Un lock-out silencieux des transporteurs suite à une note du Ministère de l’intérieur fixant les tarifs des transports en commun en date du 9 septembre 2024. Au parking de Musaga, au parking du marché dit Cotebu, c’était une journée inédite. Des parkings déserts, des chauffeurs exaspérés, une situation traduisant un mécontentement face à la nouvelle politique tarifaire.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Fabrice Nzeyimana.
Ce qui devait être une simple réunion syndicale s’est transformé en véritable champ de bataille, marqué par des affrontements violents et la répression brutale des journalistes venus couvrir l’événement, témoignant ainsi des tensions extrêmes au sein du SYVBU.
Alors que l’administration locale avait interdit l’ouverture de la Permanence du parti Sahwanya- Frodebu de la colline Butembe en commune Mpanda dans la nouvelle province de Bujumbura, ce local a été détruit deux jours après. Le Frodebu dénonce une énième intolérance politique. La Ceni appelle au respect mutuel en vue d’une compétition électorale loyale.
Sur les 313 institutions étatiques et paraétatiques concernées, seules 43 ont soumis leurs comptes à la Cour, soit un maigre taux de 13,7 %.
Depuis 2012, un avion MA60 de Burundi Airlines reste inutilisé, un autre est stationné à Madrid en Espagne, malgré les 500 millions de francs burundais alloués chaque année à son entretien. Cette situation a soulevé de nombreuses questions parmi les députés burundais, particulièrement sur l’efficacité de cette dépense et le sort des autres avions promis par le gouvernement chinois.
Le calvaire judiciaire du Dr Sahabo a pris une tournure dramatique ce mardi. Le médecin a été victime d’un malaise en plein procès, mettant en lumière les conditions de détention déplorables dans lesquelles il est maintenu à la prison de Ruyigi.
Ces derniers jours, le Burundi a signé des mémorandums avec des partenaires internationaux afin de permettre l’exportation directe du café burundais. Cependant, les producteurs se plaignent depuis longtemps des faibles revenus qu’ils perçoivent, malgré leur dur labeur.
Le transfert de la gestion des enseignants aux administrateurs communaux inquiète profondément certains syndicats et les enseignants. Une réforme controversée qui risque de bouleverser le paysage éducatif burundais.
Dans la capitale économique Bujumbura, les voitures de transport en commun ont changé de couleur. Des camionnettes et des jeeps de l’Etat garent en effet dans des arrêts bus pour prendre des clients. Certains chauffeurs de ces véhicules font même payer les passagers avant le départ.
Après plusieurs mois de négociation, dans le contexte d’une guerre civile, l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi a été signé par les protagonistes au conflit. Plusieurs observateurs de la scène politique burundaise estiment que cet Accord avait insufflé un « nouvel élan au Burundi ». Que reste-il de cet Accord, vingt-quatre ans près ? Le point avec certains signataires et politiques burundais.
Le ministère de l’Éducation nationale et de la Recherche Scientifique a annoncé le 2 septembre 2024 la note minimale pour accéder au post-fondamental. C’est 32 % pour accéder au post-fondamental externe et 50,5 % pour l’internat. Ces notes ont suscité de vives réactions de la part de certains syndicats des enseignants. Des parents déplorant la baisse de la qualité de l’enseignement au Burundi.