Société

Prostitution et proxénétisme, les nouveaux business

Par nécessité ou par goût du lucre, des jeunes filles se prostituent à Bujumbura. Des mineures sont concernées. Iwacu a mené une enquête dans le milieu et interrogé la police.

Une soirée avec deux prostituées

Des mineuresUn journaliste d’Iwacu s’est fait passer pour un client  et s’est rendu dans un bar qui sert de maison de  passe. Il raconte.

Vers 21 heures, je quitte, avec le chauffeur de garde, la rédaction d’Iwacu. Direction : Quartier Industriel. Je vais vers ce   bistrot/Guest house.

A l’arrivée, toutes les chaises du cabaret sont vides. Je n’entends que les voix des serveurs. Je leur demande si c’est toujours ouvert et si je peux trouver deux filles pour « m’amuser. » Réponse affirmative. « Cherche une personne du nom de C. et tu auras tout ce que tu veux », me lance à voix basse une sentinelle.
A l’intérieur, on trouve d’un côté un espace couvert par des tôles où sont installés les chaises, les tables et un comptoir. De l’autre, encore des chaises placées dans une sorte de case subdivisée en petits compartiments,  séparée par des murs d’un mètre de hauteur. Le reste de la parcelle est occupé par des chambres.

« Tu auras ce que tu veux, c’est notre boulot »

Je me sens un peu gêné. Dépaysé. C’est ma première «  recherche » d’une prostituée si je peux dire ainsi. En plus, je veux une mineure…
Nerveux, j’allume une cigarette pour déstresser un peu et décide de m’asseoir dans un des compartiments dans la grande case.
Un serveur se présente devant moi pour la commande. Bon buveur que je suis, je lui demande une Amstel bien froide. A son retour, je lui fais un clin d’œil pour qu’il s’approche. « C’est toi C. ? », lui demande-je. Au lieu de répondre il veut savoir ce que je cherche exactement. Sans hésiter, je lui décris le genre de filles qui pourraient m’intéresser : belles, entre 12 et 16 ans et qui savent bien « s’amuser » avec un homme.
Captivé, le serveur prend une chaise et s’assied à côté de moi. « Tu auras ce que tu veux, c’est notre boulot », me rassure-t-il en me demandant mille francs pour recharger son téléphone pour les contacter.

Mon enquête s’annonce bien et je continue à siroter ma bière mais avec un peu d’appréhension. Je me demande comment je vais m’y prendre…
30 minutes après, le serveur décroche son téléphone. Surprise. Il me dit de payer 6000 Fbu pour leurs déplacements. J’accepte et le serveur me ressert une autre bouteille en attendant les filles.
Le serveur me précise qu’elles pourraient me demander 30 à 40 mille Fbu pour la nuit.  Soit tu marchandes avec la fille directement ou tu passes par les serveurs. Je marchande avec le serveur et nous tombons à 15 mille Fbu chacune. Quant aux chambres, il y a celles de 6000, 10000, 15 000 Fbu, …
Il est 22 h 30, j’entends un bruit de moteur d’une moto. Une des deux filles arrive en premier. En zigzaguant, elle s’approche de ma table, me salue et s’assied sur une chaise.

Elle a 16 ans et porte un jeans, « taille basse » comme on les appelle, une chemise rayée, des cheveux naturelles. Elle a apparemment une gueule de bois, ses yeux sont presque fermés. Elle sourit tout le temps sans raison. Elle est visiblement ivre. Elle dégage une odeur bizarre. Je me dis que son odeur me gênerait vraiment si j’avais l’intention de passer la nuit ou quelques heures avec elle…

Je discute un moment avec elle pour savoir qui elle est et d’où elle vient. 23 h 15 minutes, la deuxième « commande » débarque d’un taxi.
Elle porte une mini jupe noire avec un petit chemisier de couleur rose et porte des tresses. Elle est différente de la première. Celle-ci est rwandaise, 17 ans, joyeuse elle aussi, elle pousse des cris de rires tout le temps.
Avant de s’asseoir, elle me donne une bise sur la joue. Elle sent bon et sait mieux se tenir devant un client. J’ai une bonne impression d’elle. Je lui demande comment elle va, elle me répond ‘’Ni byiza’’  avec un accent rwandais.

