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Sécurité

Suspecté assassin des trois sœurs italiennes : « Détraqué ou pas, le jeune Butoyi devra s’expliquer »

10-09-2014

Selon le porte-parole de la police, rien ne prouve que Christian Claude Butoyi, le suspecté assassin des trois sœurs, est un malade mental.

Christian Claude

Christian Claude

Dans la foulée du triple homicide, les sentinelles qui assurent la garde du domicile des religieuses assassinées avaient témoigné avoir vu un jeune homme détraqué mentalement sortir torse nu du couvent. Toutefois, Herménégilde Harimenshi, porte-parole de la Police nationale, souligne qu’aucun signe ne montre que Christian Claude Butoyi, le suspecté assassin des sœurs Lucia, Olga et Bernadette, est un malade mental. « Il répond de façon normale aux questions posées. »
D’ailleurs, fait remarquer le porte-parole, les informations données par les sentinelles coïncident avec certains propos de M.Butoyi : « Il nous a confirmé qu’il a laissé sa chemise sur le lieu du crime car elle était imbibée de sang. »
Signalons que quand M. Butoyi a été arrêté, il avait dans sa poche deux clés de l’une des chambres des sœurs et une pierre souillée de sang qui lui a servi, selon lui, à les achever. Dans son plan, témoigne Christian Butoyi, il avait prévu d’assassiner quatre sœurs. « C’est pourquoi j’ai pris les deux clés pour revenir tuer ces deux autres le soir. »

Néanmoins, M. Harimenshi indique que dans les brefs délais, la police va demander une expertise médicale. « Comment le jeune a eu accès au couvent alors que les sentinelles sont censées inspecter qui entre et qui sort ? » Et le porte-parole de laisser penser dela d’autres arrestations  » pour permettre d’établir les responsabilités. »

Un mobile foncier

Détraqué ou pas, Herménégilde Harimenshi indique que Christian Claude Butoyi devra expliquer les mobiles de ce triple homicide. Même si le présumé coupable a déjà affirmé que ces étrangers occupent sa parcelle familiale, la police estime que cette raison ne suffit pas.
D’après les déclarations de M. Butoyi à la police, raconte le porte-parole, il y a huit ans qu’il est rentré de la République Démocratique du Congo où il a fait ses études jusqu’en deuxième année secondaire. A la question de savoir pourquoi avoir choisi ce moment pour commettre son triple homicide, il répond à la police que c’était le moment opportun.

Pour rappel, le suspecté assassin a été arrêté à son domicile à Mirango, sis quartier Mirango de la commune Kamenge. Il était vers 1h du matin de ce mardi 9 septembre lorsque la police a mis la main sur lui. A l’origine, un téléphone portable de sœur Lucia vendu par M. Butoyi à un habitant de Kamenge. Des textos en italien ont suscité la curiosité d’un citoyen.

  32   Vos commentaires
  1. Aline

    mbega sha abarundi twabaye gute?? ninde yababwiyeko Butoyi adakomeye?? Bukuu niwe adakomeye parce que ce sont des frais jumeaux!!! abantu barabaconfonda!!!! reka turindire amatohoza turabe ico azovamwo!!! tureke kwiha inyishu!!!

  2. rukundo

    Uko bigenda kwose police iri coupable kuri uwo wishwe wa gatatu,nukuri usanga bagaruts kumwica kubera yababonye,abish abambere. Nayo izo pfunguruzo niryo buye,nukuraba nezako atarivyo baje bamuzaniye! Uwo wa tel ww ni urundi rwego!yaguz tel y’umusazi gute kandi amuzi? Biteb bitebuk bizoja ahabona,Imana iraturaba ikihorera tukibazako ihwanye natwe.

  3. rukundo

    Mugabo abarundi turi agatwenza kabisa! Aha hantu harimwo ibinyegeje vyinshi: mwosigura gute ingene yishe babiri,akagaruka kwica uwagatatu agasohoka ataco yinona kandi hari hamaz gushika police? Uwo wagatatu ww vyumvikana nezako yishwe na police kuko niho bari bari,bakoze iki kugira akingingwe? Yemw yemw,uwo musazi nibamureke kumudendereza,ndabarahiye mu minsi iza muzokumva barya banyezamu bose bapfuye cank bahunze,kuko nibo bazi vyinshi. Mbega hoho iryo buye mbona yagiye aritekey mu mufuko w’ipantalon ko numva atashati yasohotse yambaye! Mana turakwinginze abo bose basesa amaraso ya benewabo ubiyereke,sinovuga ngo bapfe bangara nka Gahini! Ariko umuhisi Ruhuna yarabavumye! Mbega mumbonera,abishe Ruhuna nabo bari abasazi? Ngira nubwo tubabona bagenda barasaze badakomeye. Imana itugirire neza,biteye agahinda.

