http://www.iwacu-burundi.org/wp-content/uploads/2016/09/US-ADVERT-26-SEPT-O-7-OCT.pdf
home_center

L’UE accentue la pression, Bujumbura minimise

L’Union Européenne a officiellement suspendu, lundi 14 mars, son aide directe au gouvernement burundais, pour non-respect de ses engagements selon l‘Accord de Cotonou. Bujumbura semble prendre à la légère les conséquences.

Patrick Spirlet : «Nous continuerons à parler avec le gouvernement burundais. »

Patrick Spirlet : «Nous continuerons à parler avec le gouvernement burundais. »

Dans un communiqué rendu public par Federica Mogherini, la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, l’UE indique que la situation au Burundi reste très préoccupante bien qu’elle ait récemment entrevu quelques lueurs d’espoir : « La décision prise aujourd’hui indique clairement que, pour que nos relations reprennent totalement, nous attendons qu’un certain nombre de mesures concrètes soient mises en śuvre. »

Et d’annoncer que pour l’UE, les propositions d’engagements présentées par le gouvernement burundais sont insuffisantes pour répondre à ses préoccupations. Par conséquent, l’UE a décidé de suspendre les appuis financiers directs fournis à l’administration burundaise, y compris les appuis budgétaires, mais maintient intégralement son soutien financier à la population et son aide humanitaire.

Toutefois, cette décision sera réexaminée régulièrement, au moins tous les six mois, grâce à des missions de suivi.

« Les ponts entre Bujumbura et Bruxelles ne sont pas totalement rompus »
Au lendemain de cette décision de l’UE, Patrick Spirlet, délégué de l’UE à Bujumbura, a animé une conférence de presse où il a tenu à nuancercette décision : « Nous continuerons à parler avec le gouvernement burundais pour voir comment ses engagements ont été mis en śuvre et s’ils répondent réellement à nos préoccupations ».

Une note distribuée à l’occasion explique que dans le maintien de son appui en faveur de la population burundaise, l’UE continuera à financer les contrats en cours d’exécution ainsi que des actions d’urgence, en appui direct à la population et à la société civile, ayant trait à la lutte contre la pauvreté et à l’accès aux services de base.

A cet égard, deux programmes d’urgence (accès aux soins de santé – 40.000.000 EUR- et nutrition/développement rural-15.000.000 EUR) seront présentés aux instances décisionnelles de l’UE pour approbation. En outre, il est prévu que la mise en śuvre de ces projets soit confiée à des organisations non gouvernementales et/ou à des agences internationales. Les actions à caractère humanitaire, y compris l’appui aux réfugiés, continueront à être mises en śuvre sur la base des besoins avérés et sous réserve d’accès aux populations.

Selon toujours cette note, les conditions de paiement de financement et les modalités de paiement des indemnités aux militaires burundais participant à la mission Amisom seront revues et ajustées en consultation avec l’UA. Il en sera de même de la quote-part versée au gouvernement du Burundi pour les coûts de redéploiement.

L’UE précise également que, quelle que soit leur modalité de mise en śuvre, les programmes et les financements favorisant l’intégration régionale ne sont pas couverts par ces mesures.

Le 8 décembre 2015, des consultations ont été engagées avec le gouvernement burundais au titre de l’article 96 de l’accord de Cotonou, afin d’examiner les préoccupations exprimées et de trouver des moyens d’y remédier. Au cours de la réunion, les parties ont discuté des mesures nécessaires pour assurer un retour rapide au respect des principes et valeurs démocratiques, des droits de l’homme et de l’État de droit sur la base de l’accord de Cotonou et des principes énoncés dans les accords d’Arusha. Les représentants du gouvernement burundais ont présenté des propositions d’engagements. Toutefois, celles-ci ont jusqu’à présent été jugées insatisfaisantes par l’UE. L’article 96 constitue la base juridique permettant de suspendre l’accord de Cotonou, à la suite d’une période de dialogue, dans les cas où l’une des parties estime que les éléments essentiels et fondamentaux de l’accord ne sont pas respectés.

Les conditions exigées par l’EU

Pour que les relations reprennent totalement, un certain nombre de mesures concrètes doivent être mises en śuvre notamment le dialogue inter-burundais, a ajouté Federica Mogherini.

Il s’agit d’abord d’un accord politique sur un plan de sortie de crise. Ce qui implique une participation à un dialogue, avec l’aide d’une médiation, qui permet le retour aux principes démocratiques, ainsi que la poursuite du désarmement avec l’appui d’observateurs internationaux.

Il y a ensuite des mesures d’apaisement et d’ouverture de l’espace politique. Les principaux indicateurs sont la réouverture de tous les médias privés, la liberté et sécurité de la société civile et des défenseurs des droits de l’Homme.

Enfin, Bujumbura doit prendre des mesures liées aux dossiers judiciaires, notamment dans le traitement des dossiers des prisonniers liés aux manifestations et aux incidents sécuritaires qui s’en sont suivis conformément au code pénal burundais et aux normes internationales. Le Burundi doit également mener des enquêtes sur les allégations de tortures et d’exécutions extrajudiciaires et suivi de conclusions.

