http://www.iwacu-burundi.org/wp-content/uploads/2016/09/US-ADVERT-26-SEPT-O-7-OCT.pdf
Politique

L’Union Africaine, sur les négociations de Kampala : « La victoire militaire n’est pas la dernière solution à un conflit »

Après le refus de Kinshasa de signer la paix avec le M23, le 11 novembre, ce fut un profond désarroi dans les milieux diplomatiques et dans la facilitation aux négociations. Aujourd’hui, l’union Africaine veut croire que tout n’est pas pour autant perdu.

L’ambassadeur Boubacar Diarra ©Iwacu

L’ambassadeur Boubacar Diarra ©Iwacu

S’exprimant dans une conférence de presse ce jeudi 14 novembre à Bujumbura, l’ambassadeur Boubacar Diarra, représentant spécial de la présidente de la Commission de l’Union Africaine pour la région des grands lacs et chef de bureau de l’Union Africaine au Burundi, a déclaré que « les parties en conflit ont pu s’entendre sur les onze point à négocier ». Selon le diplomate, «  l’Union Africaine est encouragée par le fait que même sans accords formel, les parties en conflit sont prêtes à mette en application le contenu du document qui devrait être signé. »
Bien plus, l’ambassadeur Boubacar Diarra a aussi déclaré que l’Union Africaine est convaincue que « la victoire militaire n’est pas la dernière solution à un conflit ». Aussi, l’organisation panafricaine envisage de tout mettre en œuvre pour amener les deux parties à signer un document pour la paix durable à l’Est de la RDC.

Signalons que le gouvernement de Kinshasa ne veut pas entendre parler d’ « accord » parce que «  le M23 est un mouvement dissout et défait militairement ». Il avance qu’il ne peut pas se mettre au même niveau que les rebelles alors que c’est un gouvernement légitime.
Souvent pointé du doigt comme parrain du M23, le gouvernement rwandais a fait parvenir à la Mission de stabilisation de l’Organisation des Nations unies en République Démocratique du Congo (Monusco) sa préoccupation face à l’activisme persistant des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR).

Mais pour espérer une paix durable, le gouvernement congolais, appuyé par la MONUSCO, se doit aussi de trouver une solution aux 44 groupes rebelles à l’Est du pays. Ce sont ces groupes rebelles qui expliquent la présence de plus de 45 mille réfugiés congolais sur le territoire burundais.

  2   Vos commentaires
  1. Du Bois

    Buzokira, lisez! C’est écrit dans l’article :

    « Boubacar Diarra, représentant spécial de la présidente de la Commission de l’Union Africaine pour la région des grands lacs et chef de bureau de l’Union Africaine au Burundi, a déclaré que ‘les parties en conflit ont pu s’entendre sur les onze point à négocier ‘. »

    None ibindi ushaka ni ibiki !?

    Par contre, combien de fois ces M23 peuvent signer pour ensuite rompre le contrat des accords quelque temps après ? Sont-ils alors crédibles !?
    Kin se méfie et il a raison. Mais le glissement du Rwanda par P. Nge ne fout rien du tout dans con article.

  2. Hose ni akajagari. None UA ntawuyiserukira i KINSHASA? Uyo mugabo we avundurukanye ivyo yabitumwe na nde? Naho ntanonosoye ivya relationa internationales, uwo mugabo aragangabutse kuko nimba UA ifise ico ibivugako, vyari gushikirizwa n’uwuyiserukira i KINSHASA. Muraraba neza ko baba envahisseurs rwandais et ugandais batamuhaye igiturire.

Publicité