  4. masabo

    Abarundi dukunze kwibaza ibibazo tugahita twiyishura tukongera tuka juja(juger) dufatiye kuri appartenance politique,mugabo tukibagira kwibaza kumpande zose.ex:
    -Ni gute umuntu yinjiye munzu akihereza uwambere akaniga atanuwukomye induru,agatandukira uwundi atanuwutabaye hanyuma agasohoka akigira.
    -Kuberiki abasigaye bavuze ngo abaporisi nibacunge bari hanze indani barahibonera.

    ■Akageso ko kubona ibintu ugahita uvyegeka kuwo wanka karakwiye kuranduranwa nimizi.
    Ikibabaje nuko abazanye iyo ngeso ari abigira ngo bavugira agateka kacu kumbure bavugira inyungu zabo.

  5. phil

    bon sang!des policier qui n’arrive meme pas de choisir un bouc emmissaire credible,que de la honte!je condamne moi aussi l’act d’eteindre a jamais une vie humaine mais si je revient a mr ABDOUL qui a suggerer un monument comemoratif pour l’ ame des ces pauvres regretees soeurs,je dit haut fort Non!simplement parce que ces gens la dans toute leur ensemble ne contribuent a rien rien du tout au developement de notre pays!ils ont meme une part de responsabilite quant a l’ignorence qui ronge a fond notre peuple…ils ne ns apprennent qu’a fermer les yeux…c’est ca leur contribution mes cher compatriote

  6. Jewe

    Ko bavuga ko agwaye mu mutwe, le porte-parole de la police nous a dit qu’on a attrape quelqu’un qui étaient entrer de vendre le portable d’une des victime et que celui-ci a dit que c’est Claude Butoyi qui le lui avait donne, ou est parti ce type qui était entrain de vendre le portable? On ne l’a pas vu? Il ne fallait pas le laisser partir sans l’interroger. Quoi que ce soit ce type lui aussi savait que Ce Claude était un malade mental. Il faut aussi poursuivre ce type-la, et même demander a celui qui a donne l’info ou est aller ce type car on nous a dit que ce n’était pas ce Claude qui était entrain de vendre le portable téléphonique. C’était quelque d’autre, il faut qu’il donc apparaisse lui aussi pour subir l’interrogatoire.

  7. Patience

    Chers compatriotes;
    Ce qui vient d’arriver est le quotidien de toute personne qui ne pense pas comme ces tueurs en serie.
    Rappelez-vous des tueries de Gatumba, de Muyinga, de buta,bugendana,teza,etc…Les tueurs savent tres bien qu’il n y aura pas de suite. Que les investigations commencent ce n’est pas un probleme pour eux, un bouc emmissaire sera jete en prison et le vrai assassin continuera son boulot. L’affaire Manirumva vous dit quelque chose,l’affaire Gatumba vous rappelle quelque chose. Si les 2 etaient tuees et qu’on s’est arreter par la; je dirais que cela peut etre un accident mais quand la 3eme est tuee dans des circonstances citees, le tueur est a chercher pas tres loin de la police nationale,police presidentielle ou imbonerakure. Vous me montrerez le contraire!!!

  8. ndabibona

    Pur mensonge
    1. Voici la preuve: « C’est pourquoi j’ai pris les deux clés pour revenir tuer ces deux autres le soir. ». Finalement, qui est détraqué parmi Butoyi et la police? On dirait qu’il faisait des vas -et- viens chez lui.

    2. « A l’origine, un téléphone portable de sœur Lucia vendu par M. Butoyi à un habitant de Kamenge. Des textos en italien ont suscité la curiosité d’un citoyen. »

    Moi et autres s’attendent demain la police via ce Hermes dévoilé celui qui est supposé acheter le télephone, ce que la police ne veut pas dire, où est le problème ? Wait and see!

