Société

L’épouse de Jean Bigirimana sous menace

27/06/2017 Fabrice Manirakiza 23

La famille du journaliste du Groupe de Presse Iwacu, Jean Bigirimana, disparu le 22 juillet 2016, vit la peur au ventre après la découverte d’un tract contenant des intimidations et des menaces de mort. Elle demande à être protégée.

Le tract trouvé devant la propriété de l’épouse de Jean Bigirimana.

«Madame, nous t’avons mis en garde depuis longtemps mais tu ne veux pas entendre. On a suivi avec attention tous tes mouvements, il est temps de te vomir.» Ces mots sont inscrits sur un tract trouvé ce mercredi 21 juin 2017 à Kamenge devant la propriété où habite Mme Godeberthe Hakizimana, épouse du journaliste Jean Bigirimana.

Ce tract signé par une personne qui se nomme «Commissaire» contient plusieurs menaces de mort. D’après ce tract, l’épouse de Jean Bigirimana sillonne le monde en parlant du mal de son pays comme le faisait son mari. «Bientôt, tu vas subir le même sort», lit-on dans ce tract.

L’auteur de ce document menace Mme Godeberthe Hakizimana car d’après lui, elle s’est rendue au Rwanda pour témoigner devant les experts des Nations Unies.

Ce tract intime l’ordre à l’épouse de Jean Bigirimana d’écrire une lettre de demande pour intégrer le «système». De plus, poursuit-t-il, de démentir toutes les déclarations faites concernant la disparition de son mari.

L’auteur de ce document demande à cette mère de deux enfants de comprendre qu’elle n’est pas intouchable mais qu’elle est sciemment tolérée. Et de conclure : « Icicwa caburiwe n’impongo» (C’est seulement l’antilope qui peut être abattue malgré la mise en garde. Ndlr. (Un homme averti en vaut deux).

Elle demande une protection

C’est un véritable cri de détresse que lance Godeberthe Hakizimana. Elle se dit préoccupée pour sa sécurité et celle de ses deux enfants. Elle prend ces menaces au sérieux. Elle indique qu’elle n’ose plus sortir de chez elle de peur d’être tuée. «Ce n’est pas la première fois que je suis menacée.»

Le matin du lundi 27 mars 2017, elle a découvert des graffitis griffonnés avec du sang sur un mur à l’entrée de la propriété où elle habite. C’est surtout l’inscription ’’Keba’’ qui peut signifier ’’trancher’’, ’’adversaire politique’’ ou ’’fais attention’’ en lingala, qui l’a le plus inquiétée.

Ces inscriptions étaient juste en bas de la fenêtre d’une boutique où elle faisait, à l’époque, du petit commerce. «Je demande une protection car je risque d’être tuée d’un moment à l’autre».

Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police, exhorte l’épouse du journaliste Jean Bigirimana de se confier à un poste de police le plus proche. «C’est pour que des enquêtes soient menées afin de prendre des mesures visant à assurer sa sécurité».

Mme Hakizimana fait savoir qu’elle a rencontré le chef de la zone Kamenge et cette dernière lui a suggéré de déménager car «elle risque de subir le même sort que son mari» ou bien «d’écrire un message elle aussi et de le jeter à l’endroit où elle a trouvé le tract l’intimidant».

Rappelons que le journaliste Jean Bigirimana est porté disparu depuis 11 mois. La dernière fois qu’il a été vu, c’était à Bugarama en province Muramvya. Selon des témoins, il a été embarqué dans un pickup aux vitres teintées.

Forum des lecteurs d'Iwacu

23 réactions
  1. Gacece

    Merci pour votre pitié!

    Mais qu’à cela ne tienne, cela reste seulement votre opinion. Combien d’enquêtes avez-vous menées? Quels sont les éléments à charge que vous avez en votre possession? Contre qui? Pour quels crimes? Il ne suffit pas d’entendre ce que l’on dit ou l’on raconte pour confirmer que c’est vrai! Même si les autres peuvent présenter des preuves en apparence convaincantes, cela ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas les avoir fabriquées. Ne serait-ce plutôt parce que c’est facile de mettre chaque crime commis sur le dos du CNDD-FDD?

    Si vous connaissez un criminel membre du CNDD-FDD, il ne suffit pas de le dire. Il faut le démontrer et le prouver… avec des peuves, avec des faits, vérifiables! Pas avec ces racontars ramassés à gauche et à droite qui sur WhatsApp, qui dans un bistrot, qui dans un camp de réfugiés, etc.

