Slameur à 8 ans!
Landry Ntirampeba, écolier âgé de 8 ans, n’a pas manqué d’éblouir le public, lors de sa première scène slam. A la rencontre de ce petit talent.
Landry Ntirampeba, écolier âgé de 8 ans, n’a pas manqué d’éblouir le public, lors de sa première scène slam. A la rencontre de ce petit talent.
Votre qualité principale ? La confiance en ma personne. Beaucoup peuvent penser que je suis prétentieux. Mais quand j’entreprends une chose, je ne doute jamais de mes capacités. Votre défaut principal ? Je ne sais si c’est de la naïveté ou pas. Mais, j’ai une fâcheuse tendance à faire trop de confiance à autrui. La […]
29/01/2020
Le collectif des slameurs burundais, « Jewe Slam » a lancé ce mardi 28 janvier, la seconde édition du championnat burundais de slam-poésie. Objectif: sélectionner le slameur ou la slameuse qui va représenter le Burundi à la Coupe d’Afrique de slam-poésie. Amener le slam dans toutes les provinces du Burundi, telle est l’innovation apportée dans […]
20/01/2020
Les Editions Iwacu annoncent le lancement depuis ce 20 janvier 2020 d’un prix littéraire annuel. Selon Antoine Kaburahe, son initiateur, l’objectif de ce prix est de révéler de nouveaux talents littéraires. Le prix est ouvert aux écrivains du Burundi et de la diaspora et les œuvres sont reçues jusqu’au 31 mai de 2020 et le […]
19/01/2020
« Olivier Nizigama, un des fondateurs du groupe musical « Étoile du centre » a rendu son âme très tôt ce dimanche du 19 janvier », fait savoir son grand frère, Didier Bukuru, ancien journaliste à Iwacu. Hospitalisé dans un hôpital de Nairobi depuis novembre dernier, selon son frère, il a été emporté par un cancer dont il souffrait […]
19/01/2020
L’Amicale des Musiciens du Burundi est encore une fois en deuil après la mort ce samedi 18 janvier 2020 de Bernard Ndoricimpa. Toujours en duo avec son cousin Alfred, tous joueurs de l’instrument traditionnel, ’’umuduri’’, l’arc musical, Bernard est décédé suite à une maladie.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Boris Saint-Evrard Mucowintore.
Neila Mutoniwimana, 17 ans, vient de remporter la couronne de Miss Kayanza 2020. De l’ethnie Twa, cette jeune burundaise a enflammé les réseaux sociaux. Rencontre.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Lambert Nigarura.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Zenon Manirakiza.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement.
Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens
d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Aloys Niyoyita.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Salvator Kaboneka.