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Sécurité

Cibitoke-Rugombo : une femme battue à mort par les Imbonerakure

15-03-2016

La victime a été tabassée par les jeunes du parti présidentiel alors qu’elle rentrait chez elle à la tombée de la nuit. Les défenseurs des droits de l’homme exigent des sanctions.

La victime a été admise à l’hôpital de Cibitoke

La victime a été admise à l’hôpital de Cibitoke

La scène s’est passée à la transversale II, secteur Mparambo de la commune Rugombo. Rebecca Niyonzima a été molestée par un groupe de jeunes du parti au pouvoir en date du 6 mars vers 20 heures.

Comme l’indique une source locale, elle a été rouée de coups surtout au niveau des fesses par ces jeunes du Cndd-Fdd. « De profondes blessures étaient visibles même au niveau des hanches », explique la source. Ces Imbonekure étaient en train de faire des rondes nocturnes.

Après avoir commis ce forfait, ces jeunes ont immédiatement pris la fuite mais le lendemain ils ont été appréhendés. Jean Marie Mugabonihera et Isaac Nindengeye sont pour le moment incarcérés au cachot de Rugombo. Selon une source médicale, la victime a été admise à l’hôpital de Cibitoke dans un état très critique. « Divers examens ont été faits sur place et des soins lui ont été apportés car elle saignait beaucoup.»

Les défenseurs des droits de l’Homme montent aux créneaux

Ils demandent des enquêtes minutieuses pour sanctionner les bourreaux.
Sous couvert d’anonymat, un d’eux précise que si de tels cas restent impunis, même des violations massives allant jusqu’aux tueries ne sont pas à exclure.

Il fait savoir que ce n’est pas la première fois que des citoyens paisibles sont battus par les jeunes du parti au pouvoir.

Contacté à ce propos, le responsable provincial des jeunes du parti présidentiel souligne que la responsabilité pénale est individuelle.

  9   Vos commentaires
  1. Muragarukanye ibinyoma . Quelle danger cette femme présentait -elle pour les imbonerakure ? Pourquoi ont-ils pris la fuite ? Dans ce cas les imbonerakure sont infiltrés par leurs ennemis pour commettre les crimes en leur nom. Pourquoi dramatiser le titre de cet article ?

    « une femme battue à mort » et après » la victime a été admise à l’hôpital de Cibitoke ». Morte et hospitalisée ?

  2. Pourquoi mon commentaire est bloqué ? L’auteur de l’article se sent-il coupable ?

  3. Mathy

    @Kissinger parce qu’on n’a pas précisé le « mobile » des ces coups tu te permets de blanchir cette « milice » qualifiée dans les tortures, tueries et enlèvements dans notre pays??
    Ce qui est évident est que les imbonerakure ont déjà pris « toute responsabilité » dans ce pays. On se demande s’ils ne sont régis par les « lois du pays » . Qu’ils continuent mais je sais qu’un jour ils vont répondre à ces barbaries.

  4. Kissinger

    None bamuhoye iki? Soyez précis et clairs, qui vous a dit que ce sont des imbonerakure? ? Aho kabisa imbones murazibesheye !!

  5. Abi

    On aimerait avoir plus de details sur ce cas. Est-ce qu’on parle de « battre a mort » lorsque la personne n’est pas morte sur la scene du crime? Pouvez-vous m’eclairer la dessus?

    • Lambert

      Qu`est ce que tu entends par – succomber a ses blessures? Pourquoi elle saignait?

      • Bakari

        @Lambert
        « Pourquoi elle saignait? »
        Etre battu à mort cela signifie que quelqu’un a été battu jusqu’à la mort! Inutile d’hospitaliser un mort! Sauf si l’on peut le ressusciter comme Dieu.
        A part cela, honte à ceux qui agressent les autres gratuitement!

    • Jean Bigirimana

      Consulte le petit larousse. On peut etre battu a mort et ne pas succomber.

  6. Karadomba

    « la responsabilité pénale est individuelle », mais ils sont déjà étiquetés: ce sont des « imbonerakure ».

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