les cellules du cœur, des vaisseaux sanguins et d’autres organes. Récemment, un autre récepteur cellulaire du virus du SRAS-CoV-2, connu
    sous le nom de Neuropiline 1 (NRP-1), a été identifié. Ce récepteur est abondamment exprimé dans les cellules endothéliales et épithéliales des voies respiratoires et est impliqué dans le processus d’infectiosité du SRAS-CoV-2. La liaison du virus aux récepteurs cellulaires se fait par une séquence spécifique sur la protéine de pointe du CoV-2
    du SRAS, appelée domaine de liaison au récepteur (RBD = Receptor Binding domain)),
    qui détermine l’infectivité virale et constitue la cible potentielle de l’intervention thérapeutique et de la vaccination . la liaison et le traitement viral à l’intérieur des cellules font intervenir plusieurs enzymes de digestion des protéines (protéases), telles que la
    sérine-protéase transmembranaire de type II (TMPRSS2), la furine, la cathepsine L, et d’autres. Une fois à l’intérieur de la cellule, le CoV-2-SARS utilise sa polymérase ARN-dépendante (RdRp) pour “détourner” la machinerie cellulaire et traduire son matériel génétique (ARN), condition préalable à la multiplication (réplication) du matériel.
    ‪‪‪Ceci dit il existe donc des moyens naturels composés de susbtances naturelles comme la quercétine , le resveratrol , un extrait de thé de vert ( l’épigallocatechine gallate) , des acides aminés comme la lysine et la proline , la vitamine C capable d’inhiber l’infection du coronvirus en l’empêchant son ancrage cellulaire sur les ACE 2 sur la surface des cellules humaines . Une étude a été publiée dans ce sens par un grand labooratoire américain basé en californie , vous pouvez consulter son étude via https://www.drrathresearch.org/( en anglais) . La même étude est disponible ici https://voteforreason.com/wp-content/uploads/2021/02/REVIEW-PAPER-DR-NIEDZWIECKI_040221_FR.pdf .
    Or et par rapport au vaccin , que ce soit l’AstraZeneca ( qui vient de changer de nom ) , Pfzer etc , le vaccin en cours a été élaboré sur base de sous type du virus retrouvé en Chine , ce vaccin ne peut pas fonctionner avec les autres sous types de virus et aucune étude ne le démontre à présent . Pour que le système de vaccination fonctionne , il faudrait que pour chaque sous type de virus il y ait un vaccin correspondant . Il se fait malheureusement que le monde des virus est un monde extremement sujet à de nombreuses variations . Il est donc erroné de dire que la vaccination est l’unique moyen de lutter contre le coronavirus.
    Je souhaiterais aussi dire une chose sur la vaccination en général . Elle a toujours posé un problème du fait des substances ajoutées à la substance active , ces substances s’appellent les adjuvants censés stimuler la réponse immunitaire . Parmi les adjuvants on compte notamment l’aluminium , la formaldéhyde et mêmes des antibiotiques . Ces adjuvants ont d’énormes effets secondaires , l’aluminium est d’ailleurs interdit aux USA et au canada. En conclusion il existe des moyens naturels de lutte contre le coronavirus et la vaccination n’est pas l’unique moyen de se défaire de ce virus ni celui de la grippe.

Charte des utilisateurs des forums d'Iwacu

Merci de prendre connaissances de nos règles d'usage avant de publier un commentaire.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, diffamatoires ou injurieux, appelant à des divisions ethniques ou régionalistes, divulguant des informations relatives à la vie privée d’une personne, utilisant des œuvres protégées par les droits d’auteur (textes, photos, vidéos…) sans mentionner la source.

Iwacu se réserve le droit de supprimer tout commentaire susceptible de contrevenir à la présente charte, ainsi que tout commentaire hors-sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier. Par ailleurs, tout commentaire écrit en lettres capitales sera supprimé d’office.

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A nos chers lecteurs

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, mais une information rigoureuse, vérifiée et de qualité n'est pas gratuite. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer à vous proposer un journalisme ouvert, pluraliste et indépendant.

Chaque contribution, grande ou petite, permet de nous assurer notre avenir à long terme.

Soutenez Iwacu à partir de seulement 1 euro ou 1 dollar, cela ne prend qu'une minute. Vous pouvez aussi devenir membre du Club des amis d'Iwacu, ce qui vous ouvre un accès illimité à toutes nos archives ainsi qu'à notre magazine dès sa parution au Burundi.

Editorial de la semaine

Hippocrate au secours !

« Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades. » Cet extrait du serment d’Hippocrate « échappe » à certains praticiens du corps soignant. Iwacu a mené une enquête en rapport avec le traitement des patients dans (…)

Online Users

Total 1 346 users online