L’UE promet de revoir sa décision…

En contrepartie, l’UE promet de revoir sa décision. Au-delà des programmes en cours de mise en śuvre ou en cours d’identification, précise la note, le solde non engagé du 11eme Fonds Européen de Développement (FED) est de 322 millionsd’euros. 55 millions d’euros du programme indicatif national du 11e FED ont déjà été engagés en 2014 et les deux projets d’urgence au bénéfice de la population en préparation représenteront aussi un montant total de 55 millions d’euros. D’après cette note, ces fonds restent disponibles pour le Burundi et pourraient être mobilisés en fonction des progrès constatés dans la mise en śuvre des engagements. Selon l’évaluation des progrès et des engagements pris par le gouvernement burundais au niveau des quatre axes (apaisement, traitement des dossiers judiciaires, dialogue politique et mise en śuvre d’un plan de sortie de crise), les mesures appropriées seront prises progressivement.


Les communiqués de la peur

Les communiqués du Cndd-Fdd, malgré qu’il le nie, démontrent de plus en plus, pour certains, une volonté de diviser les Burundais et d’instrumentaliser certaines institutions.

Gélase Ndabirabe : « La situation politico-sécuritaire actuelle, est la conséquence des mensonges entre les hommes politiques qui sont allés négocier à Arusha. » 

Gélase Ndabirabe : « La situation politico-sécuritaire actuelle, est la conséquence des mensonges entre les hommes politiques qui sont allés négocier à Arusha. »

« La CVR gène les putschistes ainsi que leurs acolytes nationaux au sein du G7 et G10 ainsi que leurs soutiens étrangers qui se sont illustrés dans l’histoire malheureuse qui a endeuillé ce pays. » « …Cela n’empêchera pas que le Dialogue Inter Burundais et la CVR interpellent Louis Michel et ses amis pour en répondre devant le Peuple Burundais. »

« Il va sans dire que tout ce monde ne veut jamais entendre parler ni de la CVR ni du Dialogue Inter Burundais car pouvant les éclabousser et les entrainer devant la justice. » « Ici aussi les réfugiés Rwandais sont parmi les instigateurs de ces massacres sous forme de conseils qu’ils prodiguaient à leurs frères Burundais. » « Le parti Cndd-Fdd constate avec amertume que les putschistes du 13 mai 2015 avec leurs plans d’exterminer l’électorat du parti Cndd-Fdd en cas de réussite ne diffèrent en rien des autres plans apocalyptiques que le Burundi a connus depuis l’indépendance. »

Ce sont quelques extraits du dernier communiqué du Cndd-Fdd du 10 mars dernier. Comme à l’accoutumée, le porte-parole du parti présidentiel l’a lu en kirundi, avec une certaine émotion et son incontournable « je répète », les points qu’il a jugés importants. D’aucuns s’interrogent sur la finalité de ces communiqués qui semblent aujourd’hui vouloir orienter le travail de certaines institutions ou diviser la population burundaise dans ses composantes.

Pour l’ancien président et sénateur, Sylvestre Ntibantunganya, certains discours tentent de nous faire retourner en arrière, ces jours-ci, sur la question de l’ethnie, que l’Accord d’Arusha nous a permis de dépasser.   « Nous l’entendons dans certains discours prononcés par de hautes personnalités du pays… surtout les communiqués du Cndd-Fdd qui sont lus, ces derniers jours, par le porte-parole de ce parti. […] il y a des mots qu’il utilise et que tout Burundais, ou toute personne qui suit de près ce qui se passe au Burundi, comprend de qui il parle ou à qui il s’adresse. »

Aucune volonté de nuire … rien que la vérité

Pour le porte-parole du parti au pouvoir, Gélase Ndabirabe, la situation politico-sécuritaire actuelle est la conséquence des mensonges entre les hommes politiques qui sont allés négocier à Arusha. « Comment expliquer que la Commission Vérité et Réconciliation se penchera sur les crimes commis depuis 1962 jusqu’en 2008, comme si le Burundi n’existait pas avant cette date ? », s’interroge-t-il.

Or, fait-il remarquer, le Prince Louis Rwagasore, héros de l’Indépendance, a été tué en 1961. « On comprend bien pourquoi Louis Michel n’a pas voulu que la CVR se penche sur la période antérieure à l’indépendance car son pays est impliqué jusqu’au cou dans les évènements qui ont endeuillé le Burundi. » Et de conclure que ces communiqués ne visent qu’à dire la vérité sur ce qui s’est passé au Burundi et qui continuent à affecter le pays. « Il n’y a aucune volonté de nuire ou de véhiculer la haine, sauf celle de dire la vérité. »


Bujumbura égal à lui-même

Au lendemain de l’annonce de l’UE, le gouvernement burundais dénonce une décision qui ignore ses efforts et donne des conditions à l’aide à la population.

