Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Evode Ntahonankwa.
La nouvelle est tombée ce mercredi 13 mai. Par le biais d’une note du ministère des Affaires étrangères datée du mardi 12 mai, Walter Kazadi Mulombo, représentant pays et trois experts de cette Agence onusienne, Tarzy Daniel, Ruhana Mirindi, et (…)
Dans un communiqué sorti ce mardi 12 mai, le ministère de la Santé publique fait savoir que 8 personnes atteintes de Covid-19 viennent d’être enregistrées. Un effectif qui s’ajoute aux sept cas actuellement sous suivi médical. Du 5 au 8 (…)
Intolérance politique grandissante, absence du fichier électoral, des « caciques » du Cndd-Fdd qui ne sont plus tête de listes, etc. A une semaine de la fin de la campagne électorale, le politologue revient sur les questions de l’heure.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Diane Kaneza.
En vigueur depuis novembre dernier, la nouvelle loi doit réorganiser le sport en profondeur. Toutefois, pour plus d’efficacité, une grande partie du mouvement sportif burundais juge idoine la mise en place des textes d’accompagnement.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Joséphine Jones Nkunzimana.
Avec quatre patients guéris et cinq cas positifs, en train d’être soignés, le Burundi semble maîtriser la situation. Si l’on tient compte de la prise en charge des cas contact, c’est un leurre, déplore un épidémiologiste.
En triant sur le volet les journalistes invités dans sa conférence de presse du samedi 11 avril, plus d’un s’interroge sur les raisons derrière cette décision du ministre de la Santé publique. Pour M.N., expert en communication des risques, en période de pandémie, c’est une méthode qui peut discréditer son action.
Dans sa note verbale de ce mercredi 14 avril, le ministère en charge des Affaires étrangères donne le droit de passer par le Burundi. « En vue de permettre la continuité de la libre circulation des biens, tel que convenu au (…)
Si l’on en croit certaines sources, la Fédération de Basketball du Burundi (Febabu) s’apprêterait à valider le début du championnat. Et ce malgré le Covid-19. « Sauf surprise, elle devrait emboîter le pas à la Fédération de Football du Burundi(FFB) », glisse (…)
Avec trois cas déjà déclarés de Covid-19, le Burundi est plus que jamais sur le pied de guerre. 50 lits avec respirateurs sur tout le territoire national, l’opinion se demande si le Burundi est suffisamment armé pour faire face à cette pandémie.