L’entreprise Brarudi a lancé ce samedi 21 novembre , la vente d’un nouveau produit appelé Viva Tangawizi. »Il s’agit d’un boisson maltée sans alcool, à la saveur de gingembre, sans sucres ajoutés, à base d’ingrédients 100% naturels » a décrit (…)
Certaines substances portent préjudice à la couche d’ozone. Sa destruction est nocive pour les êtres vivants. Quelles seraient les conséquences ? Quid de sa protection ? Que font le Burundi et les autres pays ? Rencontre avec Sylvestre Manirakiza, expert en froid et climatisation, énergies et environnements.
Depuis la matinée de ce mercredi 18 novembre 2020, la route Bugarama-Muramvya ne passe pas. La circulation est paralysée, la route s’est coupée à quelques kilomètres de la rivière Mubarazi. « Nous avons été vraiment très surpris. Car, il n’y (…)
Depuis le 5 novembre 2020, les femmes ne sont pas autorisées à dépasser 20h en dehors du foyer familial en commune Ruhororo, province Ngozi. Une décision bien accueillie par la population. Mais elle la trouve discriminatoire. Reportage.
Du 22 septembre au 22 octobre, expiration de l’ultimatum pour la destruction des installations dans la zone tampon du lac Tanganyika. Plus d’un mois après, la situation reste inchangée.
Depuis un certain temps, des riverains de la rivière Rusizi font état de dizaines de corps sans vie flottant sur ses eaux. Une fois découverts, ils sont rapidement enterrés. Les habitants demandent des investigations pour mettre fin aux rumeurs. Enquête.
Une année après l’arrestation des quatre journalistes, Antoine Kaburahe, le fondateur du groupe de presse Iwacu s’est entretenu avec un journaliste de la rédaction. Malgré l’exil, la détermination est toujours intacte.
Les dates sont là, tristes, douloureuses : mardi le 22 octobre 2019. Jeudi le 22 octobre 2020. Exactement,12 mois. Quatre journalistes d’Iwacu, Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Egide Harerimana et Térence Mpozenzi sont incarcérés à Bubanza.Il y a déjà une année, ils ont été arrêtés, maltraités à Musigati, province Bubanza.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Siméon Nikoruhoze.
Le 1er ministre, Commissaire de police général Alain Guillaume Bunyoni, a demandé, ce samedi 3 octobre 2020, aux services concernés d’accélérer les enquêtes sur les causes de l’incendie du marché de Kamenge. Afin de couper court aux rumeurs. Arrivé sur (…)
Le marché de Kamenge est parti en fumée cette nuit. Plusieurs commerçants ne savent plus à quel saint se vouer après la tragédie. Ils sont très choqués. Les pertes sont énormes. Une matinée cauchemardesque à Kamenge, commune Ntahangwa, au nord (…)
Depuis la matinée de ce samedi 3 octobre vers 4 h du matin, le marché de Kamenge, commune Ntahangwa au nord de la Mairie Bujumbura, est en feu. Selon des sources sur place, cette incendie aurait commencé dans la partie (…)