Philippe Nzobonariba : « La décision de l’Union Européenne risque malheureusement d’encourager ces terroristes. »

Philippe Nzobonariba : « La décision de l’Union Européenne risque malheureusement d’encourager ces terroristes. »

Dans un communiqué sorti le lendemain de la décision de l’UE, le gouvernement du Burundi a réagi en fixant des conditions à l’octroi de l’aide que l’UE consent à garder pour la population burundaise. Ce communiqué, signé par le secrétaire général du gouvernement et en même temps son porte-parole, Philippe Nzobonariba, déplore d’abord cette décision qui  « n’a pas pris en considération les avancées pourtant significatives, les efforts déployés et les progrès réalisés sur le plan sécuritaire malgré les défis lancés par les groupes terroristes. »

Pour le gouvernement, « la décision de l’Union Européenne risque malheureusement d’encourager ces terroristes qui vont interpréter ce geste comme une récompense à leur entreprise criminelle. »

Ce communiqué ajoute aussi que l’UE a fait fi de l’évolution du dialogue inclusif interburundais, de la grâce accordée à plus de 2000 prisonniers, de l’annulation des mandats d’arrêt contre certaines personnalités, la libération de plusieurs détenus en rapport avec le mouvement insurrectionnel de même que la réouverture de quelques radios privées. Il salue néanmoins le maintien du soutien financier à la population ainsi que l’aide humanitaire.

Pourtant, Bujumbura demande que les fonds destinés aux projets pour le bien être de la population « passent par les comptes de la Banque Centrale conformément à la loi en la matière et en vigueur, tout en restant dans leur intégralité à l’entière disposition de la population bénéficiaire. » Il souligne également que les entités chargées de la gestion des Projets financés devront se conformer à l’esprit des équilibres prescrits par les Accords d’Arusha dans le recrutement de leur personnel.


>>> Réactions

Suite à cette décision, les réactions ne se sont pas faites attendre du côté du pouvoir comme de l’opposition.

Edouard Nduwimana : « Le peuple prend acte et exige le respect. »

Aussitôt après cette décision, dans un tweet, le 2eme vice-président de l’Assemblée Nationale, Edouard Nduwimana, s’est indigné : « L’aide de l’UE au Burundi est octroyée dans le cadre d’un partenariat et non comme un appui aux indigents. Le peuple prend acte et exige le respect. »

Willy Nyamitwe : « Le Burundi sort vainqueur du complot. »

Auparavant, dans un autre tweet, Willy Nyamitwe, le conseiller principal en communication du Président de la République, s’est félicité en tweetant : « le Burundi sort vainqueur du complot. »

Alain-Aimée Nyamitwe, ministre des Affaires étrangères, reste optimiste : «Nous n’avons pas l’impression que la décision d’aujourd’hui va nuire irréversiblement au fonctionnement normal des institutions de la République du Burundi », martèle-t-il. « Nous apprenons qu’il faut compter sur nos propres ressources et l’aide de nos autres partenaires », a-t-il ajouté, sans préciser lesquels.

Gélase Ndabirabe : « Cette suspension est un non évènement »

Le porte-parole du Cndd-fdd n’y va par quatre chemins : « En 2012, l’Union Européenne avait promis 2 millions d’euros mais ils n’ont décaissé que 30%. » Bien plus, souligne M. Ndabirabe, il était prévu un appui budgétaire parmi les 2 millions d’euros mais les Européens n’ont même pas donné 3% des fonds promis. Pour lui donc, l’Union européenne annonce souvent des chiffres pour jouer sur l’opinion mais son appui budgétaire envers le gouvernement burundais est presque nul. Et de conclure que le Cndd-fdd considère cette suspension comme une réponse politique à une question, mais une réponse pleine de mensonges.

Jérémie Minani, commissaire en charge des communications et des relations publiques au Cnared

Le CNARED accueille avec satisfaction toute mesure visant à contraindre le régime de facto de Pierre Nkurunziza à arrêter le massacre des populations civiles sans défense et à revenir à la table des négociations inclusives sous médiation internationale dans le but de trouver une solution politique permettant le retour à l’ordre constitutionnel. « La mesure est plus satisfaisante car elle ne touche pas à l’aide humanitaire ou à l’appui financier envers la population. » Et de conclure qu’il espère aussi que le régime de Bujumbura déjà privé de plus de la moitié de son budget annuel, réalisera qu’il ne pourra survivre sans budget et rejoindra sans délai les négociations inclusives sous médiations internationale pour trouver une solution à la crise burundaise.

Charles Nditije, président de l’Uprona non reconnu par le gouvernement

« Le gouvernement de facto de Bujumbura n’a pas respecté ses engagements, et la situation est allée en s’empirant : les violations des droits de l’homme, les fosses communes, les enlèvements, les exécutions extrajudiciaires ont continué. » Pour lui, le gouvernement de facto de Bujumbura a décidé de faire la sourde oreille par rapport aux pressions émanant de la communauté internationale et les conséquences sont là. Ce sont ces appuis budgétaires qui viennent d’être suspendus par l’UE qui emboitent le pas à d’autres pays : « Pour moi, c’est un gouvernement qui a décidé d’assoiffer son peuple à cause de sa soif du pouvoir, de cet entêtement d’une seule personne, un groupe qui tourne autour de Pierre Nkurunziza, qui ne pense qu’à ses intérêts sectaires et égoïstes. »