  9. Asifiwe

    It sounds strange to me how somebody after killing, will keep a stone with which he killed his victims, the room keys,and straight away, he starts selling their possessions! I am tempted to support the opinion saying that Butoyi is a mental disordered, and that all the items displayed with him as evidences might have been droped to him by somebody else just to make the situation so confusing while he is getting away. I urge the police to do more investigations.
    By the way , was any DNA process performed, before the deceased were taken to DRC for burial?

  10. Mugunza

    « ILS OCCUPENT MA TERRE ».

    Le message est clair et hautement politique: ou vous acceptez la méthode Sérapion, ou vous subissez la méthode Caude Butoyi. Pile ou face, mukinda mugaramye, mukinda muryamye! Et quant à la question de savoir pourqoui maintenant, Butoyi répond : »c’est le moment opportun »!

  11. Miandi

    Selon le témoignage de certaines gens de Kamenge, ce Christian (présumé assassin) est un détraqué mental, un jeune qui ne parle pas (ou parle rarement). Ne serait-il pas bon de l’interroger sous les caméras de la RTNB ?

  12. Stan Siyomana

    « LE JEUNE BUTOYI DEVRA S’EXPLIQUER »
    Ce Butoyi aurait dit: « ILS OCCUPENT MA TERRE ».
    1. Il serait facile (du moins pour une certaine faction de la societe burundaise) de crier (comme cette foule rassemblee devant Ponce Pilate, il y a plus de 2000 ans): « CRUCIFIEZ-LE » (Voir Marc, 15,13?), sans vouloir REEXAMINER LA QUESTION FONCIERE AU BURUNDI.
    2. Jenerali Ulimwengu parle de « Law of unintended consequences »/LOI DES CONSEQUENCES NON-ANTICIPEES:
    Bien sur que vous ne trouverez pas cette loi dans les livres, et pourtant elle se manifeste partout/but is nonetheless always effective.
    Cette loi opere sur le principe que ce que nous faisons aujourd’hui (dans l’intention d’atteindre tel objectif) peut produire demain quelque chose a laquelle nous ne pensions pas et qui a des consequences desastreuses allant contre nos propres interest/what we did not intend and sometimes have disastrous effects on us and our interests. Ca arrive tout le temps, et chaque fois nous n’en tirons pas la lecon/and yet all the time we do not seem to get it.
    3. Tant qu’il y a une grande injustice dans la societe burundaise, tant que la question des terres et des biens spolies dans le passé n’est pas bien reglee, tant qu’il y a un grand taux de chomage au sein de la jeunesse burundaise, tant que le Gouvernement ne trouve pas de solution a la demographie galopante,…D’AUTRES TRAGEDIES VONT AVOIR LIEU DANS LE BEAU PAYS DE MWEZI GISABO.
    Merci.

  13. Nahimana

    L’ADN peut et doit parler !
    Une enquête policière donc archi-facile si elle été conduite par une police compétente et qui en a les moyens. Ce présumé assassin a certainement laissé des empreintes de son ADN sur les corps des victimes et sur le lieu du crime. Au lieu de tourner en rond sur la fiabilité de ses aveux , qu’on fasse vite appel à une expertise d’une police scientifique d’un pays qui en dispose et les faits seront rapidement établis. Je pense en premier à l’Italie et dans son ensemble l’Union Européenne dont sont ressortissantes les victimes assassinées sauvagement qui devraient logiquement prendre part à ses enquêtes. Ces pays devraient exiger une enquête indépendante d’autant plus que aucune piste ne doit être négligé .

  14. Gahini Abel

    Depuis Panzi, père Franco Bordignon, missionnaire savérien a confié à la MISNA que la mort tragique des trois sœurs a fortement frappé la population locale. « Encore aujourd’hui, les gens ne parviennent pas à trouver DE REPONSES AUX NOMBREUSES INTERROGATIONS concernant LE DEROULEMENT DES FAITS et sur les motivations d’une telle violence. seul UN DÉSÉQUILIBRÉ serait capable d’une telle violence»
    Un discours d’un pretre rompu aux usages diplomatiques. Comprendra celui qui a les oreilles exercees a la subtilite.