« Il voulait à tout moment coucher avec moi et j’étais tout le temps fatigué »

Plus on discute, plus les heures avancent. Je décide de passer à l’étape suivante et je leur demande qu’on aille dans la chambre.
La chambre est petite, mais suffisante pour nous trois. Elle est équipée d’un lit et d’une petite table. Il m’a fallu 10 minutes pour lancer quelques blagues avant de dévoiler ma vraie identité.
Surprises, l’enthousiasme sur leurs visages disparaît et laisse place à la méfiance. Je vais déployer tous mes talents de séducteur pour les mettre en confiance. Argument massue (que je respecte) elles ne seront pas nommément citées dans l’article. Finalement, elles décident de parler.

« Coup pressé »

La Rwandaise raconte, sans gène, que c’est un ancien ministre burundais, qui travaille aujourd’hui dans la diplomatie, qui lui a promis une vie meilleure si elle quittait son pays. Orpheline de père et de mère, il lui payait ses études et celles de ses frères vivant au Rwanda.
Ils se sont rencontrés, trois ans déjà, dans un hôtel appartenant à l’Eglise catholique. Lui, était en mission pour une semaine et elle fréquentait une école sous convention catholique qui est jumelée avec l’hôtel. Arrivée à Bujumbura, elle est inscrite à l’Ecole X. « Il voulait à tout moment coucher avec moi et j’étais tout le temps fatiguée. Je ne pouvais pas suivre correctement les cours », témoigne la jeune fille. Nous entretenions, ajoute-t-elle, les rapports sexuels n’importe où : dans sa voiture à vitres fumées, dans le jardin derrière où à l’intérieur de sa maison,… Par après elle abandonne l’école, quitte la maison du diplomate et décide de travailler en solo. L’ancien ministre coupe la relation, se désiste de continuer à payer les études des frères de la fille. « Si je ne trouve pas un autre travail décent, fait-elle savoir, je ne peux pas abandonner la prostitution. Ça me permet de continuer à payer les études de mes frangins. »

Quant à la deuxième fille, originaires de Bukeye, elle a décidé de descendre sur Bujumbura parce qu’elle ne s’entendait pas avec sa famille. Il y a quatre ans de cela. Elle a été accueillie par une de ses familles dans le quartier Mutanga nord. « Je n’étais pas libre de mes mouvements et j’ai décidé de fuguer pour être libre », avoue-t-elle. Dans sa nouvelle vie, elle a mis au monde une fille mais c’est la famille du père qui la prend en charge.

Ces filles racontent qu’elles ont pendant la semaine, un ou deux clients par jour. Le weekend 4 à 5 clients. Le prix d’une « pipe » (sexe oral), varie entre 2000 et 5000 Fbu, un « coup pressé » entre 10 et 15 mille et si c’est toute la nuit, la facture s’élève à 25 000 ou plus.
Ces deux filles racontent qu’il arrive qu’un client demande de les sodomiser mais que pour la plupart du temps elles refusent. Elles reconnaissent qu’elles ont déjà vécu ce fantasme.

La fille de Bukeye dit que si elle trouve un boulot qui est bien payé, elle arrête tout. Comme convenu, vers 1 h 30 du matin, chacune des filles rentre avec 15 000 Fbu et je quitte l’hôtel pour rentrer à la maison. Les filles sourient, elles me disent partir heureuses de « gagner autant d’argent sans travailler. »

Forum des lecteurs d'Iwacu

27 réactions
  1. Muhanza Apollinaire

    Le plus vieux métier du monde, la voie facile pour gagner l’argent et cela c’est dans le monde entier, qu’elle soit mineure ou majeure, la personne de la femme doit etre respectée et la femme elle meme doit se faire respecter, vivre par la sueur de son front mais la facilité pousse à tous ces bévues malheureusement honteuses.