>>> Analyse
L’avant-dernier point du communiqué du gouvernement du Burundi, réagissant sur la décision de l’UE est claire :« Le Gouvernement de la République du Burundi continuera, et sans contrainte aucune, son śuvre de redresser la situation au niveau politique et sécuritaire, dans l’intérêt du bien du peuple burundais, tout en tenant en considération la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et les bonnes relations avec ses partenaires. » Si on considère que la décision européenne est une contrainte, il est clair que Bujumbura ne va pas changer de cap. Et ses conditionnalités pour accepter l’aide de l’UE à la population burundaise le laissent supposer. Le temps que les organisations par lesquelles cette aide va transiter respectent les équilibres prescrits par l’Accord d’Arusha au niveau de leur personnel (60% Hutu et 40% Tutsi), de l’eau va couler sous les ponts. Surtout que l’UE a décidé que l’avant dernier point du communiqué du gouvernement burundais réagissant sur la décision de l’UE est sans équivoque. Ensuite, le gouvernement demande que les fonds de cette aide passent par la banque centrale, alors que l’UE ne veut pas qu’elle passe par les comptes du gouvernement. Ce qui risque encore de faire trainer les choses. Pour plusieurs observateurs, le gouvernement est de mauvaise foi lorsqu’il brandit l’Accord d’Arusha pour l’aide européenne, alors qu’à d’autres moments, il ne se gêne pas pour le dénoncer, comme cela a été le cas notamment lors des séances du dialoguer interburundais.

Une chose est certaine. Tant que Bujumbura continuera à « faire face » à l’UE, pour des raisons qui lui sont propres, qu’elles soient liées à la souveraineté nationale ou à l’intégrité du territoire, il y aura certainement des conséquences fâcheuses. Et le premier qui en paiera es frais sera la population, pas les dirigeants qui auront sauvegardé la fierté nationale.

  39   Vos commentaires
  1. kan76

    @ Mayagwa pour etre directe avec toi , museveni et kagame comment ont ils accede au pouvoir dans leur etat respectif? Est ce par concensus ou par la force ,detemination et vision? Quel est leur bilan en matiere de gouvernance depuis qu’ils sont au commande? . Qu’en est il du cndd/fdd? Et si buyoya et domitien ne voulais pas jouer au franc jeu ou serait votre champion de president? Tout celui qui ne respectera pas l’esprit a la lettre des accords d’arusha sera combattu par le peuple qu’il soit hutu, tutsi, twa, ganwa keep it in your mind.

    • Kagabo

      Arrêtons vos amalgames de théorie stériles, la démocratie n’a rien n’avoir avec le bilan économique ou autre avancement du pays. Je peux vous dire sans me tromper si Nkurunziza aurait eu plus de temp en paix, il ferait mieux que ces dictateurs cités-ci-hauts. Est-ce tu sais que le Burundi est le seul pays qui n’a pas connu le vrai développement depuis son indépendance??? car tous les pouvoirs (Micombero,Bagaza,Buyoya) ne faisaient rien que s’armer comme si la population allaient manger ces maudits armées.

  2. Michel Havyarimana

    Je pense que la suspension directe de l’aide de l’UE ne sera jamais la solution aux plomblemes BURUNDAIS.Il ne faudrait pas etre partial comme on le voyait depuis des annees.Je l’impression que l’injustice est partout meme dans ces etrangers comme on le souvent.L’UE devrait manipuler le Gouvernement De Bujumbura tout comme toutes les parties prenantes du conflict BURUNDAIS.

  3. Est-ce que l’UE va continuer a collaborer avec les putchistes qui voulaient endeuiller encore une fois le Peuple Burundais? Va-t-elle continuer a soutenir celui qui a tue les Soeurs Italiennes ( Alexis Sindihije)? Va-t-elle continuer a saboter le Dialogue inclusif en cours au Burundi qui risque de mettre la verite sur table? Franchement, c’est tres injuste de dire que l’UE va donner des aides au Peuple Burundais au contraire ces aides seront donnees au Rwanda ayant un president democrate a vie et qui ebergent les putschistes Burundais.

  4. Ces Europeens ne sont pas tres mauvais puisque qu’ils trouvent toujours des mendiants Burundais (une partie de la Societe civile et des politiciens sans assise politique) qui traversent tous les pays europeens pour quemander tout en salissant leur propre pays. Selon moi ces aides ne viennent que diviser les Burundais, il faut refuser cette colonisation qui passe toujours par la division des peuples.

    • mahago

      Monsieur Jeremy, Je regrette de ta façon de voir la politique burundaise. Qui a envoyé ces gens circuler dans les pays européens, Africains comme le Rwanda, la Tanzania, RDC, …? Sois sincère avec toi-même. Ils ont été obligés de quitter leur Burundi pour question de sauvegarder leur vie mise en danger par les gens comme toi (dd) qui ne réfléchissent qu’à la manière d’une poule.  » Ne pas combattre in système injuste c’est donc collaborer avec ce système. » Ce ne sont pas les réfugiés qui ternissent l’image du pays. Mais c’est le pouvoir qui en est responsable car créant de situations sécuritaires, judiciaires, socio-economiques insupportables par la population. Au Burundi qui Chasse qui? Qui est en exil? Au Rwanda avant 1994 c’etait le même scenario Qu’au Burundi d’aujourdhui jusque le jour où le jeu a changé de rythme. Mon cher Jeremy tout me monde ne doit pas adhérer, ou se soumettre au systeme dd comme tu le souhaites. Par exemple: Quand les gens commancent à te fuir, à te dénigrer en Europe ou ailleurs, c’est que tu as un problème. Ainsi devrais-tu te poser la question suivante: « pourquoi ces gens me critiquent ou me dénigrent-ils? N’ai-je pas quelk chose qui les embarasse et les pousse à me dénigrer, ne dois-je pas changer ma façon d’être, de gouverner …. »? Cette etape bien sûr est franchie par les gens qui Sont intelligents, sages, patriotiques, moralement et spirituellement purs. Mr Jeremy, « un homme qui crie n’est pas un ours qui danse ». Les dd devraient prendre conscience de la souffrance qu’ils font souffrir aux non dd pour les écouter å travers le dialogue inclusif. Faute d quoi le jeu changera de rythme et les dd avec ses disciples imbonerahafi regretteront d’avoir été récalcitrants envers ses frères et soeurs « non dd ».