    • Stan Siyomana

      @Gahini Abel
      Kw’isi yose, nta nahamwe abantu bashobora kumva ingene abantu bitanga bakaza gufasha nk’i Burundi, hanyuma bagaherera kwicwa bunyamaswa.
      Wumvise n’ingene umwe muri abo babikira ba nyakwigendera yagira ati uwo mwicanyi yoba ari umurwayi hanyuma akamubaza ko akeneye ico afungura. BIRATEYE IKIGONGWE.
      C’est bien plus et pire que mordre la main qui vous nourrit/Bite the hand that feeds you.
      Merci.

  15. Il y a beaucoup des questions troublantes dans cette histoire. Comment une seule personne peut tuer deux personnes avec un simple couteau sur le même lieu sans que ces personnes aient pu tenter une moindre résistance ou tout au plus crier et se faire entendre par d’autres personnes qui étaient dans la même parcelle (veilleurs). Comment se fait-il que les veilleurs aient pu voir une personne escaladant le mur sans s’inquiéter et ne pas le poursuivre pour l’attraper; comment le meurtrier a-t-il pu revenir la nuit pour tuer la troisième personne sans se faire remarquer par les policiers qui veillaient dehors et par les veilleurs qui se trouvaient à l’intérieur et ait pu regagner sa cache sans que personne ne le voit? Est-ce que les policiers et les veilleurs dormaient tous??? Est-ce que les policiers qui devaient sécuriser le lieu du crime ont accompli leur mission correctement?
    Ces interrogations une fois résolues permettront de dévoiler les plans diaboliques qui se cachent dans cet assassinat.

  16. Gahini Abel

    Soyons serieux.
    1 Un meurtre a 17h, et puis la police accoure sur le lieux du crime pour faire un constat. C’est la consternation, l’innomable vient d’etre commis. Voila a 2h du matin, une autre none disparait dans les meme irconstance. Ou se trouve le meurtrier? est-il sorti pour rentrer egorger le 3e nonne? Si oui ou est-il passe pour rentrer? sinon ou s’est-il cache? Il a fait comment pour sortir?
    2 Un autre hic. meme a 80 ans revolu, une seule personne va violer ta voisine et puis l’egorger, et toi tu va te complaire dans des prieres quoi que nonne? ton tour arrive et le meurtrier passe ni vu ni connu? et les autres voisins ou voisine , ils etaient ou en ce moment. Quid des italiens qui venaient d’arriver juste apres que le cure a constate le premier crime?
    3 Que des questions, mais comme il y a toujours un bouc emmissaire expiatoire, les choses vont se passer selon la volonte du maître. Mais de grace, le porte parole de la police peut etre consulte pour des questions securitaires, il ne lui revient pas de juger de la normalite des uns et des autres. Le burunndi est le vrai Gondwana.

  17. Nibarize

    Ahubwo ubu numva bigiye gukomerera igipolisi c’Uburundi. Mbaye ndareka ivyo vyavuzwe n’abanya kamenge bazi Christian ko adakomeye neza mu mutwe, abo bapolisi botubwira ingene Christian yashitse mu cumba c’uwo mubikira? Bavuga ko bamusanganye imfunguruzo z’icumba ciwe, none yinjiye gute mu muryango w’uruzitiro rw’ico kigo (portail de la clôture)? Yinjiye gute mu nzu y’abo babikira (umuryango wo hanze) imbere y’uko ashikira icumba c’uwo mubikira? None ko ivyari vyabaye ku muhingamo (aho bica aba mbere) vyabwirizwa gutuma ababikira, abapolisi, n’abanyezamu barara badasinziriye neza, uwo Christian yaruguruye izo nzugi zose harabura n’umwe amwumva? Mbega hoho yamenye gute icumba uwo mubikira yararamwo? Ehe rabe namwe uku kwivuguruza kugaragara muri aya majambo: « il avait dans sa poche deux clés de l’une des chambres des sœurs et une pierre souillée de sang qui lui a servi, selon lui, à les achever. Dans son plan, témoigne Christian Butoyi, il avait prévu d’assassiner quatre sœurs. « C’est pourquoi j’ai pris les deux clés pour revenir tuer ces deux autres le soir. » Ica mbere: ko yashaka kugaruka kwica abo bandi babiri, ko izo mfunguruzo zibiri nazo zikaba ari iz’icumba c’umubikira umwe, uwo wundi yari kumushikira gute? Ica kabiri: Ibuye ryamufashije kubahohosha naryo yari arifise mu mufuko hamwe n’izo mfunguruzo? Mbega ko uwa nyuma bavuga ko yamuciye umutwe, vyari bikenewe ko amuhohosha akoresheje ibuye? Ivyo arivyo vyose, mbona ikibazo kigiye gukomerera abapolisi, kuko babwirizwa kutumbwira iyo bakuye izo mfunguruzo, nimba vy’ukuri zugurura icumba c’uwo nyakwigendera. Babwirizwa kandi kutubwira neza iyo uwo Christian yaciye mu kwinjira no mu gusohoka, kandi bari bakikuje ico kigo. J’ai vraiment honte de dire que je suis un Burundais, moi qui suis à l’étranger, tout en ayant un amour de prédilection pour ma chère patrie. Ntitukironka ico tuvuga imbere y’abazungu.
    Iwacu, bandanya mudutohoreza!

