Dans son message livré après la signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda à Washington, ce jeudi 4 décembre, le président Evariste Ndayishimiye, a salué ce pas franchi.
Dans un bref discours, le chef de l’Etat burundais a souligné que chaque chose a son temps : « Il y a un temps pour détruire, il y a un temps pour construire. Un temps de désespoir et un temps d’espoir ».
D’après lui, le 4 décembre 2025, est un grand jour pour la région des Grands-Lacs. « Nous nous réjouissons de cet accord qui va redonner l’espoir au peuple Congolais et à la sous-région ».
Il a ainsi félicité toutes les personnes qui se sont impliquées pour arriver à cet accord entre Kigali et Kinshasa. Sur initiative du président américain Donald Trump, cet accord entre Paul Kagame et Felix Tshisekedi a été signé en présence des différents chefs d’Etat tels William Ruto du Kenya, João Lourenço d’Angola et Evariste Ndayishimiye du Burundi.
Le chef de l’Etat a imploré le Bon Dieu pour continuer à guider les pas de toute personne de bonne volonté qui va s’impliquer pour sa mise en œuvre. « S’engager c’est une chose, mettre en œuvre c’est autre chose », a-t-il souligné, tout en interpellant tout le monde à donner leur contribution pour arriver à la mise en œuvre effective de cet accord.
« J’en appelle donc à tous ceux qui prendront part à l’exécution de cet accord, pour ce qui est de l’intégration économique régionale, le Burundi et la RDC forment déjà une communauté économique au cœur de la région des Grands-Lacs ».
Revenant sur l’accord d’intégration économique et régionale, le président Ndayishimiye a rappelé que le Burundi, le Rwanda et la RDC constituent déjà une Communauté économique de la région des Grands-Lacs. « Le Burundi a un grand rôle à jouer pour mettre en application les accords de coopération existants entre les trois Etats ».
Le président Ndayishimiye est convaincu qu’ensemble, il est possible d’arriver à une paix durable et à la stabilité de la région.








Pour résoudre la question, it’s fundamental to address the root causes of that teagedy.
Anyway, I don’t see any positive outcome.
La guerre fait rage autour d Uvira.
Des soldats burundais meurent comme des mouches.
La guerre au Congo a des causes structurelles.
1) La gouvernance infame depuis Mobutu à ce jour. Il y a 150 groupes rebelles
Si on veut résoudre ka crise au Congo.
Aidez le pays à améliorer sa gouvernance
» La dernière déclaration de Donald Trump concernant la fin d’une guerre qui dure depuis des décennies s’est accompagnée de la cérémonie de signature officielle à Washington jeudi.
Cependant, sur le terrain, la situation n’a guère évolué dans ce conflit qui oppose le Rwanda et la République démocratique du Congo depuis trois décennies.
Le président américain a salué cette trêve de façade lors d’une rencontre avec le dirigeant rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix Tshisekedi, promettant des investissements américains.
Les deux présidents africains, qui s’échangent des insultes à répétition depuis la reprise de l’insurrection par les rebelles du M23, soutenus par Kigali, dans l’est du Congo, riche en minerais, en 2021, pouvaient à peine se regarder.
Cela n’a pas découragé Trump.
« Regardez-les, regardez comme ils s’aiment », a-t-il ironisé. « Ils ont passé beaucoup de temps à s’entretuer et maintenant ils vont passer beaucoup de temps à se faire des accolades, à se tenir la main et à profiter économiquement des États-Unis d’Amérique, comme tous les autres pays. »
Nombreux furent ceux qui rirent dans la salle – parmi les participants se trouvaient les présidents de l’Angola, du Kenya et du Burundi. Mais une grande partie de l’assistance avait également conscience de la gravité de la situation.
Le M23 occupe les deux plus grandes villes de l’est du Congo depuis près d’un an. Cette semaine, au lieu de se retirer, ils ont combattu pour étendre leur territoire. Des millions de personnes sont au bord de la famine.
La théorie de l’administration Trump repose sur l’idée que des projets partagés dans les secteurs de l’énergie, des mines et des infrastructures entre les deux pays voisins – soutenus par les États-Unis – inciteront chacun à considérer la paix comme la meilleure (et la plus profitable) voie à suivre.
Mais Tshisekedi affirme que les projets d’investissements conjoints avec le Rwanda ne se concrétiseront pas tant que le M23 ne se sera pas retiré.
« Je ne vois pas le secteur privé américain se précipiter sur place, étant donné qu’il n’a aucune garantie que la paix s’instaurera prochainement », a déclaré Christian-Géraud Neema, chercheur associé au Programme Afrique de la Fondation Carnegie pour la paix internationale.
Trump a présenté cette signature comme « la huitième guerre que nous avons terminée en moins d’un an ». source Bloomberg
Pourquoi tant d’optimisme?
La guerre fait rage dans les Minembwe