Notre journaliste Jean Bigirimana porté disparu depuis 3637 jours. Nous ne l'oublions pas.

Culture

20/01/2020

Lancement d’un Prix littéraire dénommé « La Plume d’Iwacu »

Les Editions Iwacu annoncent le lancement depuis ce 20 janvier 2020 d’un prix littéraire annuel. Selon Antoine Kaburahe, son initiateur, l’objectif de ce prix est de révéler de nouveaux talents littéraires. Le prix est ouvert aux écrivains du Burundi et de la diaspora et les œuvres sont reçues jusqu’au 31 mai de 2020 et le […]

19/01/2020

Une étoile s’est éteinte

« Olivier Nizigama, un des fondateurs du groupe musical « Étoile du centre » a rendu son âme très tôt ce dimanche du 19 janvier », fait savoir son grand frère, Didier Bukuru, ancien journaliste à Iwacu. Hospitalisé dans un hôpital de Nairobi depuis novembre dernier, selon son frère, il a été emporté par un cancer dont il souffrait […]

19/01/2020

« Nkundabantu », on t’aimait aussi

L’Amicale des Musiciens du Burundi est encore une fois en deuil après la mort ce samedi 18 janvier 2020 de Bernard Ndoricimpa. Toujours en duo avec son cousin Alfred, tous joueurs de l’instrument traditionnel, ’’umuduri’’, l’arc musical, Bernard est décédé suite à une maladie.

18/01/2020

Au coin du feu avec Boris Saint-Evrard Mucowintore

Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Boris Saint-Evrard Mucowintore.

04/01/2020

Au coin du feu avec Lambert Nigarura

Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Lambert Nigarura.

28/12/2019

Au coin du feu avec Zénon Manirakiza

Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Zenon Manirakiza.

21/12/2019

Au coin du feu avec Aloys Niyoyita

Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement.
Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens
d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Aloys Niyoyita.

14/12/2019

Au coin du feu avec Salvator Kaboneka

Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Salvator Kaboneka.

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