  2. Komera

    Murabaza kwa Kiganahe uja mu Gatumba, mubarize mu m´appartements de passage akwiragiye aho i Bujumbura na Gitega.
    La prostitution au Burundi est une source de revenus pour les unes , les propriétaires des maisons et appartements; mais aussi, une arme contre les riches comme pour les pauvres de certaines catégories par la propension du SIDA – HIV. L´arme tue doucement.

  3. Jean

    Lionstory, verrais-tu normal de trouver que ta fille, ta nièce ou ta soeur mineure est prostituée? C´est piteux!! Quelle est l´éducation ou les conseils que tu es capable de donner aux enfants? Et même aux autres?
    Probablement que tu es toi-même prostitué(e), et là on n´a pas beaucoup à dire. C´est ton affaire et ta pourriture.

  4. Umuzungu

    À quoi bon ce cynisme ?L´explotation de la pauvreté est mère de touts les vices.

  5. “”elles me disent partir heureuses de « gagner autant d’argent sans travailler. »
    Être habitué à gagner sa vie à la sueur de ses fesses c’est dur, dur, dur!!!!!

  6. Umuzungu

    La prostitution des mineures est un fléau qui touche la plus part des pays pauvres, Le manque de moyen pour subvenir au moindre de ses besoins conduit à faire des actes auquel nul n´aurait pensé s´il ne s´était pas trouvé là où la pauvreté la menée.
    La primauté doit être donnée à combattre la pauvreté. L´exploitation de la jeunesse fémine par de riches personnes sans morale et sentiment est honteuse.
    Il parait peu probable que cela puisse avoir lieu sans le consentement tacite des autorités qui devrait réprimander cette pratique.
    Ces, riches, clients pourraient tout aussi bien contribuer à l´éducation et la formation professionelle de ces pauvres jeunes filles qu´ils exploitent honteusement pour assouvir des fantasmes sexuels qu´ ils n´osent pas demander à leur épouse.
    La solution de la pauvreté passe par l´imposition des plus fortunés.

  7. kabizi

    N’y a-t-il pas des Autorités qui ont des Cabarets ou Hotels??? Demandez-les ce qui se font chez eux.. La réponse sera QUOI !!!!!

  8. Sim

    Grand article, humain et professionnel, Monsieur le reporter. Je souhaite que le trafic sexuel sur les mineures soit sévèrement punie au nom de la Loi. Des trucs comme hôtel, chambres, bistrot Guest house, de tolérance du commerce sexuel devraient être bannis, fermés définitivement ; et les commerçants de sexe “minorile” incarcérés à vie.

  9. Mpitabavuma

    Personnellement je suis optimiste car rien n’est nouveau dans cet article sauf bien sûr peut être le réveil des consciences. En Afrique la prostitution des enfants et non seulement des mineurs a tjrs existé au vu et au su de tout le monde. On connait ces phénomènes au quartier. Alors, je demande que les associations concernées déjà existantes et à créer ouvrent des bureaux permanents dans toutes les communes pour sensibiliser la population avec l’aide de l’Etat. Qu’ils traquent tout individu qui s’adonne à ce genre d’affaire. Mais si l’Etat n’y met pas assez de moyen et de volonté, rendez-vous en 2015. Nous allons scripter les programmes de tous les candidats, celui qui ne mettra pas une politique claire et bien étudier pour un avenir meilleur de nos enfants en priorités les filles, je demande ici aux burundais de ne pas voter pour lui.

  10. Backary

    Ici nous dénonçons surtout la prostitution des mineurs d’âge! Les adultes, eux restent responsables de leurs actes, même si là aussi il y en a qui le font par vice et d’autres par nécessité!