  5. Fofo

    Quand quelqu’un te met devant une épreuve, c’est une bonne opportunité pour FAIRE VALOIR CE QUE TU VAUX! Nkurunziza avait déjà démontré en construisant des milliers d’infrastructures avec l’aide de la population mais le monde ne l’avait jamais cru. Voici maintenant une bonne occasion! Ils ont dit qu’il n’y aurait pas des élections sans financement mais il y en eues. Oh, les fonctionnaires ne seront pas payés, mais jusqu’à présent tout le monde touche son salaire comme d’habitude.
    Par ailleurs, ces soi-disant aides ne sont que corruptions qui ne visent que corrompre nos valeurs et mœurs!
    Regardez bien, ces financement viennent souvent réaliser leurs programmes des donateurs et nos les besoins des soi-disant bénéficiaires! Sans parler des conditions qui les accompagnent parfois même difficiles à réaliser. On vous imposent souvent des soi-disant experts alors qu’en réalité sont des stagiaires qui ne font que copier nos propres projets! Leurs salaires coûtent parfois jusqu’à la 30-50% du coût total du projet.
    C’est pourquoi quand ces financement viennent, tombent souvent dans les mains des corrompus car les burundais disent « Ico umuntu abivye n’ico yimbura »!
    J’espère bien que Nkurunziza, comme quelqu’un qui a vécu les conditions difficiles dans le maquis, sera capable d’éduquer son gouvernement et tout le peuple burundais vers un nouveau style de vie.

    • Yves

      On sent sur ce forum les partisans de Peter complètement déboussolés. On invoque la colonisation, la fierté du peuple, la souveraineté territoriale, on ressort les vieux disques de propagande anti-rwandais (même quand il s’agit de l’Union Européenne !) ou anti-belge, que les aides en question n’ont jamais été livrées en totalité (les chiffres avancés par les portes paroles des DD sont archi-faux, une fois encore…). Bref, tout et n’importe quoi pour faire miroiter aux burundais qu’ils pourraient s’en sortir tous seuls. Tout et n’importe quoi pour occulter l’état de dépendance extrême de Bujumbura. La vérité, chers burundais, c’est que par son entêtement et sa ‘détermination’ à conserver le pouvoir, Peter a précipité son pays dans un chaos sécuritaire et dans une ruine économique certaine. Il n’y aura pas de sauveurs miracles : la Russie a d’autres préoccupations, la Chine réalise que son soutien à Bujumbura est de moins en moins intéressant, et les rares despotes africains à soutenir le régime actuel seront les premiers à le lâcher si cela devait s’avérer nécessaire. This is soon the end.

      • kubanankera

        Toi, tu penses au système Mico-Baga-Buyoya. C’est ça le passé. Réveilles-toi, le Burundi a terminé son virage. Il poursuit son droit chemin vers le grand bonheur!! Warapfunywe ntiwapfuye, warahabishijwe ntiwahababutswe!!

      • Fofo

        @Yves, je croyais que tu allais me contredire ou démentir mais tu n’as exprimé que tes propres souhaits. Cela n’est pas étonnant car il y un certains burundais , de nature paresseux, qui pensent qu’aux aides. Pourtant ces aides quand elles viennent ne rentrent que dans quelques poches. Dans leurs chansons, ils ne répètent que pauvreté et misère, alors qu’ils ne savent même pas où se trouvent les misérables et les pauvres. Ils se font experts en économie et veulent nous apprendre le développement alors qu’en réalité ils n’ont jamais élaboré aucun programme pour sortir le pays dans la misère. Ils ont des ASBLs et ONGs spécialisées dans la collecte des aides corrompues que ne bénéficient jamais les soi-disant bénéficiaires. Ce qu’ils savent bien, c’est enseigner (critiquer) ce que les autres n’auraient pu faire. Nama numva muvugira abakene ukamengo niko mubababaye cane ariko sinumva ahomwagiye kugaburira niyo mubikoze muba mushaka kwifotoza kugira muze muronke ivyo mwereka abazungu kugira babihere imfashanyo!

        Au lieu de développer sa carrière professionnelle (source de production sure ), beaucoup de burundais imitent ceux paresseux en créant d’autres associations sans vision (objectif) ni programme! C’est pourquoi j’inviterais le Président à prendre sa responsabilité en éduquant son gouvernement et tout le peuple burundais à renoncer à ce comportement de mendicité! Sinon le pays ne se développera jamais!

