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Sécurité

Le député Aimé Nkurunziza du Cndd-Fdd en exil au Rwanda

Aimé Nkurunziza, président de la commission des affaires  politiques, administratives,  des relations extérieures et de la communauté est-africaine  à l’Assemblée  Nationale ©Iwacu

Aimé Nkurunziza, président de la commission des affaires politiques, administratives, des relations extérieures et de la communauté est-africaine à l’Assemblée Nationale ©Iwacu

Le président de la commission des affaires politiques, administratives, des relations extérieures et de la communauté est-africaine à l’Assemblée Nationale est arrivé au Rwanda en début de cette semaine avec sa famille.

Ce samedi 6 juin, sur les ondes de la RFI, le député élu dans la circonscription de Cibitoke donne au moins deux raisons de son exil. D’abord, la crainte pour sa sécurité. Il juge illégale la candidature de Nkurunziza à la présidentielle de 2015. Pour lui, si on est du parti Cndd-Fdd et qu’on ne soutient pas le troisième mandat, il faut choisir entre vivre en cachette ou prendre le chemin de l’exil.

La deuxième raison est liée à un risque de « tricherie » qui pointe à l’horizon à la Ceni. Il rappelle que deux dames commissaires ont claqué la porte de la Ceni et se sont réfugiées au Rwanda. Pour leur remplacement, le député craint que le président Nkurunziza ne propose des candidats gagnés à sa cause et qui ne feraient qu’homologuer sa victoire à la présidentielle. Le président n’hésiterait préalablement pas de forcer les députés à approuver les noms des deux remplaçants. Honorable Aimé Nkurunziza n’a pas voulu cautionner ce forcing et appelle ses collègues à agir selon leur propres conscience au moment de la séance d’approbation des remplaçants.

Signalons que le député Aimé Nkurunziza ne faisait pas partie des « frondeurs ». Il ne figure pas sur la liste des candidats députés du parti au pouvoir pour la prochaine législature.

  11   Vos commentaires
  1. CESAR

    La réalité est la suivabnte.
    Ces gens qui fuient le pays qui les a faits et nourris sont directement impliqué dans le coup d’Etat et partant dans les assassinats des dirigeants burundais manqués. Ils savaient que leur jour étaient comptés pour être démasqués par les enquêtes en cours au Burundi. D’après les informations dignes de foi et la vérité sortira ( c’est une question de temps), ce coup d’Etat a été planifié ici au Rwanda sur ordre de Kagame. Kagame est donc directement impliqué dans ce fiasco comme il est un des responsables de l’assassinat ignoble du Président Ndadaye. Pour des raisons incompréhensibles, le président Nkurunziza a ordonné l’enterrement du dossier de Ntiryamira qui, lui aussi, a été liquidé par Kagame. Ironie du sort, le même Kagame voulait liquidé Nkurunziza.
    Ces renégats qui sont vautrés dans les hôtels ici au Rwanda oublient que Kagame méprise ou traitent pour des minables ceux qui ont trahi leur pays. Car selon lui et à justice titre, celui qui trahit son pays ne mérite aucune respect et encore moins la confiance. Quand le moment viendra, ils mettront tout sur la table et le monde, pour l’instant ignorant, connaîtra la vérité. Ils ont fui et fuient le seul pays démocratique dans notre région pour aller se mettre dans les bottes d’un tyran notoire qu’est Kagame. Ils font pitié.Ils se sont mis dans les mauvais draps.Ils doivent assumer les conséquences de leurs agissements.
    Le gouvernement doit déployer toutes les ressources dont il dispose pour démarquer les renégats et criminels et informer objectivement les Burundais, le tout en application de la loi. Les intéressés doivent et devront répondre de leurs actes pour ce qu’ils sont fait et nullement pour ceux qu’ils sont.
    Les opposants qui chantaient la démocratie sur tous les toits, par leur récusation du représentant du secrétaire général de l’ONU alors que ce sont eux qui l’avaient demandé d’une part etleur réaction négative sur la décision de la CNI relativement aux dates des élections d’autre part, se sont eux-mêmes démasqués et discrédités. Ils prouvent qu’ils n’ont pas de programme politique à présenter au Peuple Burundais et ont peur d’affronter royalement Nkurunziza. Le spectacle decevant qu’ils offrent au monde démontrent leur immaturité politique et le manque de sens du devoir. Quiconque prétend avoir un dessein pour la Nation doit être irréfutablement imbibé du sens du devoir et ce, jusqu’au plus pronfond de son âme. La question posé est de savoir pourquoi ces gens veulent imploser leur pays, créer le choas et le désordre dans leur partie, patrimone commun de tous les Burundais et leurs postérités, le tout avec l’appui d »un dictateur?Le Burundi étant le seul Etat dont la caractère démocratique n’est pas à prouvéer. Qui dit chaos, dit paupérisation qui touche surtout le bas peuple et destruction de l’éconime et de l’école burundaises. Grâce à la volonté du Plus Haut, le projet diabolique a foiré.
    Le Burundi n’est pas Etat dirigé par les religieux. Son caractère est clairement défini par la constitution qui a été approuvée par le Peuple. Les religieux sont les représentants du Pape et nullement du Peuple Burundais. Par conséquent, certes entant que citoyen, comme tous les autres Burundais, ils ont droit de s’exprimer mais ils doivent s’interdire de se mêler dans les affaires politiques. Ils n’ont pas de droits personnels et spéciaux dans le domaine d ‘exercice des droits d’expression sur la gestion de leur pays.
    Par ailleurs, les postes qu’ils ont occupent au sein de l’Eglise catholique ne leur dispensent pas de respecter la décision de la Cour Constitutionnelle, institution consacrée par la constitution et nullementpar le droit canonique.

