Iwacu, des honneurs mais une autonomie fragile



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Iwacu, des honneurs mais une autonomie fragile

A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, sur présentation de Reporters Sans Frontières, le journaliste Antoine Kaburahe a reçu de la maire de Paris une « médaille d’honneur »  de la ville, lors d’un soirée célébrant les « héros de l’information ». Le lendemain, Bozar inaugurait, à Bruxelles, une exposition de photos publiées dans les éditions d’Iwacu depuis le début de la crise burundaise. Le groupe de presse, fondé et dirigé par Antoine Kaburahe, traverse toutefois une période difficile. Soutenu par Le Monde Afrique, il lance une campagne de crowdfunding via la plateforme Ulule.

Le travail d’Iwacu salué lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse
Antoine Kaburahe (Iwacu) et Serge Michel (Le Monde Afique)
La Journée mondiale de la liberté de la presse du 3 mai aura été l’occasion de mettre en lumière le travail des journalistes et des équipes d’Iwacu qui rendent compte de l’actualité burundaise, dans des conditions souvent très difficiles.

Antoine Kaburahe se trouvait à Paris, le 2 mai, pour participer à un événement organisé par Reporters sans frontières autour de la Journée mondiale du 3 mai. A cette occasion, Antoine Kabrahe a reçu la Médaille d’honneur de la ville de Paris,  qui lui a été remise par la maire Anne Hidalgo. Le fondateur du groupe de presse Iwacu a dédié cette distinction à tous les journalistes, qu’ils soient restés au pays ou en exil :  à ce jour, plus d’une centaine de journalistes ont été contraints de quitter le Burundi.

Lire le reportage, à Paris, d’Elyse Ngabire : Antoine Kaburahe, Prix Reporters Sans Frontières 2016

Ce passage dans la capitale française aura été l’occasion de signer un partenariat avec Le Monde Afrique, dont l’objectif est de procéder à des échanges d’articles entre les deux titres. Pour Le Monde Afrique, il s’agit d’une manière de tenir ses lecteurs informés sur le Burundi et sur la crise profonde que traverse le pays. Il est, en effet, de plus en plus difficile d’obtenir des informations sur le Burundi et très peu de reporters s’y rendent. Ce partenariat, c’est aussi une reconnaissance de la qualité du travail mené dans les publications du groupe de presse depuis ses débuts, en 2008.

Lire le reportage, à Paris, d’Elyse Ngabire : Quand Iwacu séduit « Le Monde »

 « Le plus grand danger, c’est l’oubli »

Le lendemain, le Palais des beaux-arts de Bruxelles (Bozar) accueillait une après-midi de débats dédiée à tous les journalistes qui exercent leur métier dans des contextes et conditions qui mettent à mal ce libre exercice. Invité à celui consacré aux craintes pour la liberté d’informer, Antoine Kaburahe a témoigné de la situation burundaise, rappelant que plusieurs médias y ont été détruits dans la nuit du 12 au 13 mai 2015. « De nombreux journalistes ont fui le pays, leur travail étant devenu quasiment impossible ». S’inquiétant d’un black-out sur le Burundi, il a reconnu que les médias sociaux participent également à informer sur les événements tragiques qui s’y déroulent. Seulement, ils sont aussi le lieu de rumeurs et d’informations non vérifiées : d’où la nécessité d’une presse professionnelle indépendante.

« Avant cette crise, le Burundi comptait des médias dynamiques et nous enviait, en Afrique, cette liberté d’expression que nous avons perdue », regrette Antoine Kaburahe. « Aujourd’hui, le danger est que la tragédie se déroule à huis-clos. Un autre danger est, qu’en raison d’une actualité chargée en Europe (crise des migrants, terrorisme…), les médias oublient le Burundi. Mais pour que le monde s’intéresse à cette crise, il faut qu’il soit informé. Pour les rares médias qui restent en activité et arrivent à survivre, c’est compliqué. »

Les photos de presse d'Iwacu s'exposent en Belgique
Une exposition inaugurée le 3 mai, journée symbolique pour la liberté de la presse
Bozar, le Palais des beaux-arts de Bruxelles, a inauguré une exposition de photographies publiées dans les éditions du groupe de presse Iwacu, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. « Burundi : un regard de journaliste » met notamment en lumière le travail d’Onesphore Nibigira, un photojournaliste chaque jour sur un terrain de l’information parsemé d’embûches.

Les images sont fortes. Elles témoignent des débuts de la crise burundaise, il y a un an. Des manifestants affrontent la police, les rues de Bujumbura s’embrasent, la Radio Publique Africaine est prise à partie, une femme implore des policiers… D’autres prennent le pouls de la population : dans les collines, où un homme se promène armé, des femmes rentrent du marché, les enfants sont à l’école. Si chacune d’entre elles raconte sa propre histoire, mises bout à bout, elles permettent de retracer des moments éprouvants pour le Burundi.

