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Médias

Quand Iwacu séduit « Le Monde »

La veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Iwacu a signé un partenariat avec le journal Le Monde Afrique.

Antoine Kaburahe et Serge Michel échangent les contrats d’engagement

Antoine Kaburahe et Serge Michel échangent les contrats d’engagement

14, rue Paul Gervais, Paris, 13ème arrondissement, un grand bâtiment abrite les locaux du grand journal français, Le Monde. A la suite des derniers attentats à Paris, la sécurité des lieux a été renforcée.

Le directeur des publications du Groupe de presse Iwacu est l’invité de marque du Monde Afrique. Un passage d’abord chez la journaliste Koumba Kane du Service Web Tv pour une interview sur la situation qui prévaut au pays, l’espoir de sortie de crise, la distinction de RSF qu’il reçue le soir même, etc.

Ensuite, un grand moment : la signature d’un partenariat avec Le Monde Afrique, représenté par le rédacteur en chef, Serge Michel.

Pour Serge Michel, il devient de plus en plus difficile pour Le Monde Afrique d’accéder aux informations sur le Burundi. Avec la dégradation des conditions sécuritaires, très peu de reporters se rendent au pays. Il garde un mauvais souvenir de ce qui est arrivé à Jean Philippe Rémy, un de ses journalistes, alors qu’il était en reportage il y a quelques mois.

« C’est très important pour nous d’avoir de l’information en provenance du Burundi. Le monde ne peut pas passer sous silence ce qui se passe dans ce pays. Ce partenariat est l’un des moyens de le suivre de près», confie Serge Michel.

Iwacu, souligne-t-il, est un titre indépendant, de qualité, qui publie des informations vérifiées : « Nous en sommes fiers et conscients.»

Un partenariat gagnant-gagnant

Antoine Kaburahe, interviewé par la journaliste Coumba Kane

Antoine Kaburahe, interviewé par la journaliste Coumba Kane

Ce partenariat, indique Serge Michel, consiste à reprendre des extraits d’articles ou de vidéos de la web TV d’Iwacu : « Pour plus de détails, nous renverrons nos téléspectateurs et nos lecteurs sur le site d’Iwacu. »

Pareil pour Iwacu, renchérit Antoine Kaburahe. D’après ces deux responsables, c’est un partenariat gagnant-gagnant qui permettra de renforcer les audiences : « Notre partenariat va dans les deux sens. Le Monde Afrique, qui se développe depuis un an et demi, permettra aussi à Iwacu de publier les contenus qui intéresseront ses lecteurs et vice-versa. »

Et M. Kaburahe de conclure que cette collaboration avec cette grande référence française est un signe éloquent de la reconnaissance de la qualité du travail de l’équipe Iwacu : « Avec Le Monde, nous marquons un pas vers une audience mondiale. »
De notre reporter à Paris
Elyse Ngabire

  4   Vos commentaires
  1. Ebodé

    Félicitations à l’équipe d’Iwacu et à son capitaine. J’ai eu l’occasion de mesurer, lors de mes séjours à Bujumbura, la disponibilité et le professionnalisme de la rédaction. Je salue le courage des journaliste, leur abnégation et leur volonté d’agir pour une Afrique connectée à elle-même et au reste du monde. EE

  2. Keza

    Kubera iki on court a après la validation auprès des gens qui nous imposent des « idéologie » inadéquate pour le développement de nos pays tiers-mondiste? Le journal Le monde est un propagandiste de la démocratie libérale(Liberal democracy) interventionniste ( liberté de la presse, droit de l’homme, liberté de parole etc..) centre sur l’individualisme. Iwacu, pensez vous que ce type de démocratie peut marcher chez nous avec une population a 90% illettrées/semi-illettrées et surtout de culture collectiviste? (occident= culture individualiste) Les DDs pratiquent cette démocratie libérale tout en exploitant les « lacunes » de celle ci pour des fins égoïstes depuis 2005 et on avance a pas de tortue (taux de croissance moyenne de 4% avec une croissance démographique moyenne de 3%). Je suis sur que demain ils gagneront les élections sans problème dans ces mêmes conditions. Le Burundi sera condamner a être comme Haïti ou ces occidentaux bricolent depuis des années cette idéologie inadéquate avec les résultats qu’on voit.

    • RUGAMBA RUTAGANZWA

      @KEZA,

      Vous n’êtes obliges de suivre moutonierement ce qu’on vous impose. Si vous le faites, c’est que vous n’avez aucune autre vision ou alternative de votre part sauf suivre ce qu’on vous dicte..! Par ailleurs personne ne vous impose un type de développement. Vous pouvez rester adhérer au votre tiers-mondiste. Vous n’êtes pas obliges d’adhérer aux idéologies de développement auxquelles vous ne croyez pas. Soyez un peu plus créatif au lieu de vous lamenter.
      En ce qui me concerne je constate quand même que le Burundi, sous perfusion internationale depuis des années n’est pas capable de survivre une seule minute si la perfusion est coupée comme c’est le cas en ce moment. Je constate aussi que ceux qui ont fait du Burundi le pays le plus pauvre du monde en 2015 veulent rempiler et s’éterniser au pouvoir en dépit de leurs échecs tant politiques qu’économiques accumulés en 10 ans de règne sans partage. Merci

  3. GF

    @ «Iwacu, souligne-t-il, est un titre indépendant, de qualité, qui publie des informations vérifiées»

    Mais pas variées ni à temps!

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