Alors que les réseaux sociaux s’agitent autour de l’expulsion de 462 Burundais en situation irrégulière des États-Unis, le ministre burundais des Affaires étrangères plaide pour que ces renvois se fassent dans le respect des droits humains. Une déclaration faite lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 3 février 2025.
Le flou persiste sur la présence du président Évariste Ndayishimiye au sommet EAC-SADC, tandis qu’il est attendu à Washington pour le National Prayer Breakfast.
Même si la Coalition BBB fait sous-entendre qu’elle mise toujours sur Agathon Rwasa qui a décidé de claquer la porte de cette alliance suite au rejet de sa candidature et celles de ses fidèles aux législatives, ses proches de ce leader de l’opposition burundaise, affirment que cette alliance est un chapitre clos.
Au moment où le mal-vivre gagne du terrain, dans les quartiers de Bujumbura, la peur diffuse de l’empoisonnement s’est installée. Les cas se multiplient, alimentant des suspicions généralisées.
Devant le corps diplomatique et consulaire accrédité au Burundi, le 31 janvier 2025, le président Evariste Ndayishimiye a dévoilé l’existence d’un plan imputé au gouvernement rwandais visant le Burundi. Selon lui, ce complot constituerait la prochaine étape suivant la prise de Goma, la principale ville de l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), par les rebelles du M23. Le président Ndayishimiye met en garde contre le risque d’un embrasement régional de ce conflit, tout en critiquant fermement le silence persistant de la communauté internationale face à cette crise.
Écartée des élections des conseillers communaux, la Coalition BBB, par la voix de son président, promet de remporter les élections législatives aux côtés de Rwasa afin de prendre les rênes du pouvoir. Cette déclaration a été faite lors d’une conférence publique tenue ce vendredi 31 janvier sur l’état des lieux des préparatifs des élections générales prévues en juin 2025.
La Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) a présenté, mercredi, le 29 janvier 2025, son rapport annuel 2024 sur la situation des droits de l’Homme au Burundi et le bilan de ses réalisations, devant la chambre basse du Parlement. Le président de l’Assemblée nationale se félicite de l’état « très avancé » des droits humains au Burundi. Il monte au créneau contre le Rapporteur spécial de l’ONU sur le Burundi. Un rapport minimaliste selon certains militants des droits humains.
Conscients des défis auxquels les médias font face suite à la situation économique conjuguée à la pénurie de carburant, le Conseil national de la communication (CNC), l’organe de régulation des médias burundais, a entamé une tournée pour se rendre compte (…)
Le Burundi s’apprête à franchir une étape majeure dans son développement économique avec le lancement, en juin 2025, de la construction du chemin de fer Uvinza-Musongati-Gitega. Ce projet, réalisé par les sociétés chinoises China Railways Engineering Group Limited (CREGC) et China Railway Engineering Consulting Group Co Ltd (CREDC), est présenté comme le plus grand jamais entrepris au Burundi.
L’Institut géographique du Burundi (IGEBU) dénonce des fausses informations relayées sur les réseaux sociaux annonçant de fortes pluies dans les semaines à venir au Burundi, en Tanzanie et au Kenya. Le Centre de prévision et d’applications climatiques (ICPAC), ne confirme que des précipitations inférieures à la normale dans la région de l’Afrique de l’Est.
L’association Restauration Burundi (Restobu) se dit préoccupée par la situation carcérale au Burundi. Pour cette organisation, malgré les efforts des autorités burundaises pour désengorger les établissements pénitentiaires, ces derniers restent surpeuplés.
Un rapport du Sénat burundais dénonce l’héritage de la colonisation allemande et belge, pointant les racines ethniques des conflits actuels. Alors que les archives se retrouvent déclassifiés et que les témoignages fusent, le pays appelle à une réconciliation urgente pour libérer les générations futures du poids d’un passé non résolu.