Test de niveau, cherté de la vie et politique salariale… Le Gouvernement et la Cosesona semblent émettre désormais sur la même longueur d’ondes. Un accord obtenu loin de convaincre les syndicats enseignants non affiliés à la Cosesona.
Du 17 au 18 février, le Cenap (Centre d’Alerte et de Prévention des Conflits) a organisé une rencontre avec des élus locaux et nationaux. L’occasion de revenir sur l’accès assez limité réservé encore aux femmes à des postes électifs.
D’après un communiqué émanant de la cellule de communication du Palais Ntare Rushatsi, le président de la République, Evariste Ndayishimiye, a pris un vol ce mardi 15 février en direction de Bruxelles en vue de prendre part au 6ème sommet (…)
A l’occasion de la fête de la Saint-Valentin célébrée ce lundi 14 février, des femmes rencontrées ont admis avoir pris en charge toutes les dépenses à rebours des usages locales en la matière qui obligent souvent l’homme à faire « tout le nécessaire ».
Dans une lettre du 4 février, le Directeur des Transports au ministère en charge du Commerce a contesté la décision de sa ministre de tutelle lui enjoignant d’annuler la hausse des prix du transport fixée par la commission qu’il présidait. Une attitude qui a suscité de vives critiques de la classe politique et de la société civile.
Ce 27 et 29 janvier, critiquant fortement le préavis de grève récemment annoncé par des syndicats enseignants mais finalement gelé, le chef de l’Etat a accusé les enseignants de vouloir mettre le pays à feu et à sang. De leur côté, les concernés récusent ces accusations. Ils défendent un droit de grève garanti par la Constitution.
Ce vendredi 28 janvier, le Burundi et la Tanzanie ont signé un Accord de lancement des activités de construction d’un chemin de fer devant relier les deux pays. Ce projet qui coûtera plus d’un milliards dollars américains pour le Burundi, permettra de « désenclaver » le pays, estime le ministre burundais en charge des Infrastructures.
C’est une fuite d’une correspondance entre la Banque de la République du Burundi (BRB) et la Banque commerciale du Burundi (Bancobu). Le Groupe INTERTRADE-KAZOHERA-TRADECO, appartenant à l’époux de l’ADG de la Bancobu est à l’origine de ce scandale. Mais pour de nombreux observateurs, ce n’est qu’une partie émergée de l’iceberg.
Ce lundi 24 janvier, le ministre chargé de l’Intérieur, Gervais Ndirakobuca, a mis en place une fiche d’identification de tous les employés du secteur public et privé. Parmi les critères, la mention de l’ethnie, ce qui suscite une inquiétude auprès de militants de la société civile.
Ce mardi 25 janvier, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et du Développement communautaire, Gervais Ndirakobuca, était invité à répondre aux questions des députés qui examinaient un projet de loi portant statut du personnel d’appui de la Police.
Ce lundi 24 janvier, les plants de bambous dernièrement plantés dans l’espace communément appelé Kumasasu au quartier Gasekebuye ont disparu. La population environnante accuse Aimé-Emmanuel Nibigira, qui se dit propriétaire de ce terrain, – ce que récuse l’administration -, d’être à l’origine de cet acte.
Après la menace de la Cosesona de déclencher un mouvement de grève général suite à un test de niveau des enseignants, le ministère de l’Education vient de suspendre cette mesure. Une question qui a suscité la remise en cause du système éducatif burundais par le corps professoral et des experts en éducation.