    Une blessure ou une cicatrice montrées ne disent pas qui exactement les a causées. C’est de la bouche de celui qui le dit que ça sort.

    Comprenez-moi ici. Je ne dis pas qu’il ne peut pas y avoir des criminels au CNDD-FDD. Mais, ce me sont pas tous les membres du CNDD-FDD qui sont criminels. Pointez du dougt le criminel, et le criminel seul! Pas tout le parti!

    Ajoutez-y des preuves (les vôtres, et non les ouï-dires lus dans les médias), et je vous garantis que je vais passer de personne « sans jugement » à personne « avec jugement ». La balle est dans votre camp! Sinon c’est le camp qui est dans votre balle!

    Sans rancune… et sans jugement!

  2. juju

    Deux unites melangees ensemble peuvent donner une unite. Tout comme un melange de plusieurs unites.
    Precisez bien votre pensee ou definissez ce que vous voulez dire par unite peut-etre qu’on comprendra mieux.

  3. Meurlsaut

    @Gacece
    On sait désormais que quand même on reproduirait la liste de tous les mensonges et crimes qui ont été faits et refaits par le pouvoir dd et ses acolytes il y aura toujours de personnes sans jugement comme Gacece pour continuer à nier les faits et arguer que ce sont les autres qui mentent ou encore un complot des médias contre leur pouvoir!!
    Vous me faites pitié,je n’ai jamais vu un tel degré de stupidité et de fanatisme si bête.

  4. Rurihose

    Cher Ayubu,
    C’est un tract qui menace une femme éprouvée par la disparition /assassinat d’un mari.
    Cela se passe dans un pays où des vies humaines disparaissent kakaba akamizwe n’ingoma.
    Si vous ne voyez pas de rapport, d’autres le voient.
    Pourquoi ne commentez vous pas sur la réponse sibyline du porte parole de la police qui pince sans rire a dit: “Il n’y a pas d’enquêtes guko atawitwaye”?
    La critique historique d’un document doit se faire dans le temps el l’espace.
    Nous sommes au Burundi, si vous avez oublié

  5. Ayahu Jean Pierre

    Puis-je vous solliciter de réagir à mon propos et rien qu’à mon propos et éviter ainsi de passer du coq à l’âne? Le débat ici est en rapport avec la critique d’un document et non l’assassinat d’un tel! S’il vous plait!

  6. Ayahu Jean Pierre

    Si je vous disais qu’une unité à laquelle on ajoute une autre unité font, ensemble, deux unités est-ce que vous y croirez?

  7. dora kabingo

    @ahayu
    Tu apportes maintenant la preuve que tu ne piges rien au journalisme . Parfois il faut ne rien dire ou alors parler et ne laisser aucun doute sur sa b*****

  8. Gacece

    @Meurlsaut
    Si ce m’est que de la pitié que vous éprouvez pour nous, nous l’acceptons volontiers : « Ayez pitié de nous cher Meurlsaut! »

    Cela étant dit, il ne faut pas globaliser tout ce qui est dit ou écrit sur une situation donnée. Il a écrit « tourmentes », au pluriel. Peut-être que côté sécurité et paix, il a voulu dire que ça va bien. Mais il se pourraient qu’il y ait d’autres tourmentes, comme celles causées par ces Burundais qui racontent des atrocités sur leur pays natal et appellent au sanctions. Cela peut être tourmentant pour ceux qui doivent devoir rendre des comptes sur des faits racontés, non?

    Mais bon, ce n’était qu’un exemple!

  9. hronecker

    Etudier la science ou la critique historitorique est une chose. En tirer les bonnes lessons qui puissent ameliorer l’humanite est une autre chose.
    Malheureusement je constate que certains parmis nous ont completement rate l’objet des cours. Peut-etre qu’ils somnolaient en classe ou qu’ils n’ont rien compris. Ca arrive.

  10. Meurlsaut

    @Ayuhu Jean Pierre
    “Dans les tourmentes que connaît notre pays et notre société,vous savez,…” Ah bon! Il n’y a pas longtemps ce mr Ayuhu nous miroitait et nous vantait un Burundi en paix et réconcilié avec lui-même! Il le circulait même du nord au Sud,d’est en ouest et tout allait comme dans le meilleur du monde.D’où vient alors aujourd’hui la tourmente d’un pays en paix? On peut donc(chez les dd) dire une chose aujourd’hui et son contraire le lendemain? Vous faites pitié!

