Certains employés de l’Afritextile ont entamé un mouvement de grève depuis ce 3 novembre. Ils dénoncent une mauvaise gestion de l’entreprise. Une grève qualifiée d’illégal par la direction.
Prosper Ntahorwamiye, secrétaire général et porte-parole du gouvernement, appelle les pays qui hébergent les présumés commanditaires des récentes attaques à la grenade à Bujumbura de les livrer à la justice burundaise. C’était au cours de l’émission publique des porte-paroles des institutions animée ce vendredi 8 octobre à Karusi.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Me Jean bosco Bigirimana.
Absence d’un cadre légal, des produits touristiques qui ne sont pas mis en valeur, un budget insuffisant, une mauvaise communication sur l’image du Burundi. Tels sont les quelques défis qui handicapent le développement du tourisme au Burundi.
La mesure de l’administrateur de Mukaza d’infliger une amende à toute personne jetant les ordures hors des poubelles publiques ou piétinant les plates-bandes plantées de fleurs n’a pas encore porté les fruits escomptés. Les habitants de cette entité municipale recommandent plutôt une sensibilisation au lieu de recourir aux sanctions.
Cinq premières provinces dans la performance des danses et chansons traditionnelles et les trois premiers lauréats dans chaque domaine de l’artisanat ont été primés. C’était lors de la clôture du festival national de la culture organisé par le ministère chargé de la Culture à Bujumbura du 1 au 2 octobre.
La ministre de la Justice, Jeanine Nibizi a tenu, vendredi 10 septembre, une réunion à l’intention de la population et des magistrats de la mairie de Bujumbura. Elle promet de sanctionner tous les magistrats fautifs et de faire exécuter tous les jugements rendus.
Problème de leadership et de management, manque d’encadrement et de coordination, les aléas climatiques, absence du cadre légal, des malversations, sont quelques défis auxquels se sont heurtées certaines coopératives collinaires. Servilien Nitunga, directeur général du Fonic, s’exprime.
Jean Marie Nshimirimana, représentant légal de SPF « Ntabariza », se dit satisfait de la mise en application de la grâce présidentielle. Néanmoins, il fustige le retard dans l’exécution des jugements et la lenteur dans le traitement des dossiers des justiciables.
Ils sont nombreux à se lamenter suite au chômage dans lequel ils sont plongés. La rareté et la cherté des matériaux de construction seraient, pensent-ils, à l’origine de cette situation.
Réaccréditation de la Cnidh au statut A, embuscades à Muramvya, découverte de cadavres ici et là, cas de viol sur mineures et d’assassinat entre conjoints, désengorgement des prisons, etc. Sixte Vigy Nimuraba, président de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme fait le point.
Léopold Ndayisaba, administrateur de la commune Gihanga, brosse le tableau de la situation sécuritaire, la cohabitation des partis politiques, la situation socio-économique, la protection de l’environnement et la gestion du cimetière de Mpanda.