Fondée par des réfugiés burundais au Kenya, l’ONG Rema Burundi a célébré, ce 6 juin 2024, 20 ans de soutien aux victimes des déplacements forcés. Avec plus de 415 projets financés, cette organisation a incarné l’espoir et la résilience pour (…)
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient car, tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Ariane la Rochelle Nishimwe.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient car, tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Claudia Munyengabe.
Les milieux ruraux où la fibre optique ne tient pas vont avoir accès à Internet. C’est ce qu’affirme le directeur général de l’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT), Dr Samuel Muhizi. C’est après qu’en date du 30 mai 2024, le président de la République, Evariste Ndayishimiye, ait signé un décret octroyant la licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau Internet par satellite à Starlink Services Burundi, une société de l’homme d’affaires Elon Musk.
Un rapport des descentes effectuées sur le terrain par les membres de la Commission permanente de la Justice et des Droits de la personne humaine au sein de l’Assemblée nationale a été présenté le 5 juin 2024 en séance plénière. Ce document révèle des dysfonctionnements majeurs dans le système carcéral burundais. Il met en exergue la surpopulation, les détentions prolongées sans jugement et la vétusté des infrastructures pénitentiaires.
Il est désormais interdit aux bailleurs en commune Mutimbuzi de louer leurs maisons à des personnes sans emploi et sans profession connus. Cette décision a été annoncée par le gouverneur de la province de Bujumbura, Désiré Nsengiyumva, à travers son communiqué N ̸ R 531 02 ̸ 852 ̸ 2024 signé le 3 juin 2024. Une mesure qui prête à confusion.
La journaliste burundaise Sandra Muhoza, accompagnée de ses avocats, a comparu ce mercredi 5 juin 2024 devant la Cour d’appel de Mukaza à Bujumbura. La défense a profité de cette occasion pour mettre en lumière plusieurs irrégularités dans le traitement de l’affaire, réclamant la liberté provisoire pour leur cliente.
Suite à la publication du Rapport de Politique monétaire du 1er trimestre 2024 par la Banque de la République du Burundi (BRB), Faustin Ndikumana, directeur national de l’organisation Paroles et Actions pour le Réveil des consciences et le changement des mentalités (Parcem) a fait une analyse critique de la situation économique actuelle du pays. Il met en lumière plusieurs défis majeurs auxquels le Burundi est confronté et formule des recommandations pour les relever.
À l’occasion de la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression le 4 juin de chaque année, le Burundi met en lumière les réalités tragiques sur les violences subies par les enfants. En 2023, la Fédération nationale des associations engagées dans le domaine de l’enfance au Burundi, Fenadeb, a recensé plusieurs cas d’abus qui appellent une urgence d’actions concrètes pour protéger les plus jeunes.
Dans la zone urbaine de Kinama, en commune urbaine de Ntahangwa, la gestion des déchets ménagers est devenue un problème majeur pour la population. Le ramassage des ordures tarde. Cela rend l’environnement insalubre. Les mauvaises odeurs dégagent dans le quartier. La population craint pour sa santé.
Le 4 juin 2024 a été le début de la passation du concours national, édition 2023-2024, à travers tout le pays. Le journal Iwacu s’est rendu en zone Gatumba de la commune Mutimbuzi, une localité qui a été fortement frappée par des inondations ayant obligé certains habitants à être délocalisés, pour voir comment la passation se déroulait. Heureusement, sur les 294 candidats attendus, 290 ont répondu à l’appel dans les deux centres de passation, à savoir, le Lycée communal de Gatumba et l’Ecofo de Gatumba 1.
Au sommaire de cette revue de la presse consacrée à la région : • Une enquête démontrerait la présence de soldats rwandais au Nord-Kivu • En RDC, la ville de Kanyabayonga en proie à des affrontements entre le M23 et (…)