  18. justemoi

    Mardi soir nari nbonye message kuri iyi site yerekana ko bafashe uwishe abo bavyeyi, numva un peu de « soulagement ». Ariko niriwe ndumviriza amakuri hirya no hino, ivyo amaradiyo avuga avugishije abazi uwo soit-disant tueur de ces Soeurs, natanguye kugira amakenga ko uwo badushirira kumafoto asa nuko atariwe yabikoze. Wumvirije neza, harimwo montage. Umusazi azwi neza mu Kamenge, des fois agenda gusa. Ntivyumvikana ingene umuntu adakwije ashobora gu cordonna son acte, impossible d’y croire et cela me semble impossible d’être d’être vrai. D’oú le mec qu, on nous présente n’est qu’un impostaire, il n’y est pour rien. Nous allons nous retourner contre ces policiers et cet acheteur de Téléphone portable de l’une des Soeurs. Tous ces gens doivent etre interogés tres minicieusement. Mais par qui? Si l’auteur de l’acte ignoble est couvert par les hauts placés, qui va interroger ces gens? Ce Butoyi me semble q’il n’y est pour rien. Est ce qu’on peut nous faire par de la premiere interview qu’a effectuée la police avec ce Butoyi? S’il vous plait rendez nous nos Soeurs. Donnez nous la vérité sur les vrais assassins. Nous prierons pour eux, mais d’abord la vérité.: »le pardon d’accord, mais dans la vérité ». C’est mon avis

  19. Burundi Amahoro

    La police burundaise est d’une vaillance incroyable à traquer très vite les criminels après leurs actes ignobles. Pourquoi n’utiliseraient pas cette vaillance pour PRÉVENIR ce mal, ces assassinats??
    Murantunga ndinamakenga.
    Je présente toutes mes condoléances aux familles et à la congrégation de ces sœurs assassinées!

  20. Vuganeza

    « C’est pourquoi j’ai pris les deux clés pour revenir tuer ces deux autres le soir. »
    Monsieur le journaliste, cette citation est de la bouche de qui? Du porte-parole ou du présumé triple assassin? Avez-vous vraiment entendu cet aveu de la bouche même du présumé meurtrier? Dites- nous la vérité ou alors il faut rapporter que c’est la police qui dit que le présumé a dit cela, mais en style indirect. DES T2MOIGNAGES AFFIRMENT QUE LE PRESUME MEURTRIER N’a pas ouvert la bouche devant les journalistes.

    • abdoul

      « DES T2MOIGNAGES AFFIRMENT QUE LE PRESUME MEURTRIER N’a pas ouvert la bouche devant les journalistes. »

      Si vous croyez à la police , laisser-la faire son travail de façon sereine.
      Si vous croyez plutôt les journalistes, alors confiez leur l’enquêtes et mettez de côté la police.
      Il n’est pas logique de demander à la police d’enquêter et de ne croire que ce que qui vient de la bouche des les journalistes.

      Tiens, moi aussi j’ai entendu que…….. Est-ce que tu me crois ?

