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Deuxième retraite pour relever la qualité des thèses doctorales

22/12/2020 Commentaires fermés sur Deuxième retraite pour relever la qualité des thèses doctorales
Deuxième retraite pour relever la qualité des thèses doctorales
Photo de famille avant la retraite

Avec le financement de l’Ambassade de France au Burundi, l’Agence Universitaire de la Francophonie et l’Ecole Doctorale de l’Université du Burundi sous le haut patronage du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique ont organisé une retraite de renforcement des capacités des co-promoteurs de thèses de l’Ecole Doctorale pour la deuxième fois à Gitega.

Ces mardi 15 et mercredi 16 décembre 2020, ce dont compte l’Université du Burundi comme imminents professeurs co-promoteurs thèses doctorales étaient au rendez-vous à Gitega. Dans le cadre du Projet d’Appui à la Professionnalisation des Universités du Burundi (PAPUBU), les co-promoteurs de thèses doctorales de l’Université du Burundi se sont réunis pour la deuxième fois dans l’intervalle d’une année dans la salle de l’hôtel Iwacu Center. Malgré l’agenda du jour très chargé, ils ont d’abord observé une minute de silence pour leurs deux confrères défunts Pr Suguru Sylvère et Pr Jean Ndimubandi qui manquaient à l’appel. Se passant des mesures protocolaires, ils sont vite entrés dans le vif du sujet de cette retraite qui selon eux est une occasion de passer en revue les réalisations déjà observées et les contraintes rencontrées après la première retraite de décembre 2019 en vue de rehausser les thèses des doctorants qui ne sont encore qu’à l’étape embryonnaire. Pour le Professeur Juma Shabani, Directeur de ladite école doctorale, cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de l’Ecole Doctorale relative au renforcement des capacités des co-promoteurs des thèses.

« Le monde scientifique compte sur nous. Nous allons voir ensemble l’état des lieux de la mise en œuvre des recommandations précédentes et tirer des leçons nécessaires pour que celles qui n’ont pas été réalisées soient adéquatement intégrées dans celles de ces deux jours », rappelle le directeur de l’Ecole Doctorale à l’Université du Burundi. D’après lui, cette retraite doit arriver aux résultats attendus dont l’identification des nouveaux thèmes et des nouvelles dispositions à mettre en place pour faciliter le travail des promoteurs.

Des souhaits aux couleurs des recommandations

Dans cette même suite de souhaits, il n’a pas été le seul à vouloir que tous ces invités mettent tout de côté pour tirer le maximum d’eux-mêmes à la recherche des stratégies adéquates de l’Ecole Doctorale. Le Directeur de l’Antenne Afrique des Grands Lacs de l’Agence Universitaire de la Francophonie, quant à lui, affirme que l’Agence ne ménagera aucun effort pour soutenir la mise en œuvre des recommandations issues de cette retraite.
« Notre souhait à nous tous est que la recherche à l’Université du Burundi se développe et se structure de mieux en mieux », a indiqué Alexis Kwontchie.

Selon le Secrétaire Permanent du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique, cet atelier est une aubaine pour le gouvernement du Burundi qui ne recherche que la qualité de ses cadres.

« Le gouvernement souhaite qu’il y’ait une production accrue des hauts cadres de haut niveau sans quitter les frontières de notre pays, l’école doctorale ne peut que satisfaire cette préoccupation », déclare Professeur Frédéric Bangirinama.
Durant ces deux jours, des exposés en plénières, des discussions entre les pairs ont été le leitmotiv de la retraite.

Passant en revue l’état des lieux des recommandations de la 1ère retraite, analysant les formats des thèses, entre autres, les promoteurs des thèses n’ont pas manqué de formuler de nouvelles recommandations qui doivent être appliquées pour améliorer la qualité des travaux du troisième cycle universitaire. Que ce soit à l’endroit du gouvernement, des centres de recherche, de la direction de l’Université du Burundi, des bailleurs, le mot d’ordre était le même : appuyez-nous, collaborez avec nous et donnez-nous plus de considérations. Reste à voir pour quand vont se réaliser ces recommandations pour le développement scientifique du pays.

AUF

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