Des enfants vendent de l’eau, des sachets biodégradables, des beignets et biscuits… au centre-ville de Bujumbura. « Leur place ne devrait pas être celle-là », s’indignent les défenseurs des droits des enfants. Ils se sont exprimés à l’occasion du 12 juin, journée mondiale contre le travail des enfants.
Une récente alerte est faite par les pêcheurs qui exercent au petit port de pêche de Kajaga sur le lac Tanganyika. Une partie de la commune de Mutimbuzi en province de Bujumbura où des activités de terrassement sont en cours. Un activiste plaide pour le respect du code de l’eau.
17 ans après l’instauration de la gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes qui accouchent, un héritage de feu président Pierre Nkurunziza, les bénéficiaires et les professionnels de santé dans différents hôpitaux et dispensaires à Kayanza et Ngozi, voient beaucoup plus d’avantages que de défis.
Passant du manque du respect du Code de la Route à la Constitution, l’Olucome explique que la primauté du droit et le respect de la chose publique est loin d’être ancré dans les pratiques des Burundais.
Les pêcheurs burundais craignent des conséquences économiques néfastes sur leurs ménages qui découleront de l’interdiction temporaire de la pêche dans le lac Tanganyika. Cette interdiction entrera en vigueur du 15 mai au 15 août 2023. Ils demandent au gouvernement de surseoir à la mesure.
Le code du travail burundais de novembre 2020, prévoit la régulation du travail domestique. Néanmoins, jusqu’à ce jour, son texte d’application n’est pas encore prêt. Les travailleurs domestiques s’impatientent. Certains leaders de ces groupes de travailleurs épinglent beaucoup d’obstacles à son application.
Pour l’Olucome, la mise en place d’une loi sur l’accès à l’information serait un grand pas vers le développement du Burundi. Pour l’observatoire, c’est extrêmement important que cette loi voie le jour.
Des agences de recrutement de travailleurs migrants, nouvellement agréées au Burundi sont déjà à l’œuvre. Une des agences rassure qu’un nouveau cadre légal en vigueur les mettra à l’abri des maltraitances. Même son de cloche pour l’Observatoire national pour la Lutte contre la criminalité transnationale (ONLCT) : où est ton frère ?
Au premier trimestre de l’année scolaire, 2022/2023, au moins 5 mille apprenants ont quitté l’école à Kayanza et à Cibitoke, plus de 7 mille à Kirundo et Ngozi, plus de 4 mille à Makamba, à Rutana et à Bubanza. Le manque de nourriture et la pauvreté dans les ménages sont évoqués comme principales causes par les responsables scolaires.
Certains habitants des quartiers Kanyosha et Mutakura se lamentent contre une collecte des contributions pour la réhabilitation du stade Intwari. Ils assurent contribuer sans obtenir aucun reçu et craignent que leur argent soit détourné. Et l’administration locale ne donne pas de lumière.
De décembre 2022 à janvier 2023, au moins 5 femmes ont été tuées par leurs maris en commune de Ntega de la province de Kirundo. Des foyers se disloquent suite aux différentes formes de violences conjugales. L’administration communale demande déjà l’intervention des partenaires spécialisés.
Les mesures administratives interdisant tout rassemblements de jeunes gens désœuvrés sur la place publique sous peine de se faire embarquer pour des travaux d’intérêt général, de griller du maïs au bord de la rue et l’harmonisation du prix de la viande, n’ont pas encore eu l’unanimité. Les concernés ou victimes bougonnent Une source de déstabilisation pour certains qui peinent à trouver des alternatives.