      • Abi

        Au Burundi nous avons un serieux probleme de mendicite. 430 millions sur une periode de six ans! Cela fait plus ou moins 70 millions d’euros par an. Est-ce que le Burundi ne peut pas faire mieux que ca? Et nous serons maintenu dans l’esclavage, on va nous dicter quoi et comment faire! N’est-il pas temps de faire une bonne gestion de ce que nous avons, de lutter serieusement contre la corruption et de nous liberer du joug de l’aide? Celui qui ne comprend pas que l’aide internationale est un piege n’a rien encore compris.

    • kubanankera

      Bravo FOFO! C’est chance, une occasion claire pour que le Burundi montre qu’il peut voler de ses propres ailes. Voilà au calendre grèque le fameux article 96 béninois et les corrompues CONDITIONS!! Bonjour la liberté, la souveraineté, la DEMOCRATIE BURUNDAISE

      • Kagabo

        Tu es excellant dans ton commentaire!!! bari baramenyereye kuturya batwicayeko!!! Nibige gukora nkabandi kuko ivya gusa bitera imico mibi!!!

        • Yves

          @Fofo :  » ces aides quand elles viennent ne rentrent que dans quelques poches ». En effet, et on le doit à Peter et sa clique qui s’en mettent plein les poches pendant que le peuple crève la bouche ouverte. Les statistiques sont sans appel : la corruption est devenue endémique au Burundi depuis une dizaine d’années. Je me demande d’ailleurs par quelle coincidence ceci correspond précisément avec les précédents mandats de sa majesté 😉

  6. Nduwayo claude

    Des organisations de la société civile, exclusivement mono-ethnique, à mon avis c’est un amalgame pour ethniser la situation actuelle puisque ces organismes n’existent pas que depuis 2015, or avant ça personne n’était contre ou indignée. Après si cette aide n’est importante  » j’ai un doute » tant mieux pour notre pays.

  7. « L’aide de l’UE au Burundi est octroyée dans le cadre d’un partenariat et non comme un appui aux indigents. Le peuple prend acte et exige le respect. » Quel partenariat? Si c’est le cas, le gouvernement du Burundi n’a qu’à appliquer des sanctions en représailles! Nduwimana se confond avec le peuple. Non, il ne faut pas se servir du mot « peuple » pour trouver quoi dire, il faut nettement assumer et dire, « le gouvernement prend acte » mais il ne peut rien exiger.

    • kubanankera

      Le Gouvernement en particulier et le Burundi en général, n’ont de compte à rendre à qui que ce soit. Le vrai burundais est celui, comme toujours, qui sait vivre avec ce qu’il a. Ce qui vient de dehors arrive juste quand la pluie est partie: il profite du beau temps (soleil) seulement. Pluie ou beau temps, le vrai burundais vie, travaille, solidarise dans la joie de vivre sans conditions.

      • nunu nado

        Monsieur Kubana, Le gouvernement doit rendre des comptes a ses citoyens , ses electeurs et ses payeurs d’impots . Sinon c’est l’anarchie dans la gestion nationale: la corruption et la mauvaise gestion des fonds publics. Le renforcement de la pauvrete nationale.

      • Ignorance totale quand tu nous tiens!

    • HR

      @Nzoza
      Vous disez n’ importe quoi! Lui, il n’est plus au gouvernement. Il ne parles qu’au nom du pleuples Burundais qu’il as elu et en tant que 2eme vice-président de l’Assemblée Nationale qui l’a aussi elu.

      • @HR
        Si vous pouviez d’abord corriger vos âneries! Si non vous ne m’apprenez rien.

  8. Jean-Pierre Ayuhu

    Chers amis,
    Je n y ai jamais cru mais je commence très sérieusement à me demander si mon pays n’est pas victime d’un complot par des forces obscures, très efficaces, qui manipulent l’opinion internationale… Pour construire une opinion, négative ou positive autour d’une situation, il en faut pas beaucoup de monde, il faut une efficacité.
    Au fond, que reproche-t-on à l’Etat burundais? De vouloir protéger son territoire et ses institutions? Actuellement, de l’ONU à l’Union africaine en passant pas les organisations régionales, personne ne remet plus en doute la légalité du président de la République. Or, au commencement, ce fut ce troisième mandat qui a amené des hommes et femmes dans la rue pour le contester. Très rapidement, des voies se sont levé pour crier au secours parce que le peuple est en danger! Quel peuple en danger? en tout cas pas la population burundaise dans son écrasante majorité. Des quartiers contestataires sont connus, ils sont au nombre de 4. Faut-il réduire la vie de la nation à ces 4 quartiers, dans un pays qui comptent des centaines de milliers de quartiers et de collines?
    Des organisations de la société civile, exclusivement mo-ethnique, sillonnent le monde pour convaincre qu’il faut sanctionner le Burundi, qu’il faut couper d el’aide, qu’il faut rapatrier les militaires en mission de maintien de la paix dans le monde ou alors leur couper les vivres, etc…

    Pour terminer je laisse à chacun le soin d’apprécier les prises de position de Madame Beate Klarsfeld dans son entretien dans le journal le monde du 13.03.2016. A la question de savoir ce qu’elle a retenu de son voyage au Burundi, elle dit ceci:  » Dans la capitale, j’ai d’abord vu cette misère, ces enfants qui mendient. Mais j’ai également croisé des véhicules chargés de miliciens qui patrouillent en chemise bleue, les armes à la main. Certains étaient jeunes, très jeunes, même. D’autres sans uniforme. Ils le font probablement parce que le président les paie pour cela. »
    Si quelqu’un de bonne foi confirme avoir vu ça, je met ma main dans le feu. Et Dieu seul sait combien cette dame peut influencer l’opinion dans un sens comme dans l’autre…
    Ce ne sont pas finalement et uniquement les armes qui tuent mais aussi les paroles…