  11. Pasteur Pokerin David

    Mukomere ndabashigikiye mu rugamba rwo kumenyesha amakuru. Ariko nanje munshigikire aho ndi mu buhungiro ndiko ntanguza urugamba rwa politike

  12. Rurihose

    Cher Ayubu
    Au lieu de discuter sur le sexe des anges ry couper les cheveux en 4pour soutenir des criminels, trouvez vous normal que Ntasano et Hafsa soient assassinés par une main invisible et que la Justice soit muette?
    Bigirimana est portée disparue par la même main invisible.
    Mais il y a des enquêtes bouclées en 24 heures (La ministre de la justice s’est vantée que les coupables ont reçu un jugement expéditif sans AVOCAT). That is Burundi now

  13. Gacece

    Nous Burundais ne faisons même pas l’effort de penser à une situation comme celle-ci. On gratte seulement sur la superficie et on est prêts à croire tout ce qui nous est raconté, même quand cela pourrait n’être qu’une apparence.

    Dans un pays comme le nôtre, où les rumeurs, les manipulations et les mensonges font légion, l’imperatif est de creuser plus profond que juste gratter.

    Tenez par exemple… Où avez-vous vu quelqu’un qui t’avertit avant de te faire la peau? Non seulement il te donnerait la possibilité de lui échapper, mais aussi de lui faire la peau en premier. Sans oublier le fait que cela lui rendrait la tache plus difficile si tu prends des moyens (police ou gardes privées) pour te protéger.

    Ce tract donne plutôt l’impression d’une autre mise en scène parmi les nombreuses auxquelles on nous a habituées.

    Mais que la menace soit réelle ou simulée, il faut protéger cette dame.

    Et pourquoi est-ce qu’après cet article j’ai cette vague impression que son mari pourrait être encore vivant? C’est à suivre!

  14. Ayahu Jean Pierre

    Nduwayo Claude,
    Mafero,
    Dora Kabingo,
    Je ne suis pas si bête pour ne pas savoir que la critique historique est l’ensemble des règles à suivre pour effectuer une analyse scientifique des ressources historiques. Je vous apprends que cette science qu’est la critique historique s’applique aussi dans la vie courante ou professionnelle pour nous aider à développer l’esprit critique c’est – à – dire être capable de faire un jugement des faits que l’on nous raconte. C’est le cas de ce tract pour lequel, j’invitais simplement et humblement le journaliste à y apporter son esprit critique. Voyez-vous? Je n’ai pas fait que contempler la voiture de marque BMW de mon professeur…
    Encore une fois, portez-vous tout en développant un esprit intellectuellement critique.

  15. Gacece

    @Mafero et @dora kabingo
    « Ayahu ne faisait que contempler la BMW de Gaetan Feltz… » et « Ayahu lui ne faisait que somnoler sur les bancs… »

    C’est une accusation grave ça! Comment faisait-ils? Un gars capable de contempler et de somnoler en même temps en suivant un cours? Il a sûrement du talent!

    Arrêtez de sauter sur le mec, tout ce qu’il a dit est que ce tract ne comporte aucune signature de son auteur. Et même s’il y en avait, rien ne garantit que ce serait celle du vrai auteur.

    Ce qui veut dire que ce tract pourrait avoir été écrit par n’importe qui, à n’importe quel moment. D’après ce que je comprends de son commentaire, celui qui l’a écrit pourrait l’avoir fait dans la réelle intention de menacer madame, de ressusciter le dossier qui semble s’estomper, ou pour autre chose.

    L’auteur de l’article aurait dû l’écrire dans le conditionnel et non comme une vérité absolue.

    Mais l’effet reste quand même le même sur cette pauvre dame, qui devrait être protégée, sans aucune excuse et dans les meilleurs délais.

  16. Ayahu Jean Pierre

    Dora Kabingo et Mafero,…. insultes, insultes, insultes et rien que des insultes!
    Portez-vous bien chers frères et/ou sœurs

  17. Mafero

    Dora, Ayahu Jean Pierre ne faisait que contempler la belle BMW de Gaetan Feltz se fermer automatiquement après que ce dernier était déja à mi-parcours à l’intérieur de son cours dans l’amphithéâtre de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. Ayahu lui ne faisait que somnoler sur les bancs plantés à l’extérieur de l’amphithéâatre et voilà qu’il se réveille presque 30 ans après pour nous donner des bribes de ce qu’est “la critique historique”

  18. Fofo

    Cette femme mérite une protection particulière. Que la police fasse son travail.
    Nous disons non à cet acte inhumain!

