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Droits Humains

«L’accès à l’information et aux libertés fondamentales, c’est notre droit!»

04-05-2016
Vue partelle des participants

Vue partielle des participants

Tel est le thème de la Journée mondiale de la Liberté de la presse célébrée ce 3 mai 2016 dans les locaux de la Maison de la presse.

C’était une occasion pour les journalistes présents de s’exprimer sur l’état actuel du journalisme au Burundi surtout après les évènements que le pays a traversé.

Pour Denise Mugugu, directrice de la Maison de la presse, dans les périodes délicates que traverse le pays, le droit à l’information juste est vital pour barrer la route à la désinformation, aux messages véhiculant la haine et la radicalisation surtout à l’heure où les medias sociaux tentent à supplanter la presse. Elle se dit confiante que les medias vandalisés et fermés vont ouvrir et reprendre leurs programmes.

Selon Ramadhani Karenga, président du CNC (Conseil national de la communication), il y a un besoin urgent d’agir ensemble avec les medias pour combattre les messages de haine. Il se veut rassurant, il tranquillise les journalistes et leur promet de faire tout le nécessaire pour que les médias qui ont été détruits et fermés puissent rouvrir. Il s’est également engagé à faire de son mieux pour aider dans l’avancement des dossiers des journalistes poursuivis par la justice.

Léon Masengo, rédacteur en chef de la radio Bonesha FM, aujourd’hui fermée suite à la crise, parle de période dure pour la liberté de la presse au Burundi et appelle les journalistes burundais à ne pas baisser la garde et à garder espoir. D’après lui, ceux qui ont fermé les radios devraient demander pardon et laisser les journalistes travailler.

  7   Vos commentaires
  1. dester

    Les tutsis et les etrangers n’ont pas de droit au Burundi pour la simple et unique raison qu’ils sont des etrangers, ils sont justes résidents au Burundi et ils ne peuvent pas décider, c’est ça la realité. Alors il ne faut pas essayer de changer la donne

    • roger crettol

      Assimiler les Tutsi à des étrangers, au Burundi, voilà qui m’étonne un peu. Ai-je bien compris ?

    • Bakari

      N’empêche qu’ils possèdent au moins 50% du patrimoine national.

      • Lambert

        Quel 50%?

    • nunu

      les tutsis sont des etrangers???? quel est leur pays?

    • Meurlsaut

      A@dester! Les inepties du genre de Mr dester ne doivent pas faire perdre le temps.Ces verbiages me rappellent le discours d’un autre illuminé du nom de Mugesera au Rwanda avant le pogrom tutsi de 1994.Dans un meeting du parti tribalo-ethniste MRND il n’a pas hésité de qualifier les tutsi d’étrangers qu ‘on devait faire passer par un chemin raccourci de la rivière Nyabarongo pour qu’ils regagnent leur pays l’Abyssinie.Dans la suite ce tribalo-ethniste de Mugesera s’est réfugié au Canada après avoir bien programmé le génocide des tutsi du Rwanda.Mais au Canada il a été bouté dehors et aujourd’hui il purge une prison à perpétuite à Kigali au Rwanda.A dester élevé à l’école du tribaliste Mugesera et à tous les dd qui pensent comme lui l’histoire finira par vous ratrapper et vous juger.dester tes charabias ethno-racistes ne nuiront pas aux tutsi à qui tu as voué la haine toi et les dd.

    • kan76

      @dester. la donne ne va pas changer t’en fait pas .que tout volontaire et ami d’iwacu essaye de debourser ne fusse qu’1$ pour que ce monsieur se fasse reprogrammer le cerveau. Quand l’utopie est assumulee a la realite y a craindre .

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