    • « Ce ne sont pas finalement et uniquement les armes qui tuent mais aussi les paroles… » C’est vrai, les vôtres aussi! Vous voulez dire que Makamba, Bukirasazi, Ruhroro, Mugamba… font partie des quatre quartiers?
      « En tout cas pas la population burundaise dans son écrasante majorité. » Votre « écrasante majorité » souffre autant que la minorité, laissez-la parler vous allez voir. En tout cas l' »écrasante majorité » est très mûre au vu des sollicitations auxquelles elle résiste. Chapeau à l' »écrasante majorité » qui, finalement, se retrouve du côté de la minorité car elle a les mêmes préoccupations, la paix, la paix et encore la paix! Je vous proposerais de vous poser la question de savoir pourquoi « cette dame », et beaucoup d’autres personnalités étrangères rejettent ce que vous dites. Ainsi, peut-être, vous cesserez d’être prisonnier d’un si bête et obscur fanatisme pour une personne qui a usé des culottes et pantalons sur le banc de l’école.

    • Ntazizana

      Mr Ayubu les gens ne sont pas dupes. Le troisième mandat reste et restera illégal.
      SI ces gens ne le disent pas, cela ne veut pas dire qu’ils le cautionment.
      La veille chanson de monoethnique revient. .Qui a empêché les autres ethnics de s ‘enregistrer dans cesl organisations?
      Ce chantage ne tient plus.

      • Jean-Pierre Ayuhu

        Cher Ntazizana,
        Quand l’on apprendra à se dire la vérité, notre beau pays sortira de l’ombre car tout le monde se sentira enfin appartenir à cette belle nation. Car voyez-vous, nous sommes dans la logique « tukibure twese ». En effet quand on tue le peuple, autrement quand on cherche à l’affamer, on tue la nation.Chercher à tout prix à démolir les institution revient à tuer la nation que l’on prétend aimer. Je ne sais qui est l’ami de Madame Beate Klarsfeld mais les informations et l’image qu’il lui a transmis du pays sont aveuglant. Dire qu’elle a croisé des véhicules chargés de miliciens qui patrouillent en chemise bleue, les armes à la main. Certains étaient jeunes, très jeunes, même. D’autres sans uniforme. Ils le font probablement parce que le président les paie pour cela. C’est hallucinant. Cet ami ne doit pas être Hutu en tout cas puisque pour cette illustre personnage, le Tutsi au Burundi, est dans la cible du pouvoir, comme si dans le pouvoir, les Tutsi n’y étaient pas!
        Et puis il y a ce fameux Tribunal de Russel dont la composition est édifiante: David Gakunzi, Innocent Muhozi,Nestor Bidadanure, Albert Rudatsimburwa, Teddy Mazina, Maggy Barankitse, Pacifique Nininahazwe, Gratien Rukindikiza etc…Je vous laisse apprécier!
        La question reste posée, pourqoui les autres n’ont pas adhéré à ces associations de la société civile?

      • Mayagwa

        Mais quand la minorité change de constitution pour se maintenir à vie au pouvoir, vous dites rien! Musevenu l’avait déjà fait, votre sauveur Paul Kagame vient de le faire aussi!!! Là vous ne parlez pas du 3ème mandat car on compte plus le nombre de leurs mandats! Quelle injustice aux yeux du monde!!! Lool!!!

  9. Nduwayo claude

    Puisqu’il faut se baser sur les accords d’Arusha qui stipule qu’on a droit qu’à 2 mandats, 60% de hutu et 40% de tutsi dans les institutions, merci de reconnaître que vous êtes dans l’illégalité. Ensuite c’est grave de dire que la situation actuelle est la conséquence de mensonges entre les politiciens qui ont négociés à Arusha. Le CNDD FDD est au pouvoir grâce ou du moins en partie grâce à ces accords. Ceci prouve que l’envie est de se maintenir au pouvoir au détriment des avancées majeures du pays. C’est presque une confession.

  10. eric

    on dirait que nous avons deux gouvernment ,duex peuples ,deux budget,!!!apparemet il ya eu un divorce du marraiage d’aussi longtemps!!on a besoin de mugabe au burundi .On a jamais ete libre
    ces aides qui n’ont jamais changer notre vie .Est que il nya pas d’autre moyens de vie !!!
    one say i will finance this ,other one say you will passe money on this way another one say no i prefere this people another say………….Shame !!europe-belgium you are lying you have lost your wife .it is not all bout democracy or arusha accord because all are respected till now.So why do you impose the president to whom to negotiate already the latter has accepted injuste negotiations !!You are deepening burundi in crisis .!!There is no way you can negotiate with putchist is impossible and you are blocking peace.
    alexis sinduhije should be in tribunal court if you want peace in the region.

