Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Jessie Ngaruko.
Des chiffres des malades qui vont decrescendo, le dépistage massif bientôt à sa fin, le certificat de dépistage qui est passé de 1500 BIF à 50 $… Le vice-président du comité national scientifique de lutte contre la Covid-19, en même temps directeur général de l’Institut national de santé publique, éclaire sur certaines interrogations.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Ange Bernice Ingabire.
Dès fin août, le personnel retraité de l’Université du Burundi passera son 2e mois sans percevoir sa pension complémentaire. Pour les trois syndicats de l’UB, c’est une mesure à revoir pour prévenir des dysfonctionnements au sein de cette institution.
Malgré les avancées positives de l’évaluation à mi-parcours de la campagne de dépistage massif, la rentrée scolaire a dépeint une autre réalité. Sur certains établissements, expressément, les élèves font fi du respect des gestes barrière.
Retour du 1er convoi des réfugiés en provenance du Rwanda, la communauté internationale qui tendrait sa main au gouvernement, l’éventuelle reprise des relations avec le voisin Rwandais… Le politologue revient sur l’actualité politique de l’heure. Une occasion, également pour lui de dresser le bilan du processus électoral qui vient de s’achever. Entretien.
Un différend oppose tous les propriétaires et les locataires du bloc 6 avec Richard Kaderi, un des copropriétaires. La pomme de discorde : un espace vert se trouvant devant le rez-de-chaussée. Ces derniers accusent leur copropriétaire de vouloir l’exploiter à ses fins. Il parle de diabolisation.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Laurent Rwankineza.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Espérance Nijembazi.
Depuis que la campagne « tolérance zéro contre la corruption » a fait tomber quelques têtes dans le corps policier, la prudence est de mise. Ceci pour le plus grand bonheur des usagers de la route. Toutefois, ils déplorent le laxisme qui commence à se manifester.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Léonce Ngabo.
Malgré la volonté du gouvernement de réinsérer dans leurs communautés d’origine les mendiants de la rue, force est de constater qu’ils n’ont pas encore disparu des rues de Bujumbura. Parmi eux, des mendiants d’un second âge. Une catégorie qu’il importe de vite recaser compte tenu de leur vulnérabilité.