Cette exposition a été inaugurée le 3 mai, journée symbolique pour la liberté de la presse, au Palais des beaux-arts de Bruxelles. Le lendemain, elle a pris le chemin du Parlement fédéral belge, où elle sera visible jusqu’à la fin mai. Elle sera ensuite accessible du 2 au 25 juin à Leuven (Bibliotheek Tweebronnen), du 2 au 30 juillet à Anvers (Bibliotheek Permeke), et du 2 septembre au 1er octobre à Hasselt (Provinciale Bibliotheek). Des rencontres avec Antoine Kaburahe y seront organisées, l’occasion de revenir sur l’actualité burundaise et sur le nécessaire travail des journalistes : « Le journaliste est l’historien de l’instant », écrivait si justement Albert Camus.

Plus d’informations sur l’exposition « Burundi door de ogen van een journalist » : www.11.be/expoburundi

Un financement participatif pour soutenir Iwacu
La réunion hebdomadaire des journalistes de la rédaction d'Iwacu
Aidez Iwacu à pérenniser ses publications et son indispensable mission d’information au Burundi, où il est l’un des derniers médias indépendants, en souscrivant à la campagne de financement participatif lancée sur la plateforme Ulule.

Les conséquences de la crise burundaise sont très lourdes pour Iwacu, qui a dû renoncer à concrétiser son projet de quotidien et se trouve confronté à un marché publicitaire complètement détérioré (les recettes publicitaires ont chuté de 80%). Aujourd’hui, Iwacu a besoin d’aide pour survivre et, en particulier, pour financer le prêt ayant permis l’acquisition de l’imprimerie. Il est essentiel pour le groupe de sauvegarder cet équipement qui constitue la garantie de la poursuite de la production de ses publications papier. C’est aussi l’imprimerie qui permettra qu’Iwacu se relance lorsque le pays sortira de cette crise.

Au-delà de la circulation d’une information professionnelle, rigoureuse et indépendante au Burundi, le groupe de presse assure un emploi à 50 personnes (journalistes, graphistes, photographes, chauffeurs …). Tous croient en ce projet de presse indépendante qui fait honneur au journalisme et à la démocratie.

 

Assurez l’avenir d’un groupe de presse indépendant au Burundi

Le groupe de presse Iwacu fait à nouveau appel à votre générosité, pour soutenir une presse indépendante de qualité mise en péril par la grave crise qui frappe le Burundi. Tous les détails de notre grande campagne de crowdfunding se trouvent sur la plateforme de financement participatif Ulule.

Portrait : Antoine Kaburahe, hors-normes
Antoine Kaburahe, journaliste et fondateur du groupe de presse Iwacu
Né en 1966, Antoine Kaburahe est un journaliste, un directeur de presse, un homme à l’écoute sans cesse en train d’encourager ses ouailles, un auteur, un entrepreneur et un père de famille aussi. Ses multiples vies, il les conjugue avec passion. Il n’a pas peur de prendre des risques. C’est un fonceur, un homme engagé dans ses projets. Et il n’en manque pas.

Si le journalisme était un virus, il serait héréditaire dans le chef d’Antoine Kaburahe. Son père, il ne l’a pas connu. Un accident de voiture, tragique, l’a emporté quand il était âgé de 5 ans. Damien Kaburahe était le premier rédacteur en chef de « Ndongozi », le journal  de l’Eglise catholique, le plus vieux journal burundais qui paraît encore. Son enfance, qu’il décrit comme « heureuse » dans les collines de Gitega, sera marquée par cette absence. Avec ses six frères et sœurs, il poursuit une vie mi-citadine mi-rurale. Leur mère n’a pas fait d’études, mais elle connaît bien la terre et l’élevage de poules et de vaches. Tandis que la mémoire du père est omniprésente. C’est de lui que le petit Antoine, « Tony » pour les intimes, tient son amour des livres.

Centre culturel de Gitega

Le Centre culturel de Gitega fondé par Antoine Kaburahe, un retour sur les terres de son enfance.

Très jeune, il sait qu’il veut faire de l’information son métier, mais ce sont vers les lettres qu’il s’oriente à l’université, faute de faculté de journalisme. Il réalisera ce vieux rêve en 2014, en obtenant un master en journalisme à l’ESJ de Paris.  C’est en 1992, année de l’obtention de son diplôme en lettres, qu’il s’initie au métier à la radio nationale. « A ce moment-là, le Burundi entre dans le pluralisme politique », témoigne-t-il. Il y vit, dans le feu de l’action, les premières élections démocratiques. Avec cette expérience, il va suivre les candidats à travers le pays.