  2. Jean Claude NIYIGARURA

    Fuire le pays natif c’est pas solution. God is in control ! Malheur au Burundais.

  3. Ntsimbiyabandi,
    Et parmi les frondeurs du dd, combien sont des Tutsi?
    Et Clotilde Niragira, depuis quand elle est de l’éthnie tutsi?
    Six de huit évêques de l’église Catholique sont hutus et ils s’opposent fermement au 3ème mandat illégal.
    Ntibantunganya et Domitien sont hutus et ils sont contre le 3ème mandat.
    Les gens des collines qui surplombent la capitale et la population de Buterere et Kinama sont à majorité hutu, pourtant ils manifestent contre le 3ème mandat.
    Arrêtez d’ethniciser vainement la crise actuelle. Les exemples ci-haut te permettent de découvrir que ce sont pas seulement les tutsi qui exigent le respect de la loi fondamentale et de l’accord d’Arusha. C’est toute la communauté burundaise qui est pour le respect de la loi. Avec la répression sanglante de la police, vous n’avez pas pu décourvir la foule des gens qui sont contre le 3ème mandat. Tout le monde craint la mort et évite, malgré leur ardent désir, de descendre dans la rue.

  4. ntsimbiyabandi

    Nkurunziza Aimé, « président de la commission des affaires politiques, administratives, des relations extérieures et de la communauté est-africaine à l’Assemblée Nationale est arrivé au Rwanda … ». Avant lui, deux dames de la CENI et un autre monsieur, Président de la Cour Constitutionnelle, ont fait comme lui: fuir le pays au moment où on en a besoin. Un autre dénominateur commun des quatre: « même communauté ethnique ». Hier, je rencontrais un vieux, ancien des Commissions Justice et Paix; il me confia qu’il fait la lecture des événements en cours à la lumière de ce qui s’est passé, toute chose restant par ailleurs égale, dans les années 1965, 1972,1993. Il voulait que des hommes comme Kiraranganya Boniface, Manirakiza Marc (du côté tutsi) et Ntakarutimana Emmanuel (Côté hutu) s’assoient ensemble pour relire leur histoire et construire l’avenir de leur pays. Je fus émerveillé d’entendre que la racine profonde de la crise burundaise n’est pas nécessairement le troisième mandat du Président Nkurunziza Pierre. Une réflexion profonde dans le pays et dans l’Eglise (commissions justice et paix, association du clergé incardiné, mouvements d’action catholique…) devrait donc être menée sans faux fuyants pour que demain ne soit trop tard.

  5. Ndimaso

    Chapeau bas, Honorable.

  6. kibwa

    Il fallait rencotrer ce Nkurunziza Aimé hier encore dans les nuages au cndd-fdd: Plus mécréant que lui, on en mourrait. C’est lui avec Nduwimana Edouard qui jouaient le piège pour les tutsi à guillotiner ou à sauver. Il me fait pitié.
    Dans cette république bannanière appelé le Burundi, il fait être sage, avoir la tête bien fixé entre les deux épaules, le reste passe ect……
    Kibwa

    • Kadodwa Jean

      Bien dit.En effet sinzi ico ahunze.Regardeil s’est construit en tant que chef de cabinet au Mininter une villa se plus de 500 millions à Gasekebuye(malversation sur liste fictive des policiers) et cinq ans à mentir sur le système dd et maintenant comme il n’est pas sur les listes electorales il simule des ménaces pour prétendre à un exil au Canada ou ailleurs .I l faut assumer uri igihemu.

  7. kimeneke

    None harya peter axosigarana nabantu nka ba kazungu. Adolphe. Bunyoni.rwembe.ndakugarika.nyamitwe. karera.prime nabandi bantu birigwa bamesa abantu
    Ubwo rero ubaye umugezi wumwicanyi nawe uratinda ukabaa gahini

  8. KABADUGARITSE

    Ariko rero naho vyoba vy’ukuri bafise igituma bahunga, guhungira mu Rwanda rwa Kagame bituma abarundi bo mu rutoke twibaza vyinshi.-

  9. Stan Siyomana

    « Signalons que le depute Aime Nkurunziza ne faisait pas partie des « frondeurs ».
    C’est comme si le celebre musicien ivoirien Tiken Jah Fakoly interpelait TOUS ET CHAQU’UN DES 10 MILLIONS DE CITOYENS/ABANYAGIHUGU DU BEAU PAYS DE MWEZI GISABO (dans la chanson de 2014 « Le prix du paradis »):
    « Tout le monde veut le paradis mais personne ne veut payer le prix…
    L’independance de notre pays? Les combattants d’hier ont paye cher pour ca…
    SI NOUS VOULONS AVANCER, IL VA FALLOIR SE BATTRE comme ils l’on fait il y a longtemps… »
    (voir Tiken Jah Fakoly: « Le prix du paradis », http://www.songtexte.com).
    Merci.

  10. kwizera

    Tous ensemble ,bagumyabanga,levons nous tel un seul homme et disons ensemble « sindumuja »(suis pas esclave)honneur à toi honorable,tu es exemplaire,les autres nous te suivrons,

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