  11. Muhanuzi

    1)« Si je ne trouve pas un autre travail décent, fait-elle savoir, je ne peux pas abandonner la prostitution. Ça me permet de continuer à payer les études de mes frangins. »
    2)Elle a été accueillie par une de ses familles dans le quartier Mutanga nord. « Je n’étais pas libre de mes mouvements et j’ai décidé de fuguer pour être libre », avoue-t-elle.
    1) Elle est déjà engagée. Combien de gens ont un travail décent? C’est lequel?
    2) De quelle liberté elle voulait? Elle l’ a décrochée.
    DOMMAGE!

  12. Lionstory

    Vous vous faites passer pour des saints. Oubliant que la prostitution est le plus vieux metier du monde. Dites moi ce pays ou ça n’existe pas? Sales hypocrites

  13. c’est la fin du monde au burundi mon cher, partout ailleurs ou il n’y a ne fut ce que le semblant d’une autorité de l’état, cela n’existe pas sauf dans quelconque autre république bananière.

  14. excellent analyse. effectivement tant que les gens vivront dans une précarité, toutes les mesures qui seront prises contre ces fléaux n’auront que des effets limités.

  15. Nduwaje

    Merci pour le travail d’Iwacu.
    La prostitution est le reflet de la societe moderne et surtout de la dependance culturelle. La description est correcte et n’a rien de nouveau de ce qu’on sait ou dont on a entendu parler. Seulement ce qui est bie et nouveau c’est la facon dont le chercheur d’info s’y est pris. Si effectivement d’autres jopurnalistes procedaient ainsi pour chercher les faits, on ne se ferait plus raconter les ragots de la Rpa,Radio Renaissance, Rema Fm etc.
    Pourquoi alors les jpournalistes ne peuvent user des memes tactiques pour devoiler de facon scientifique les dossiers brulants comme affaire Manirumva, la mort de Ndadaye, les dossiers de corruption etc au lieu d’aller flirter avec les praticiennes du metier le plus vieux du monde!
    J’ai seulement peur que certain medias n’ont pas d’independance requise pour exercer.Et qu’ils vont chercher l’info ou leur sponsor leur indique seulement.
    L’argent paye aux 2 fillettes par le journaliste, etait il de sa poche privee de la caisse du medium!
    Si oui comment vote t-on le budget chez Iwacu!
    Entretemps quelle est la lecon morale de l’article! Est ce qu’on fait clin d’oeil aux jeunes qu’il ya un metier plus facile et joyeux ou on peut gagner beaucoup d’argent!(voir conclusion de la fille apres avoir enregistre 15000Bif)! Le journaliste ne montre nulle part les dangers inherents au proxenitisme et prostitution;Sida, destruction identitaire etc?

  16. burundifree

    C’est trop triste ce qui se passe au Burundi et cela au vu et au su des autorités!honte à ces hommes(en quelques sorte psychopathes) bashurashuza abo bana!ce qui est plus étonnant ce sont ces ministres ou ces riches commerçants qui leurrent les jeunes filles puisqu’ils savent qu’ils seront point touchés par la police.et rien de concret n’est fait pour arrêter ce phénomène aussi croissant,à l’instar de 2 associations et de Justine Nsabiyumva

  17. jiji

    si c’est ta fille,soeur,cousine,… qui est impliquée tu parlerais de business?igihugu cotera imbeere gute gifise abantu baciyumvira nkawe?il est temps que toute personne agisse contre ce sale “business”

  18. Gervais

    hé Monsieur “IWACU” urarabe ntibakubaze aho wakuye izo nkuru! twizere ko cet ancien Ministre, actuellement diplomate ne va être vexé par cet article. C’est une blague que je lance ariko murabona ko “les journalistes contribuent beaucoup à donner des pistes de politiques pour les dirigeants engagées à développer le Burundi, au sens large.

    Courage dans vos investigations.

