Le procès de la journaliste Sandra Muhoza, prévu pour ce 5 septembre 2024 au Tribunal de Grande Instance de Mukaza, n’a finalement pas eu lieu.
Le 29 août 2024, 39 organisations internationales, nationales et africaines ont lancé un appel urgent auprès des Nations Unies pour renouveler le mandat du Rapporteur spécial sur le Burundi. Ces organisations considèrent ce mandat essentiel, surtout à l’approche des élections de 2025 et 2027. Elles estiment que le pays est marqué par des violations persistantes des droits humains et une impunité généralisée.
Une réunion de mobilisation nationale contre la variole du singe (MPOX) s’est tenue ce lundi 2 septembre 2024 à Bujumbura, sous l’égide du Premier ministre burundais, Gervais Ndirakobuca, ainsi que d’autres hauts cadres des ministères concernés.
Le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé une réforme pour lutter contre le trafic de carburant dans la ville de Bujumbura. Dès le 3 septembre 2024, la distribution de carburant dans la ville sera entièrement digitalisée pour les bus, mini-bus et taxis. Cependant, la société civile ainsi que les conducteurs de bus estiment que la meilleure solution serait de rendre le carburant disponible.
La hausse vertigineuse du prix du ciment Buceco 32.5R et 42.5R, décidée par l’entreprise Buceco le 19 août 2024, a des répercussions importantes sur l’économie burundaise et le quotidien des citoyens. Cette décision affecte particulièrement les projets de construction pour les particuliers, tandis que les coûts de la vie continuent d’augmenter.
En pleine pénurie de carburant, la ville de Bujumbura fait face à une situation de plus en plus tendue concernant l’utilisation des deux-roues. Malgré des autorisations en règle délivrées par la mairie, de nombreux citoyens voient leurs vélos et motos confisqués par les forces de l’ordre. Entre corruption, manque de coordination et incompréhension, cette situation met à nu en certains dysfonctionnements de l’administration de la mairie de Bujumbura.
La hausse des prix des fournitures scolaires vient s’ajouter aux nombreuses difficultés économiques que rencontrent les Burundais. Les familles sont accablées et l’avenir de l’éducation est menacé. Face à l’inflation et aux initiatives communautaires, des solutions doivent être trouvées pour alléger ce fardeau.
La peur au ventre, le compte à rebours a commencé pour les habitants de Gatumba qui guettent la saison pluvieuse qui pointe à l’horizon. Dans certains quartiers de cette localité, les flaques d’eau commencent à s’assécher mais les habitants qui avaient regagné les ménages s’inquiètent.
Alors que le Burundi s’apprête à commencer le recensement général de la population, de l’habitat, de l’agriculture et de l’élevage, les agents recenseurs sont confrontés à de nombreux défis qui suscitent des doutes sur la fiabilité des données collectées.
Constat amer : le nombre d’enfants en situation de rue ne cesse d’augmenter dans divers quartiers et au centre-ville de Bujumbura. Turbulents, ces derniers causent quelquefois des accidents de roulage. Les conducteurs des voitures appellent le gouvernement et les associations qui militent pour les droits de l’enfant d’agir pour diminuer les effectifs de ces enfants dans la rue.
L’augmentation des effectifs des enfants en situation de rue se manifeste dans les différentes provinces du Burundi. Ils sont de trois catégories : ceux en situation de rue nourricière, ceux en situation de rue refuge et enfin ceux en situation de rue identitaire. Face à cette position, la FENADEB (Fédération nationale des associations engagées dans le domaine de l’enfance au Burundi) appelle le gouvernement à mettre en œuvre la stratégie nationale de prévention du phénomène ’’Enfant en situation de rue’’, ESR validée depuis 2021.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Gioia Kayaga alias Joy Slam.