20/02/2021
Au Coin du feu avec Adolphe Rukenkanya
20/02/2021
12/02/2021
L’ambassadrice de la beauté de la capitale politique et ses dauphines viennent de couper tout lien avec l’organisateur. Ce dernier n’a encore respecté aucun engagement, deux mois après le concours.
05/02/2021
Les Editions Iwacu sont heureuses d’annoncer la publication en mars prochain de la première édition du « Who’s Who » au Burundi. Cette édition présente plus de 200 personnalités représentatives du monde politique, économique, culturel, scientifique ou sportif, autrement « l’élite de la nation ». Ceux qui y figurent, connus ou moins connus, ont tous en commun d’être des personnalités […]
04/02/2021
Il s’appelle André Ndabaneze, Andy Mwag est son nom de scène, il vient de sortir son premier album, ’’Nisaidie’’, il a un contrat avec la maison de production, ’’Kuza Muzik’’. Il se dit investi d’une mission : promouvoir la culture burundaise par une musique tradi-moderne.
03/02/2021
Il s’appelle André Ndabaneze, Andy Mwag est son nom de scène, il vient de sortir son premier album, ’’Nisaidie’’, il a un contrat avec la maison de production, ’’Kuza Muzik’’. Il se dit investie d’une mission : promouvoir la culture burundaise par une musique tradi-moderne.
03/02/2021
Le Burundi aura enfin son ambassadrice de la beauté. Après quatre ans sans élection, Miss Burundi 2021 sera choisie le 10 avril prochain. Ce mardi, l’événement a été lancé.
23/01/2021
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Martin Ntirandekura.
16/01/2021
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Didace Sunzu.
14/01/2021
« (…)Si seulement ils savaient à quel point cette cicatrice est intime. C’est pire que me demander de marcher nue dans la rue ! (…) ces curieux, qui contemplent ma cicatrice sans comprendre sa profondeur, sans voir la plaie qu’elle cache en moi » Longtemps, Lydia a caché sa cicatrice. Aujourd’hui, elle la porte dignement […]
09/01/2021
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Liboire Ngendahayo.
28/12/2020
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Léopold Gisage.
18/12/2020
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Issa Jamal, alias Yoya.