Les cinq militants du Conseil National pour la Liberté ont été relaxés ce lundi 6 janvier après cinq jours d’incarcération au cachot de la police de la commune Nyanza-lac. Un d’entre eux reste sous les verrous.
Depuis bientôt deux semaines, il se remarque une pénurie des produits Brarudi en mairie de Bujumbura. Les spéculations sur les prix vont bon train.
Le discours activant la haine en se basant sur le passé conflictuel, surtout en période électorale, conduit à la violence de masse. Chartier Niyungeko, consultant et spécialiste en transformation des conflits, appelle les leaders politiques à viser la réconciliation.
Ce lundi 6 janvier marque le début des activités scolaires pour le 2e trimestre. Pour l’heure, l’Ecofo Uwinterekwa, en zone Gihosha, fait office d’un centre d’accueil pour plus de 219 familles sinistrées, suite aux inondations du 21 décembre 2019.
Un corps d’un homme de près d’une quarantaine d’année est retrouvé au quartier gikungu rural en commune ntahangwa
Des militants du parti CNL en commune Nyanza-lac ont été arrêtés par le responsable du service national de renseignement, dans la foulée d’échauffourées les ayant opposés aux Imbonerakure, le 1er janvier.
Les accusations gratuites entre groupes d’appartenance surtout en période électorale, portent préjudice à la cohésion sociale. Elles conduisent à la violence de masse. Mgr Jean-Louis Nahimana, chargé de la Commission Justice et Paix à l’Archidiocèse de Bujumbura s’exprime.
Dans un enregistrement sonore d’une minute trente-deux secondes diffusé sur les réseaux sociaux dont WhatsApp, Freddy Mbonimpa, maire de la ville de Bujumbura, donne le feu vert à tous ceux qui souhaitent célébrer le réveillon de la Saint-Sylvestre.
Utilisé surtout en période électorale, un langage polarisant conduit à la violence de masse s’il n’est pas dénoncé.Les jeunes interpellent les politiciens à faire preuve de responsabilité pendant les échéances électorales de 2020.
Arrêtés ce dimanche 22 décembre dans la cour intérieure de l’Eglise Emmanuel de Muyaga par la police, Emmanuel Bizimana et Jérémie Hatungimana sont détenus au cachot du bureau spécial de recherche (BSR). Leurs familles dénoncent une persécution.
La Commission Vérité et Réconciliation a débuté ce mercredi 18 décembre 2019 des recherches d’ossements des victimes de la crise de 1993 jetées dans le périmètre de l’ancien marché de Kamenge. C’est en commune Ntahangwa en mairie de Bujumbura.
Pas moins de 7 bars sont frappés par la sanction de fermeture pendant deux semaines par le maire de la ville de Bujumbura. Ils sont accusésde non-respect des heures d’ouverture et de fermeture des débits de boissons. Le représentant des cabaretiers demande à ses pairs de se conformer à la loi.