Après une réunion en toute discrétion dans la capitale kényane entre une délégation du Cnared et l’institution de l’ombudsman burundais Iwacu a révélé qu’un « certain compromis » s’est dégagé sur un bon nombre de points importants. Sans médiateur mandaté (…)
Les réfugiés burundais vivant dans les camps en Tanzanie sont sommés de revenir au bercail « de gré ou de force ». Un accord de rapatriement a même été conclu entre les ministres burundais et tanzanien de l’Intérieur. Ce document qualifié de (…)
On s’attendait à une mise en garde, un avertissement, un message fort. L’administrateur de la commune Bwambarangwe a passé à tabac trois jeunes filles. L’une d’elle est toujours hospitalisée. Il les accuse d’empêcher les gens de payer les taxes communales. (…)
Certains directeurs des écoles s’apprêteraient à « châtier » les lycéens coupables d’avoir déchiré leurs uniformes pour célébrer leur joie de sortir du secondaire et d’accéder à l’enseignement supérieur. Iwacu et de nombreux lecteurs se sont exprimés là-dessous. Parents, éducateurs, syndicalistes, autorités (…)
Ils ont proclamé haut et fort leurs couleurs. Ils les ont brandies, ont parlé avec conviction, ont séduit. Leur leitmotiv : la sauvegarde de l’Accord d’Arusha et la Constitution qui en est issue ainsi que la restauration de l’Etat de droit (…)
L’article 9 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 28 juin 1981 énonce : «Toute personne a droit à l’information ». A son article 31, la Constitution de la République du Burundi stipule : « (…)
Lors de la commémoration du troisième anniversaire de la disparition de notre collègue, Jean Bigirimana, un tweet a fait le tour des réseaux sociaux. « Iwacu ne doit pas manipuler une disparition. Et si Jean Bigirimana avait rejoint son oncle ‘Tout (…)
A chaque fois qu’Iwacu publie des articles sur l’intolérance politique, il reçoit des remontrances, des reproches, voire des avertissements de la part de certaines autorités. Entre autres reproches : « Vous instrumentalisez le sentiment de violence, vous dramatisez la situation, vous mettez (…)
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Mais au coin du feu, l’étranger de passage était aussi accueilli. Cette semaine, au coin du feu, l’ambassadeur Bernard Quintin.
Les mesures annoncées par le chef de l’Etat, dans son discours à la nation à l’occasion du 57ème anniversaire de l’indépendance du Burundi, ont été diversement interprétées. Pour les uns, ses partisans, il est l’homme du peuple, qui a pris (…)
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Mais au coin du feu, l’étranger de passage était aussi accueilli. Cette semaine, notre hôte est l’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse.
« C’est un bon exemple pour les militants des partis qui pensent que les adversaires politiques sont des ennemis jurés. Si tout le monde pouvait constater que nos chefs peuvent s’asseoir ensemble, il n’y aurait plus de tensions sur nos collines. » (…)