Jeudi 25 avril 2024

Société

Bientôt, un premier salon sur les études supérieures en France

26/04/2023 12
Bientôt, un premier salon sur les études supérieures en France
Perrine Chuker : « Différentes institutions des établissements supérieurs français seront ici à Bujumbura du 1er au 4 mai pour rencontrer les établissements burundais de l’enseignement supérieur. »

Avec le soutien de l’Ambassade de France et de l’Institut français du Burundi (IFB), Campus France Burundi va organiser pour la première fois, le 2 mai 2023, un salon sur les études supérieures en France.

« Un premier salon, je le répète et j’en suis très heureux et fier, un premier salon organisé au Burundi », s’exclame Gilles Ganivet, conseiller de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France au Burundi, lors d’une conférence de presse de ce 25 avril.

D’après lui, ce premier salon va se tenir ce mardi 2 mai 2023. Dans l’avant-midi à partir de 9h, un temps institutionnel réunira les établissements d’enseignement supérieur français et burundais à l’Institut Français du Burundi et dans l’après-midi du même jour à 13h30 et le jour suivant, mercredi 3 mai 2O23 à partir de 9h, le salon des études supérieures en France sera ouvert aux étudiants à l’Ecole française de Bujumbura. « Différentes institutions des établissements supérieurs français seront ici à Bujumbura du 1er au 4 mai pour rencontrer les établissements burundais de l’enseignement supérieur. L’idée est de pouvoir nouer de futurs partenariats entre ces différents établissements », précise à son tour Perrine Chuker, la responsable de Campus France.

Elle fait savoir que les étudiants rencontreront les établissements d’enseignement supérieur français à leurs stands. « Les étudiants pourront circuler librement entre les stands et pourront rencontrer une petite dizaine d’établissements supérieurs français qui seront présents à l’Ecole française de Bujumbura. » Et de préciser : « L’entrée sera gratuite. Le programme exact ainsi que toutes les écoles qui seront présentes seront communiquées sur le site internet de Campus France Burundi et sur les réseaux sociaux. »

8 établissements français vont être représentés

Il s’agit de notamment de : Université publique à savoir Université Paris-Est Créteil(UPEC), Ecoles de commerce et de management (IDRAC Business School ; ESSCA ; Excelia ; ESCP Business School), Ecole d’ingénieur (Ecole polytechnique)
Selon les organisateurs, le choix des étudiants se porte sur l’excellence académique et de recherche, le faible coût des études supérieures et la variété de son enseignement supérieur.

Campus France est présent au Burundi depuis 2016 et a pour mission de promouvoir l’enseignement supérieur français ; informer et accompagner les étudiants dans leur projet d’études, leur candidature et leur départ en France ; animer le réseau France Alumni, réseau des Alumni burundais de l’enseignement supérieur français.

Forum des lecteurs d'Iwacu

12 réactions
  1. NIYONKURU Canésius

    Voilà!C’est bien que notre pays ai ce genre de rencontre, comme la France est parmi les pays qui ont d’université de qualité. Je crois qu’après ça ils vont augmenter le nombre de bourses pour les étudiants qui veulent y continuer leurs études Master et Doctorat et surtout éviter des bourses via les embrassades parce qu’il y a trop de corruption (ka mwana wa mama na mpinga yanje biruzuyeyo)

    • Stan Siyomana

      @Niyonkuru Canesius
      Qu’il y ait corruption ou pas, quand on ne peut pas se payer soi-meme des etudes a l’etranger, il faudra passer par ces ambassades pour avoir une bourse.
      L’admission dans une universite francaise ou americaine ne veut pas dire que l’on obtient necessairement une bourse pour etudier gratuitement a l’etranger.

  2. L’institut français du burundi

  3. Joseph Kabura

    Le français va vous mener où?Nulle part.Apprenons l’Anglais nico kirimi gitanga akazi.Même nos amis français n’ont plus de travail.La.francophonie atari ubukene izana ntakindi.

    • Témoin

      « Apprenons l’Anglais nico kirimi gitanga akazi. »

      L’empire américain a commencé son déclin, ah’ubwo nidutangure igihindi n’igishinwa nivyo bishikiriwe mu gutwara isi.

      • NIYONKURU Canésius

        Tu ne vivra pas longtemps pour assister à ce déclin, ça va prendre trop d’années

        • Témoin

          Nigeze kwumva ko umugambi wo kwiyongera un siècle y’ugutwara isi ariwo barimwo (je parie que tu vas me prendre pour un complotiste invétéré). Mugabo sinibaza ko hari uwushobora kwitegurira déclin. Déclin ikurawako utabishaka. Kandi l’homme propose et Dieu dispose (pour ceux qui croient en Dieu).

      • NIYONKURU Canésius

        si on apprend beaucoup de langues, on ne maîtrisera ni l’un ni l’autre. Moi je veux me concentrer sur le français que j’ai utilisé depuis l’école primaire et pour les autres je veux utiliser Google Translate

        • Yan

          Google translate irafasha bikomeye. Ugira Imana wewe warutse uyifise. Mugabo uhuye n’uwundi atarundi rurimi mushobora kuvagana ndetse urwo rumwe, iyo google transate iraruhisha mu mutwe ndakurahiye.

    • Stan Siyomana

      @Joseph Kabura
      1. L’article dit « Il s’agit de notamment de : Université publique à savoir Université Paris-Est Créteil(UPEC), Ecoles de commerce et de management (IDRAC Business School ; ESSCA ; Excelia ; ESCP Business School), Ecole d’ingénieur (Ecole polytechnique)… »
      2. On n’entre pas dans ces ecoles pour y apprendre necessairement la litterature francaise.
      Le rwandais Augustin Banyaga a etudie en Suisse et aujourd’hui c’est un grand professeur de mathematique aux Etats-Unis.
      Augustin Banyaga (Pennsylvania State Uni.) / On the group of strong symplectic homeomorphisms
      https://www.youtube.com/watch?v=-F1WNGO7Y5g
      3. Dernierement au Forum national sur le developpement du Burundi, l’on a vu Reywen Bigirimana (diplome de Moscow State University of Civil Engineering, et aujourd’hui Regional Estimating Manager at DRA Americas au Canada) et d’autres intervenants insister que le Burundi n’a pas assez de personnel qualifie pour realiser la vision Burundi pays emergent en 2040.
      Donc la jeunesse burundaise doit se former partout ou elle peut.
      4. « Au cours de l’année scolaire 2019-2020, 14 900 étudiants chinois ont étudié dans des universités publiques; 3 508 dans des écoles d’ingénieurs; 7 988 dans des écoles supérieures de commerce ; le nombre d’étudiants chinois inscrits dans les écoles supérieure de commerce en France a augmenté de 69% en 5 ans… »
      http://french.peopledaily.com.cn/Culture/n3/2021/0528/c31358-9855152.html

    • Stan Siyomana

      @Joseph Kabura
      Twari dukwiye kubanza kumenya neza ikirundi c’iwacu ntituvuge ngo « ikirimi » aho twovuze « ururimi » imbere yo kunegura izindi ndimi nk’igifaransa.

  4. Stan Siyomana

    Il y a quelques mois, le Youtuber Not So Burundian (qui a etudie en Tanzanie, Rwanda, Uganda et Inde et qui ne parle pas francais) s’en est pris a la langue francaise au Burundi.
    5 REASONS WHY I’D GET RID OF FRENCH IN BURUNDI | CONTROVERSIAL FRIDAYS
    https://www.youtube.com/watch?v=5TP6uQcswN4

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