Depuis fin avril, la fièvre de la vallée du Rift s’est déclarée au Burundi. Un mois après, des cas sont signalés dans huit provinces du pays. Et le gouvernement n’a pas encore rendu disponible le vaccin. Entretemps, les éleveurs continuent d’enterrer leurs vaches. Le coût est dur et les conséquences sont désastreuses.
La faim, le désœuvrement, le manque de terres cultivables, la régression de leurs enfants à l’école… C’est le quotidien que vivent les déplacés du village de paix de Mayengo, commune et province Rumonge. Ils appellent le gouvernement et les bienfaiteurs à l’aide.
Manque d’occupation, conflit avec les banques, … les commerçants du bétail ne savent plus à quel saint se vouer depuis que des cas de fièvre de la vallée du Rift ne cessent d’être signalés surtout au Nord du Burundi. Le gouvernement a décidé de fermer les marchés de bétail.
Arrestations, emprisonnements, traque, … les militants du Congrès national pour la liberté (CNL) de la colline Ruyumpu, commune Kiremba de la province Ngozi vivent dans la peur Certains ont déjà pris le chemin de l’exil. Ils dénoncent des montages à leur encontre et accusent certains jeunes Imbonerakure et l’administration d’être derrière cet acharnement. L’administration communale réfute les accusations.
Cohabitation politique, rapatriement des déplacés, développement socio-économique, Iwacu est allé à la rencontre du gouverneur de Ngozi. Une occasion de dévoiler aussi sa vision pour cette province.
Politique, liberté de la presse, montée des prix et pénurie des produits alimentaires, dossier des putschistes de 2015, groupes armés à l’Est de la RDC, normalisation des relations avec le Rwanda, …le président Evariste Ndayishimiye a tenu, ce mardi, 10 mai, une conférence de presse. A Ntare House, pendant plus de 6 heures, les journalistes ont posé toutes les questions sur la vie nationale.
La faim, les maladies, la vie en promiscuité… Voilà le quotidien des déplacés, suite à la montée des eaux du lac Tanganyika, rassemblés à l’ancien centre d’enseignement des métiers CEMINA, dans la ville de Rumonge. Ils demandent la délocalisation.
A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, mardi 3 mai, Reporters Sans Frontières (RSF) a sorti un nouveau classement. Classé 147e en 2021, le Burundi occupe désormais la 107e place sur 180 pays. Néanmoins, la même ONG dresse un tableau peu reluisant du métier de journaliste au Burundi.
Jadis, presque la totalité des unités d’extraction de l’huile de palmier participait à la pollution du lac Tanganyika. Aujourd’hui, les effluents des palmiers à l’huile servent comme fertilisants. Et sur les dix dernières années, la production a augmenté. Christian Nimubona, directeur agronomique à l’Office de l’huile de palme (OHP), fait le point.
Bientôt un mois, la pénurie de carburant bat toujours son plein en mairie de Bujumbura, les automobilistes ne savent plus à quel saint se vouer. Certaines sociétés risquent de mettre la clé sous le paillasson. Pire, avec le carburant conservé dans les ménages, des accidents sont à craindre. Iwacu a fait à pied le tour de la ville.
Insuffisance du personnel de protection, assaut des riverains… la réserve forestière de Kigwena, à Rumonge, souffre. Seulement deux éco-gardes mal équipés veillent sur plus de 500 hectares. Et ses multiples richesses végétales et animales en font les frais. Reportage.
Six collines de la commune Kabezi, province Bujumbura, vivent dans la peur, suite aux mouvements de terrains. L’administration communale comptabilise plus de cent maisons détruites, d’autres sur le point de s’affaisser. Jean-Marie Sabushimike, géomorphologue et professeur d’universités, fait le point sur ce phénomène.