Le jeune journaliste va découvrir le Burundi profond, le monde politique.  Trois mois plus tard, le président élu est assassiné et la guerre civile s’installe. Il se sent à l’étroit derrière le micro de cette radio « très officielle ».  « Dans la foulée du génocide rwandais, Bernard Kouchner arrive au Burundi pour lancer la première radio libre avec cette idée : la radio  a tué au Rwanda, elle va sauver au Burundi. La radio ‘Espoir’ (l’actuelle Bonesha FM) est lancée, je la rejoins. J’ai donc participé à la création de la première radio libre. Là je vais m’épanouir. Apprécié, je suis envoyé en stage en France, au Canada,… Parallèlement, je lance Panafrika un hebdomadaire indépendant », témoigne Antoine Kaburahe. Pourtant, il parle peu de lui – c’est un journaliste, il est à l’écoute. Derrière sa modestie, on sent poindre de la fierté lorsqu’il évoque son parcours, ces moments qu’il a su saisir et s’approprier.

Bujumbura-Bruxelles-Bujumbura

La guerre civile dans laquelle s’enfonce le Burundi lui fait choisir la route de l’exil. En proie au doute, il préfère s’éloigner de ces moments difficiles, douloureux, qui comptent leurs lots de pertes et de chagrins. De plus, il se sent en danger en exerçant son métier. Alors il part en se disant qu’il ne reviendra plus jamais… Il débarque en Belgique en décembre 1997. Il a trente-et-un ans. Sa terre d’accueil deviendra sa seconde patrie, là où il épousera Évelyne, d’origine rwandaise, et fondera une famille.

Il collabore à plusieurs médias et publie son histoire, La mémoire blessée. Il veut faire le deuil de son pays natal. Les cicatrices se referment lentement mais il n’oublie pas ceux qui sont restés là-bas. Il n’oublie pas ce pays où il a connu de grandes joies et de grandes peines aussi. C’est ainsi que dix ans plus tard, il décide d’y retourner. « L’exil est une belle école de la vie. J’ai beaucoup appris en Belgique, un pays dont j’ai même pris la nationalité ». Il emporte dans ses valises, le projet de (re)création du journal Iwacu qui, en kirundi, signifie « Chez nous ». Il obtient une subvention du ministère belge des Affaires étrangères pour une année. C’est le début d’une belle aventure, humaine avant tout : une cinquantaine de personnes y sont aujourd’hui employées. Ces talents, Monsieur Kaburahe possède un flair quasi inné pour les dénicher. Il ne craint pas de donner leur chance aux plus jeunes. Même, il les encourage avec enthousiasme. C’est un coach qui les pousse vers le meilleur. Viser l’excellence : dans ce métier, c’est plus qu’une qualité, une exigence. Qui pourrait croire que tout cela a démarré il y a seulement huit ans et qu’à l’époque, il était entouré de cinq journalistes et que, pour tout équipement, ils disposaient d’un ordinateur et de deux appareils photo ?

Une prise de risques quotidienne

Antoine Kaburahe fait grandir Iwacu dans contexte économique difficile. Sans relâche, il frappe à toutes les portes :  la pérennité d’un financement n’est jamais assurée. Iwacu devient un groupe, publie un hebdomadaire, un mensuel. Il lance un site internet puis une web TV. Malgré cet enthousiasme, les budgets de la coopération se tarissent. Le groupe qu’il dirige doit acquérir son autonomie financière, condition sine qua non pour durer. « Iwacu est fragile », reconnaît-il. « Il vit sous perfusion de l’aide étrangère parce que le marché publicitaire est faible. Mais en Occident, la crise est passée par là. On doit trouver des moyens pour survivre. On a lancé des formules d’abonnement payant pour nos publications en ligne, et on a investi pour notre propre imprimerie. Il nous faut être imaginatifs pour créer un modèle économique qui nous est propre  car la situation burundaise est particulière. » La situation est encore devenue plus difficile aujourd’hui : la crise politique est passée par là et Iwacu a vu ses ressources fondre comme neige au soleil, accusant le coup d’une chute vertigineuse de ses ressources publicitaires et la mise au placard de son projet de quotidien, qui aurait dû voir le jour début mai 2015.

