La pluie de la soirée du 23 fevrier n’a épargné rien sur son passage. Cette avenue compte parmi ses dommages collatéraux. Toutefois, la population comprend mal comment une infrastructure qui a englouti des millions ne puisse pas résister à cette pluie.
Dans le but de lutter contre la pandémie de la Covid-19, le 13 janvier, le ministère de l’Intérieur a suspendu jusqu’à nouvel ordre les boîtes de nuit, les karaokés et autres événements susceptibles de rassembler beaucoup de gens. Le désarroi est total chez les tenanciers des bars, chanteurs et autres artistes.
Après la décision de l’Afrabu de geler, si l’on en croit les membres de la coopérative ’’Tushiriki Wote’’, l’appui financier censé relancer leur business, ils crient à l’injustice.
Lors de la célébration du 30e anniversaire de l’adoption de la charte de l’Unité nationale, le président Ndayishimiye a été on ne peut plus ferme. Pour Iwacu, l’analyste du discours politique en décortique les points saillants.
Susceptibles de développer des formes graves de la Covid-19, des personnes souffrant de diabète ou de pathologies cardiovasculaires préfèrent renoncer à certains plaisirs par crainte d’être contaminées.
Depuis que le gouvernement a décidé de fermer de nouveau les frontières terrestres et maritimes, suite à la recrudescence des cas positifs, c’est l’abattement chez cette catégorie de chauffeurs. Ils demandent à être traités de la même manière que les camionneurs.
Après le choix du nouveau secrétaire général du parti, plus d’un se demande si le parti de l’Aigle amorce une nouvelle ère. « Dans l’immédiat, une éventualité difficile à prendre en compte », analyse le politologue.
Avec plus d’une trentaine de cas positifs déjà enregistrés, la population de cette province est sur le qui-vive. Pour l’administration à la base, une peur qui n’a pas raison d’être, si la population respecte les mesures-barrières.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Martin Ntirandekura.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Didace Sunzu.
40 personnes testées positives à la Covid-19 en deux jours. A l’origine de cette flambée des cas, laisse entendre Dr Thadée Ndikumana, ministre de la Santé publique, le relâchement de la population dans le respect des gestes barrière.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Léopold Gisage.