      Si non paix aux âmes de nos sœurs tués avec sauvagerie . C’est une honte pour nous Burundais qui ne parvenons pas à protéger ceux qui se donnent pour nous.
      Un de nos compatriote a tué des sœurs consacrées pendant que nous étions à la messe!Quelle ironie du sort! Dans quelle société vivons-nous?Quelle éducation donnons-nous? Car ce compatriote est une image d’un aspect de notre société! Et oui, on a beau le haïr, particulièrement en ce moment, il n’en est pas un compatriote bien qu’il jette l’opprobre sur toute la nation!
      C’est dommage qu’elles seront enterrées en terre Congolais. Il aurait été mieux qu’elles soient enterrée à Kamenge pour qu’à jamais nous nous rappelons qu’elles sont mortes par une main Burundaise alors qu’elles étaient au service des Burundais, ceci afin de prévenir que cela n’arrive plus jamais.

      Peut-être qu’à la place nous érigerons un monument commémoratif?
      Un examen de conscience national et individuel est nécessaire!

  21. SEMIGABO

    Une expertise psychatrique s’impose…! Ce gar est certainement un malade mental……Rien ne justifierait son acte ignoble, s’il avait toutes ses facultés psycho-intellectuelles avec lui….

    • Celui qui a commis l’acte était parfaitement en parfait état mental, sinon il n’aurait pas pu coordonner les seines ignobles.

  22. kimeneke

    Turavya ingene vyagenze jewe numva seul Ciramunda ariwe yatanze amakuru atomoye nayibindi ni théâtre muriko muradukinira canke mwemere yuko mutinya votre voisin de la Kanyaru

  23. Mututsi

    AHo usanga bamwemereye des millions le pauvre ugasanga atari afise nutwo arya agaca agira ati mu mpimba bagabura gusumba.
    Je viens d’écouter le RPA, l’évêque qui s’est exprime laisse penser que l’Eglise catholique ne va pas accompagner les DeDes dans leur mission de saboter les elections de 2015.
    Peut être une action de les dissuader pour leur montrer qu’ils sont capables de tout, comme si on avait deja oublier Mgr Ruhuna. Ces Gahini vont heurer partout comme l’évêque Ruhuna les y a condamnés mais faut s’attendre a des victimes.
    C’est pas une affirmation mais je croie que c’est une piste. Je serais contemps si c’est pas vrai
    A bon entendeur merci

  24. uhuru

    yemwe, nivyiza ko yafashwe kandi ndunva yuko yatanze na makuru menshi, rero nivyiza ko bobaza abamuzi mukamenge kugira iyo info ivuga ko agwaye mumutwe abanyagihugu boyemeza, imbere yuko abara ivyo mumutwe bo mupima. historique medical yiwe bayi ronderere no muri congo kabisa. hari abantu baba bagwaye mumutwe ari ko baka vuga ibintu biroranye, igwara zo mumutwe ziri kwinshi.

  25. Ndayambaje PC

    Non, pas une autre comedie vraiment. Donnez la parole aussi aux habitants de Kamenge qui le connaissent. Parce que ce jeune homme semble etre seul contre tout le monde, et surtout la justice. Aux yeux de beaucoup de gens, la sentence est deja prononcee. Mais il ne faudrait a tout prix donner la parole aux Kamengais pour nous eclairer davantage.

    • bukeye

      Ego Harimenshi aragenda amupimishe, hanyuma avuyeyo na wene bace bagenda bamupimishe nawene kuvuga ivyo yabwiwe n’umusazi twibaza nawene ko ashobora kuba bitameze neza, hanyuma nta muntu amara iyinga ahantu abanyagihugu baho batamuzi dukeneye umubanyi wiwe na chef de quartier baze batubwireko aiho aba kandi arangura ibikogwa twese tumenyereye vyerekanako akwije ubwenge, si non police yose barayipimisha, naho twahora tuyikeka ko bitagenda neza. nari gutangara batubwiye ibintu bizima bitarimwo amanyanga.

      • Urumviriza les infos 16h wt 17h TU umengo ses voisins baravuga ico bavyibazako

    • bukeye

      shirako iyo message basha

      • Rupande

        Abababanyi biwe baravuga ko ari umusazi.
        Kandi birumvikana ntamuntu yokwica abavyeyi bimyaka 80 atari umusazi.
        Birumvikana ko uyu muntu ari « un danger public. »
        Mugabo amategeko abandanya akora no kubasazi.

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