L’adoption du projet de partenariat public-privé pour la construction du Centre commercial Buja City Plaza (ex-Marché central de Bujumbura) a suscité des spéculations sur un éventuel retrait de Ubaka Nation Group. Cette entreprise était initialement chargée de la reconstruction avant le partenariat avec l’Etat. Le patron d’Ubaka Nation Group assure que sa société demeure pleinement impliquée dans le projet.
Le Projet de contrat de partenariat public-privé pour la conception, le financement, la construction et l’exploitation du Centre Commercial Buja City Plaza sur le site de l’ex-marché central de Bujumbura entre l’Etat du Burundi et la société de projet « UBAKA Landmarks », présenté par le Ministre des Finances, du Budget et de l’Economie Numérique figurait parmi les dossiers analysés lors du Conseil des ministres du 25 Février 2026.
Ce contrat est à conclure entre l’Etat du Burundi et une Société Mixte dénommée « UBAKA Landrmarks ». Cette société mixte est constituée par la Banque d’Investissement pour les Jeunes (BIJE) qui représentera l’Etat du Burundi, et le Fonds « One Africa Investment Fund ».
Cette entente va s’étendre sur une durée de 27 ans dont 3 ans pour la construction et 24 ans pour d’exploitation commerciale.
Suite à ce contrat, ceux qui avaient investi leurs actions dans la société Ubaka Nation Group se demandaient si celle-ci serait remplacée par Ubaka Landmarks.
Contacté à ce sujet, son président, Fablice Manirakiza a assuré qu’il s’agit plutôt de deux actionnaires : BIJE et One Africa Investment Fund, et que le partenariat entre l’État et Ubaka Nation Group existe toujours.
Selon lui, l’État réalisera le partenariat à travers BIJE, tandis que One Africa Investment Fund constitue un fonds d’Ubaka Nation Group destiné aux actionnaires souhaitant participer à ce projet. Ce fonds aura pour mission de collecter les ressources financières nécessaires à la construction du marché.
Concernant la date de début des travaux, M. Manirakiza précise qu’aucune date n’a encore été fixée, mais que cela devrait commencer sous peu. Ils attendaient uniquement la conclusion du contrat. « Comme le contrat a été adopté, il ne reste plus que sa signature », a-t-il déclaré.
Il précise également que 20 milliards de francs burundais sont déjà disponibles du côté de l’État, tandis que 10 milliards de francs burundais sont mobilisés par le fonds One Africa Investment Fund.
Pour lui, cette somme est suffisante pour commencer déjà le projet et que d’autres financements seront mobilisés pour assurer la poursuite et l’achèvement du projet.









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