  11. eric

    on dirait que nous avons deux gouvernment ,duex peuples ,deux budget,!!!apparemet il ya eu un divorce du marraiage d’aussi longtemps!!on a besoin de mugabe au burundi .On a jamais ete libre
    ces aides qui n’ont jamais changer notre vie .Est que il nya pas d’autre moyens de vie !!!

    • kubanankera

      Rien d’autre que nos propres forces, notre propre vision et notre droit de faire les affaires, nos affaires avec qui nous voulons sans conditions, gagnant – gagnant quoi!

  12. Ernest M

    Écoutez chers Patriotes, je pense que ces européens qui parlent beaucoup et veulent maintenir la pression sur le Burundi, c’est une autre sorte de diversion, aujourd’hui les Burundais ont vu le noueux du problème que ces européens savent bien depuis longtemps, au lieu de se mettre ensemble avec les Burundais pour trouvent une solution une fois pour toute, ils commencent à menacer avec leur chantages des aides. Ils oublient que ces aides existent de plus de 45 ans et le Burundais ne jamais avancer une pouce, Alors, nous les Burundais, nous ne pouvons les dire allez-vous en avec vos aides qui ne nous ont jamais servir à rien. Nous allons chercher les nouveaux partenaires et essayer les autres pour voir ce que sera la résultat après cinq,dix ans. Car avec les européens la dignité, le respect mutuel et du peuple, ….et la non ingérence n’est pas dans leur priorités. Alors, qu’ils nous laissent tranquille, de toute façon, nous n’allons pas mourir et même nos grand ancêtres ont vécus bien longtemps avant sans aides des ces européens. De toute façon le divorce est consommé, qui le veulent ou pas!!! Quelle démocratie qu’ils nous chantent jours et nuits?? Nous pensons que les Burundais sont plus démocratisés que la mascarades ou la parodie de démocratie que nous observons autour de nous. Allez-vous en et merci

    • nunu nado

      Monsieur Ernest, nous allons retourner dans le moyen age, Oubliez l’argent faisons le troc.

      • Kagabo

        Madame ou monsieur, j’aimerais retourner dans le moyen âge et être libre qu’avoir les richesses sans liberté. Oh!!! vous allez voir que le Burundi va ouvrir les yeux à plusieurs pays africains. Si c’est le cas que tu pense? Mugabe et Le Zimbabwe n’aurait pas survécu plus 20 ans sans aides et avec le pays dont les revenus du pays viennent de la cultures. U Burundi ho n’umvise zaraduhaye dufise vyose

  13. Jamahaar

    Un mendiant n’a pas de fierite et encore moins de souverainete a faire valoir puisqu’il depend pour sa eurvie de l’omone d’un bienfaiteur.La main qui recoit est toujours en dessous de celle qui donne.Les autorites burundaises ont interet a mettre de l’eau dans leur vin et accepter les conditionalites posees par l’UE pour la reprise de l’aide au developpement dans l’esprit et la lettre de l’article 96 de l’Accord de Cotonou et commencer a prendre des mesures d’appaisement necessaires pour assurer un retour rapide a la paix, le respect des principes et valeurs démocratiques, des droits de l’homme et de l’État de droit sur la base de l’accord de Cotonou et des principes énoncés dans les accords d’Arusha.Ce n’est pas si complique et trop contraignant que ca puisque le dialogue avec l’UE reste ouvert.Continuer a camper sur ses positions initiales, le gouvernement burundais et le parti au pouvoir, le CNDD-FDD ne font qu’aggraver leur cas aux yeux de la communaute internationale meme pour les pays et organisations qui eprouvent de la sympathie envers les anciens rebelles commues en hommes d’Etat pour les besoins de la paix encore elusive au Burundi, un quart de siècle après la signature des Accords d’Arusha senses mettre un terme definitivement aux conflits cycliques qui ont toujours endeuille le pays depuis 1962.

  14. Bagaza

    Selon toi la souverneté Burundaise ne vaut rien? Si c’était toi qui dirige le pays, tu vendrais le Burundi et recevoir des miettes

    • Jamahaar

      @Bagaza,Si vous voulez reellement etre « souverains », il faut retrousser les menches et travailler dur pour produire plus et conquerir votre independance economique et diplomatique et cesser de tendre la main aux etrangers.C’est un travail de longue haleine et c’est pas possible puisque d’autres pays qui ont vaicu la meme situation que le Burundi ont reussi a sortir de la pauvrete et embrasser le peloton des pays developpes.Le secret reside dans un bon leadership poliitique pragmatique et pret au compomis pour avancer les interets du pays dans le respect des lois nationales et des conventions internationals.

  15. Putschiste du mandat de trop

    Ooooh cher Gélase et consorts, ce ne sont pas tes communiqués qui vont faire taire les démocraties occidentales face aux fosses communes que vous avez créées contre le Burundi et son peuple!

    • Mariya Budangwa

      @Putschiste du mandat de trop

      Juste pour te dire que les fosses communes existent depuis l’indépendance et ces démocraties occidentales n’ont pas bougés le petit doigt, maintenant que leurs intérêts sont menacés ils donnent des ordres.

  16. Malédiction- 1212Massacre

    Birirwa babesha abenegihugu ngo inzara, inyota n’ubushomeri bazobirasa kumwe bagerageza guhonya abarwanya ikiringo ca 3 gitandukanye n’ibwirizwa shingiro.

Publicité