  19. Nduwayo claude

    je ne sais s’il faut vous répondre M Ayahu, mais je me demande quelle compassion vous avez. Une dame qui a perdue son mari,désolé je vais nuancer ( est porté disparu) l’enquête qui dure depuis 11 mois et on a jamais trouvé le coupable, qui reçoit des menaces de mort, elle le signale aux autorités et je vous invite à relire les réponses qu’on lui a donné. Comment vous pouvez minimiser une histoire aussi horrible? «C’est pour que des enquêtes soient menées afin de prendre des mesures visant à assurer sa sécurité». Pourquoi cette fois-ci les enquêtes aboutiront alors que depuis 11 mois on cherche soit le corps, soit le coupable sans succès.

  20. MAZURU

    “…Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police, exhorte l’épouse du journaliste Jean Bigirimana de se confier à un poste de police le plus proche. «C’est pour que des enquêtes soient menées afin de prendre des mesures visant à assurer sa sécurité». Une affaire portée à l’opinion publique : le procureur de la république doit s’en saisir et protéger les victimes. Le reste prouve un dysfonctionnement total des institutions. Tuvyanke canke tuvyemere, la réalité elle est là.

  21. Congo

    Si elle a témoigne’ devant les experts Onusiens alors ses jours sont comptés. Qu une âme charitable s occupe de cette famille avant qu’ils commettent l irréparable. Des ambassades ont aidé certaines hautes personnalités du régime dd, si cette femme est tuée au Burundi alors ne dites pas : on ne savait pas. Merci pour tout ce que vous ferez pour elle et ses enfants.

  22. dora kabingo

    @Ayahu
    Tu es désespérant . En parlant d’un prof qui t’a enseigné à l’université , tu parles Gaetan Feltz . Ok passons . Tu ignores cher misanthrope que la critique historique s’applique à un document historique. Un article journalistique n’appartient encore à l’histoire . Ca c’était primo. Secundo , l’article est donc un article journalistique et il a toute sa place ici. Ton argument porte sur une soi disante nuance “pour équilibrer l’information” que Manirakiza aurait du apporter . De quel équilibre parlez vous puisqu’il s’agit d’un tract dont on ne connait pas l’auteur par définition. Fallait t il aller interroger les passants pour leur demander ce qu’ils pensent ? Ou la police ou l’administration? Ca c’est déjà fait et la police suggère à la victime d’ aller se confier ” à la police” la plus proche d’elle . De qui se moque t on cher Ayahu ? Et l’administration ? Le chef de zone suggère à Madame Bigirimana “d’écrire un tract” ( ce n’est plus un tract dans ce cas car l’auteur est connu)et le déposer au même endroit ou le 1er tract a été vu. Mais soyons sérieux . A quoi cela sert ? Tu le ferais toi Ayahu ?
    Ma suggestion à Ayahu
    Laissez Mr Manirakiza et le site Iwacu en paix . On sait ce qui se prépare dans ce pays mais il y a des gens qui en répondront .Tot ou tard . . Nta mvura igwa idahita

  23. Ayahu Jean Pierre

    Cher Fabrice Manirakiza,
    J’ai lu avec attention votre article.
    Je compatis avec cette épouse. Elle ne mérite pas ce qui lui est arrivée et par ailleurs, personne le mérite.
    Par contre je m’interroge quant à la publication de votre article, une publication basée sur ce tract redigé en Kirundi.
    Dans les tourmentes que connait notre pays et notre société, vous savez, autant que moi, que tout est à exploiter pourvu que l’on sert sa cause. Ici j’avais envie de vous inviter à nuancer, à chercher à équilibrer l’information et à ne pas instrumentaliser tout ce qui bouge.
    J’avais un professeur à l’uni qui nous enseignait la critique historique. Il nous disait toujours qu’une information est à commenter de manière non absolu, c’est-à-dire en y apportant une critique donc des nuances. Pour revenir sur le cas qui nous intéresse, il fallait nuancer vos propos et le contenu de cet écrit. Pour éviter que l’on me rentre dedans, je précise ici que ce que je viens de dire par rapport à ce document sont aussi valable pour tout publication/tract actuels sur le Burundi. On connait des gens qui louent les services de police pour avoir des images à aller présenter aux ambassades étrangères et justifier ainsi des menaces.

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