Dans la commune Mugina, les jeunes et les femmes tentent de se frayer un chemin dans un environnement économique difficile. À travers leurs témoignages se dessine la volonté d’une catégorie de la population laborieuse, déterminée à travailler mais freinée par des défis structurels qui nécessitent des réponses urgentes.
À Bujumbura, des jeunes se sont exprimés sur l’importance de l’auto-saisine des organes judiciaires et du ministère public dans la répression des auteurs de messages haineux. Entre inquiétudes, constats d’inaction et propositions concrètes, ils mettent en lumière les défis persistants dans cette lutte.
Dans un contexte où les prises de parole publiques influencent fortement l’opinion, la qualité des discours des leaders devient un enjeu majeur. Selon les habitants de la sous-colline et colline Ruhwa en commune Cibitoke, un discours mal préparé peut provoquer des tensions et des divisions.
Les porte-paroles des institutions de l’État ont organisé, le 27 mars 2026 à Kayanza, une émission publique afin de répondre aux questions qui préoccupent la population burundaise. L’essentiel des réponses s’inscrit dans une logique de tranquillisation. Bon nombre d’entre eux expliquent que le gouvernement est à l’œuvre pour trouver des solutions aux problèmes. Beaucoup d’observateurs déplorent des réponses échappatoires et s’interrogent sur la portée réelle du rôle des porte-paroles.
Commerce transfrontalier à l’arrêt, entreprenariat au ralenti suite au manque de courant électrique, méconnaissance de la journée internationale des droits de la femme, violences domestiques, … Tels sont quelques-uns des défis à relever pour le plein épanouissement des femmes et des jeunes dans la commune Cibitoke. L’administration communale tranquillise.
Une ordonnance conjointe des ministères de la Justice et des Finances impose désormais l’obtention d’un titre foncier sécurisé. Les tarifs varient selon les catégories, allant de 150 000 BIF par are pour la catégorie A à 12 000 BIF pour la catégorie E. Une échéance de paiement est fixée au 30 avril 2026. Cette décision suscite de vives réactions chez les propriétaires, les militants de la société civile et les responsables politiques, qui la jugent coûteuse et arbitraire.
Les porte-paroles des institutions de l’État ont répondu aux différentes questions posées par les journalistes et la population lors d’une émission publique animée ce 27 mars en province Butanyerera, commune Kayanza. Retour sur quelques-unes des réponses, même si beaucoup d’intervenants (…)
Les habitants de la colline Ruhwa, sous-colline T3 A, commune Cibitoke reviennent sur la signification et la portée de la devise « Banzawibaze » qui invite chacun à beaucoup réfléchir avant de s’exprimer. Pour ces citoyens, ce principe constitue un levier essentiel dans la prévention des messages haineux et des conflits sociaux.
Les habitants de la colline Rugeregere, en commune Cibitoke, dans la province de Bujumbura, dénoncent des propos dénigrants tenus par certains leaders. Ils rappellent qu’un langage dévalorisant sape la cohésion sociale.
La mise en place des guichets uniques provinciaux en 2017 avait été saluée comme une avancée pour rapprocher les services administratifs des citoyens. Toutefois, quelques documents, notamment le permis de conduire et le passeport, posent problème. De longues files d’attente des demandeurs venus des différentes provinces se manifestent toujours à Bujumbura.
Les habitants du quartier Kagazi, zone Cibitoke, de la commune Cibitoke indiquent qu’apprécier un service rendu ou un travail fait joue un rôle important dans la réduction des messages haineux au sein de la société. Il permet de réduire les frustrations, les ressentiments et d’améliorer la communication. Le contraire ne fait que cultiver la méfiance.
Tous les propriétaires d’engins à moteur ont jusqu’au 31 mars 2026 pour s’acquitter de la redevance. Les transporteurs et les propriétaires de véhicules sont indignés. Ils parlent d’une nouvelle redevance alors qu’une taxe similaire existe déjà dans la structure du prix des carburants.