Pas la tête de l’emploi

La force de travail d’Antoine Kaburahe est énorme, ses projets sans cesse renouvelés. Il est la démonstration qu’il ne suffit pas de rêver : il faut aussi retrousser ses manches, frapper à toutes les portes, faire preuve de pugnacité et toujours croire au possible. A plus d’un titre, le personnage impressionne. Et  il fonce, malgré une prise de risques permanente. « Au Burundi un mot, une phrase peut tuer. Chaque numéro d’Iwacu est une aventure. Il ne faut pas avoir peur, sinon on n’oserait plus rien, même si c’est un stress permanent. Mon défi est de développer Iwacu et d’y maintenir les emplois. Je ne me vois pas faire faillite. Iwacu fait vivre des gens. On se sent  un peu responsable, solidaire. »

Ce qui frappe en premier lieu chez lui, ce sont sa générosité et son côté un brin « paternaliste ». Il est conscient qu’il ne renvoie pas l’image d’un patron comme les autres. L’autre jour, il se trouvait dehors, devant son bureau, entouré de quelques journalistes avec lesquels il s’apprêtait à partager un repas. Un coursier est arrivé, pour remettre une lettre « au patron ». Avec son t-shirt et ses mocassins, celui-là n’avait pas la tête de l’emploi. «  Le coursier me regarde de haut en bas, refuse de me donner la lettre et me dit : ‘Non, je veux voir le directeur’. Tout le monde était mort de rire. » Antoine Kaburahe tient à cette simplicité qui le rend accessible. « Il règne une bonne ambiance chez Iwacu. On travaille dans la bonne humeur. Je ne suis pas un patron au sens classique du terme mais parfois, il faut savoir être ferme et prendre des décisions difficiles. Je lis des livres sur le management, je me forme, pour que le journaliste ne prime pas trop sur le manager : ce n’est pas toujours évident ! »

Retour aux sources

En mai 2013, il réalise un autre rêve un peu fou en fondant un Centre culturel à Gitega, sa ville natale. Installé dans une ancienne maison coloniale, il dispose d’un grand jardin et d’une belle terrasse en bois, construite par des artisans suisses. On y lit des livres, on y admire les œuvres d’artistes burundais, on y écoute la musique du pays. « Je viens de Gitega. J’estime que j’ai eu beaucoup de chance dans la vie. J’ai eu celle de voyager, de connaître le monde, de vivre à l’étranger.  Avec des amis de Bertrix Initiative, une petite association dans la province du Luxembourg, nous avons collecté des livres en Belgique, plus de 80.000 ! Les livres ont été envoyés au Burundi. Ils sont disponibles. L’Ambassade des Etats-Unis, séduite par le projet, a ouvert dans nos locaux un ‘American corner’. Des livres en anglais peuvent être consultés, l’internet  y est gratuit. Ce centre culturel est une ouverture sur le monde. Aujourd’hui avec l’internet on peut étudier à distance, apprendre une langue, l’anglais par exemple. C’est ce que je dis aux jeunes de Gitega : connectez-vous,  cultivez-vous, découvrez d’autres cultures. Le Burundi est géographiquement enclavé, il faut s’ouvrir sinon on risque de ‘s’ankyloser’. »

Antoine Kaburahe et Le Petit Prince

Le Petit Prince de Saint-Exupéry traduit en kirundi, une fierté pour Antoine Kaburahe. Photo : Onesphore Nibigira

Avec pour leitmotiv l’éducation par la culture, Antoine Kaburahe lâche difficilement son stylo. « L’écriture, c’est ma vie », confesse-t-il. « J’adore les beaux textes. Je suis toujours en train de pousser les journalistes à lire et quand un journaliste a rédigé un bon article, je suis heureux. » Il y a deux ans, il publiait aux éditions Iwacu « Cinq ans d’éditoriaux et de réflexions », un ouvrage cosigné avec le journaliste belge Jean-François Bastin. Antoine Kaburahe s’est lancé aussi dans l’édition en créant les Editions Iwacu. Avec cette maison d’édition, la seule au Burundi, il veut promouvoir des  auteurs burundais. Il est fier d’avoir publié une traduction en Kirundi du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. La collection « Témoins », elle, publiera des témoignages sur l’histoire récente du pays.

En novembre 2015, il est le dernier patron de presse à travailler au Burundi. Plus pour longtemps. Mi-novembre,  des convocations  du procureur pleuvent. Il serait impliqué dans le coup d’Etat de mai alors qu’il se trouve en Europe… Comme pour un vulgaire criminel, le procureur lance un mandat d’arrêt international et une demande d’extradition. Depuis, le directeur du groupe de presse d’Iwacu se trouve en Europe.

Lorsqu’on lui demande son souhait le plus cher pour le Burundi, c’est sans hésitation qu’il répond « qu’il n’y ait plus de violence ! On peut ne pas être d’accord, s’opposer, mais de grâce il ne faut plus verser de sang. Avec le dialogue on peut trouver des solutions. » Et de prendre pour exemple son pays d’adoption, la Belgique, qui à ses yeux représente un exemple de cet esprit de dialogue, cet esprit « à la belge » qui lui fait dire qu’il adore ce pays.

Laurence Dierickx

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