Archives

Mutakura : des militaires accusés de saccager des boutiques

Accès réservé aux membres du Club des amis d'Iwacu

Pour accéder à l’ensemble de nos contenus numériques, abonnez-vous et devenez membre du Club des amis d’Iwacu

Votre abonnement vous donne accès à :
  • Toutes nos archives numériques (10 ans), soit près de 15.000 articles
  • Un moteur de recherche avancé, simple d'utilisation et performant
  • Notre newsletter quotidienne et nos alertes
  • Nos publications imprimées en accès numérique dès leur parution
  • Nos éditions spéciales imprimées et en ligne

Soutenez une presse indépendante et de qualité !

Abonnez-vous maintenant !

Consultez nos offres et bénéficiez de l’information la plus complète sur le Burundi

Forum des lecteurs d'Iwacu

5 réactions
  1. Mutima

    « Des militaires nous demandent pourquoi nous restons alors que les autres ont déjà fui le quartier. »
    Madame, il faut quitter car Reverien leur a promis ta parcelle. Vous devez vider les lieux pour laisser place aux Imbonerakure

  2. C’est la décadence totale! Une disparition tragique des institutions de sécurité! Une honte nationale! Même s’il s’agissait des bandits en tenue militaire, le gouvernement aurait senti sa responsabilité de protéger la population. Maintenant qu’il ne le fait pas, il lui sera difficile voire impossible de s’en laver les mains; je dis bien à l’ époque où il se se saisira de la question. Comment peut-on entendre à longueur des mois un Ministre de la Sécurité Publique, un Ministre de l’Intérieur et de la Formation Patriotique (Oh, les surnoms sont trop jolis pour coller à la mission assignée!) chanter à qui veut l’entendre que la sécurité règne à 99,99% et qu’il leur soit impossible de la ramener chez les 0,001%? Pardon, j’avais oublié que ces derniers purgent une punition conformément au programme “Kora”. Un autre mot qu’il sera impossible d’avaler et qui fera chaud à un moment donné de l’Histoire.
    J’ai vu un article qui parle de la radiation des députés qui ne se sont pas présentés jusqu’à ce jour. C’est bien. Mais, que font ceux-là qui se présentent? Savent-ils pourquoi ils se présentent? Pour les jetons de présence seulement? Le ridicule ne tue pas. Je demanderai à Pascal Nyabenda, s’il est vraiment interpellé par la conscience de voir les institutions fonctionner normalement, de demander au Président de la République de dissoudre cette Assemblée “Nationale” parce qu’elle n’en est pas une.
    La défaillance des corps de sécurité ou plutôt leur disparition tragique est un signal de détresse émis par l’Etat tout entier, il est temps de localiser le lieu de crash de cet Etat afin de venir au secours des survivants, si survivant il y a.

  3. Jereve

    Ce n’est pas seulement dans les quartiers urbains, des histoires de racket de la population par certains parmi les forces de l’ordre, la documentation et les imbonerakure circulent sur les collines rurales. Un ordre tacite a été donné: servez-vous où vous pouvez (urutaguhitanye, ruraguhitaniza: vive la crise!). Ce n’est évidemment pas Nkurikiye ou la RTNB qui vont vous le dire. La presse libre n’est plus là pour jouer les trouble-fêtes.

  4. RABA

    De mon avis, peut être qu’il s’agit des bandits qui circulent en tenus militaires pour escroquer la population. Ainsi, une trilogie (Population – Administration de base – Forces de l’Ordre ) qui fonctionne bien peut aider à mettre à l’aise la population.

  5. a

    Il faut dire à Bunyoni que le terrorisme au Burundi est régulièrement commis par les agents de l’Etat, militaires et surtout policiers. Ils saccagent les boutiques, lancent des grenades sur des citoyens pour que leur parrain Alain Guillaume vienne pleurnicher et inventer des actes de pseudo terroristes commis par des lanceurs de grenades à défaut de les appeler rebelles!!!

Charte des utilisateurs des forums d'Iwacu

Merci de prendre connaissances de nos règles d'usage avant de publier un commentaire.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes, antisémites, diffamatoires ou injurieux, appelant à des divisions ethniques ou régionalistes, divulguant des informations relatives à la vie privée d’une personne, utilisant des œuvres protégées par les droits d’auteur (textes, photos, vidéos…) sans mentionner la source.

Iwacu se réserve le droit de supprimer tout commentaire susceptible de contrevenir à la présente charte, ainsi que tout commentaire hors-sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier. Par ailleurs, tout commentaire écrit en lettres capitales sera supprimé d’office.

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Editorial de la semaine

Une autre date pour l’histoire

Léandre Sikuyavuga Commentaires fermés sur Une autre date pour l’histoire

17 mai 2018 entre dans l’histoire du Burundi. Le peuple burundais vient d’exercer son droit civique en se prononçant par référendum, sur la Constitution amendée. Dans l’histoire du Burundi, la période électorale a été, à maintes reprises, caractérisée par des (…)

Notre Web Radio sur What'App

1 Ajoutez le numéro suivant à votre liste de contacts de votre GSM : + 257 76 002 004

2 Ouvrez l'application WhatsApp et envoyez un message à ce numéro avec votre nom + la mention "abonnement".

3 Il n'y a rien d'autre à faire : nous nous occupons de l'activation de votre compte. Vous commencerez à recevoir nos émissions quotidiennes en direct sur votre smartphone.

CBX Useronline

380 utilisateurs en ligne