Presque 0% de taux d’occupation dans les chambres, nette baisse du chiffre d’affaires, licenciement temporaire ou définitif et chômage technique du personnel, voilà le sombre tableau du secteur hôtelier et touristique en temps de pandémie de la Covid-19.
Les périodes de tension et post-conflit suscitent des discours de culpabilisation collective aux conséquences potentiellement graves. Raymond Blaise Habonimana, expert en justice transitionnelle, propose le dialogue et la recherche de la vérité pour établir les responsabilités.
Dynamique, rieur, le quartier de Kamenge s’est réveillé sous le choc après l’incendie qui a détruit son marché. Des commerçants ont tout perdu. Les petits restaurants aux abords du marché sont fermés, aucun client. La cité, d’habitude vibrante est figée.
Dans le passé, le Burundi a connu des crises cycliques. De nos jours, des discours circulant sur les réseaux sociaux refusent la reconnaissance des victimes appartenant à une autre composante sociale. Pour Tharcisse Bimenyimana, socio-anthropologue et professeur d’université, cette attitude ne peut qu’attiser les tensions.
Le ministère de l’Education nationale et de la Recherche scientifique vient d’interdire le triplement en classe. La coalition Bafashebige plaide pour une amélioration des conditions d’apprentissage et une éducation de qualité.
S’exprimant en visioconférence lors de la 75ème Assemblée générale des nations unies, ce jeudi 24 septembre, le président Ndayishimiye a dénoncé la « diplomatie des muscles » et appelé à la coopération bénéfique pour tous les Etats.
Dans les pays meurtris par des crises répétitives, les propos ethnicisant sont monnaie courante. Les réseaux sociaux sont des canaux privilégiés. Eclairage de Rémy Havyarimana, coordinateur de la Maison Lueur d’Espoir œuvrant dans le domaine de la résolution pacifique des conflits.
Des périodes de crise sont propices au climat de suspicion et de méfiance. Des violences de masse peuvent éclater. Brigitte Nshimirimana, experte en résolution des conflits et consolidation de la paix par le dialogue, appelle tout un chacun à la retenue.
Une double explosion de grenades a emporté la vie d’un propriétaire de la parcelle, blessant ses quatre locataires à la 3ème avenue de la zone Buyenzi, quartier III dit « Kinogono ».
Des magistrats trouvent que les peines et les amendes en cas de crime électoral sont trop élevées. C’est ce qui ressort d’un atelier d’évaluation du processus électoral organisé par la CENI ce mercredi 9 septembre avec la magistrature.
La propagation des messages de haine peut avoir des conséquences morales et sociales sur leurs auteurs ainsi que sur leur descendance. Acher Niyonizigiye, expert en leadership, appelle tout un chacun à la retenue et à la responsabilité.
Ce lundi 7 septembre, la CENI a organisé un atelier d’évaluation du processus électoral avec les Corps de défense et de sécurité. Une occasion pour les membres de ces corps de soulever quelques irrégularités constatées pendant le processus.