  19. Backary

    Tout cela n’est qu’une conséquence normale de la précarité des conditions de vie des gens!
    Sans accroissement du niveau de vie général de la population, toutes les mesures qui seront prises contre ces fléaux n’auront que des effets limités dans le temps et dans l’espace!

  20. Gervais

    Oh lalala, pauvre commandant!!!! Depuis qu’on parle de cette affaire de trafic des mineurs, c’est Christine Sabiyumva qui occupe les devants de la scène médiatique. Et pourtant elle n’est responsable que d’une petite unité de police au sein de tout un corps de sécurité assez vaste. On peut se demander quel est le budget de cette unité, son effectif, son étendu territorial, etc. Avec les réponses à ce questionnement, on pourrait apprécier à juste titre le niveau de volonté politique pour éradiquer ce fléau. Moi je soupçonne un déficit d’engagement de l’Etat.

    Tel que le journaliste présente les choses, l’impression est que c’est déjà un phénomène de société impliquant en même temps la sécurité (police), la société (affaires sociales) et l’économie (finances et pauvreté). Avec cette configuration du problème, il saute aux yeux que la seule “Commandante” de l’unité de police ci-haut mentionnée est incapable de produire des résultats visibles. Cela fait penser à une solution présidentielle car visiblement la question est intersectorielle pour ne pas dire interministérielle.

    Conclusion: Président de la République du Burundi, où êtes- vous!

  21. king James

    Ntaco Ni business, erega ni iterambere ry´uBurundi, muribuka gusa twa préservatifs!!

  22. cnd

    C’est dommage.

  23. NKURUNZIZA Gustave

    Ako kamaramaza nukuri!!!Un ex ministre!!!!!C’est très décevant!None nkuwo mu ex ministre? ubu ari umu diplomate, yokorera iki Igihugu???Ntitwitege iterambere tugifise abantu nkabo ku mutwe w’igihugu!!Hanyuma muratubwira amazina yabo bamenja muzoba mukoze, tubacire umukenke!None nkuwo yoreka guterura ikigega ca Leta, canke kwiyandika nikaramu ku ma ordre de mission y’abandi, ngo ajane muri ako kamuna?Hahahaha!!!Amenyo aragutwenga ari gwawe! BASHENGEZSE!!!

  24. minani

    c,est dommage que tels actes ne commettent dans une ville ou nous voyons des policiers qui pirilent jours et nuit dans différents coins de la ville.
    ces maisons de passe doivent être contrôlées sérieusement .
    il faut aussi assister les prostitues parce que apparemment ils se lancent dans cette sale activité par manque d,autres moyens de survie

  25. Prosper

    C’est très dommage ce qui se passe dans notre chère patrie LE BURUNDI, et cela se passe même ailleurs. Mais occupons-nous, du moins, de nos oignons. Que tous les concernés (Police, juges, parents, etc….) soient conscients du danger de ce phénomène qui est en train de dépasser les limites!!!!!!! Que des peines / amendes très élevées soient infligées aux auteurs de ces actes comme cela l’a été prévu dans la nouvelle loi de la presse au Burundi. Sans toutefois oublier que personne n’est au dessus de la loi (qu’il soit officier supérieur, ministre ou diplomate,……..)!!!!!

  26. prosper

    que faites – vous alors pour arreter ce comportement?

  27. bornto

    C’est dommage cette histoire d’intouchables.
    Je pense qu’ils (les Officiers de Police qui mènent des investigations là-dessus) devraient avoir la compétence beaucoup plus générale pour être vraiment indépendant.
    Ces enfants aussi commencent très tôt, on devraient repenser le système éducatif (famille-Etat) et aussi et surtout le système social de nos pays (Etats) pour pouvoir prendre en charge les orphelin(e)s . SI une fillette doit commencer à l’âge de 12,13, 14 ans par un monsieur x, ministre, haut gradé, commerçant, etc de plus de 40 ans, c’est bien la fin du monde qui vient.
    Note : On devrait chercher ce diplomate et le mettre à la disposition de la Justice.

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