Pour remplacer les enseignants partis à la retraite, le ministère prévoit de rapatrier ceux qui ont été déployés dans des provinces éloignées de leurs familles. Cependant, des problèmes subsistent concernant le remplacement des enseignants déployés dans les écoles qu’ils quittent.
Le Mpox ou la variole du singe est dans nos murs. Des mesures-barrières pour lutter contre ont été annoncées par les autorités habilitées. Sont-elles réellement respectées du moins dans la capitale économique Bujumbura? La réponse est non comme nous avons pu le constater dans certaines écoles à régime d’internat, dans certains hôpitaux ainsi que dans certains autres espaces à forte concentration humaine.
À l’occasion de la Journée mondiale de la démocratie, célébrée chaque année le 15 septembre, l’organisation PARCEM a organisé ce mardi 17 septembre 2024, à l’hôtel City Hill, une conférence-débat sur le thème : « Le rôle des élections dans le renforcement de la démocratie et de la stabilité politique. Quelles suggestions pour les échéances électorales 2025-2027, 2030, 2034 et 2035 ? »
Un lock-out silencieux des transporteurs suite à une note du Ministère de l’intérieur fixant les tarifs des transports en commun en date du 9 septembre 2024. Au parking de Musaga, au parking du marché dit Cotebu, c’était une journée inédite. Des parkings déserts, des chauffeurs exaspérés, une situation traduisant un mécontentement face à la nouvelle politique tarifaire.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Fabrice Nzeyimana.
Ce qui devait être une simple réunion syndicale s’est transformé en véritable champ de bataille, marqué par des affrontements violents et la répression brutale des journalistes venus couvrir l’événement, témoignant ainsi des tensions extrêmes au sein du SYVBU.
Le 15 septembre de chaque année, le monde célèbre la Journée internationale de la démocratie. C’est l’occasion de revenir sur l’histoire, l’état, les défis et les solutions concernant ce système politique, notamment pour le Burundi. Le Burundi, comme beaucoup d’autres nations, s’efforce d’instaurer une démocratie stable et fonctionnelle. Pourtant, son histoire politique, marquée par des périodes de monopartisme, de coups d’État et de guerres civiles, témoigne d’une trajectoire semée d’embûches.
Alors que l’administration locale avait interdit l’ouverture de la Permanence du parti Sahwanya- Frodebu de la colline Butembe en commune Mpanda dans la nouvelle province de Bujumbura, ce local a été détruit deux jours après. Le Frodebu dénonce une énième intolérance politique. La Ceni appelle au respect mutuel en vue d’une compétition électorale loyale.
Sur les 313 institutions étatiques et paraétatiques concernées, seules 43 ont soumis leurs comptes à la Cour, soit un maigre taux de 13,7 %.
Depuis 2012, un avion MA60 de Burundi Airlines reste inutilisé, un autre est stationné à Madrid en Espagne, malgré les 500 millions de francs burundais alloués chaque année à son entretien. Cette situation a soulevé de nombreuses questions parmi les députés burundais, particulièrement sur l’efficacité de cette dépense et le sort des autres avions promis par le gouvernement chinois.
Le calvaire judiciaire du Dr Sahabo a pris une tournure dramatique ce mardi. Le médecin a été victime d’un malaise en plein procès, mettant en lumière les conditions de détention déplorables dans lesquelles il est maintenu à la prison de Ruyigi.
Ces derniers jours, le Burundi a signé des mémorandums avec des partenaires internationaux afin de permettre l’exportation directe du café burundais. Cependant, les producteurs se plaignent depuis longtemps des faibles revenus qu’ils perçoivent, malgré leur dur labeur.