Urbanisation anarchique, sans véritable plan d’aménagement, manque de viabilisation, routes impraticables absence totale de caniveaux, infiltration des eaux partout à chaque saison des pluies, ce qui cause d’importants dégâts aux habitations construites de manière précaire. Tel est le vécu des habitants du quartier de Gikoto à Gasekebuye.
En marge de la distribution de vivres aux populations sinistrées de Bugabira, une commune de la province de Kirundo, au nord du Burundi, frontalière avec le Rwanda, frappée par une sécheresse sévère, le président de la République a appelé, la population burundaise à être prête pour défendre l’intégrité nationale. Un tocsin sonné ce mardi 11 février.
La CENI a réuni, ce lundi 10 février, les représentants des partis politiques, les candidats indépendants et les coalitions pour leur présenter les maquettes des bulletins de vote et des formulaires F2 destinés aux élections des députés et des conseillers communaux. La numérotation des candidats n’a pas fait l’unanimité, les critiques fusaient.
L’Association de lutte contre le chômage et la torture (Aluchoto) en appelle à des élections paisibles et transparentes plus que les autres que les Burundais ont déjà connues. « Les tensions et violences qui ont marqué l’histoire des élections au Burundi doivent être combattues », a demandé le coordinateur de cette association dans sa conférence de presse animée ce lundi le 10 février.
Avec l’appui de Welt Hunger Hilfe (Pour un monde sans faim), et de l’ONG International Land Coalition, la Capad, la Confédération des associations des producteurs agricoles pour le développement en collaboration avec l’association Uniproba (Unissons-nous pour la promotion des Batwa), ont tenu jeudi 6 février un forum national sur les droits fonciers des groupes vulnérables.
Confrontés à la précarité et coupés de leurs familles, de jeunes congolais étudiants au Burundi racontent leur quotidien déchiré entre angoisse et survie après la prise de Goma par le M23. Témoignages poignants, cris d’alarme de parents impuissants face à la situation et silence de leur ambassade.
Cinq médecins généralistes sont déjà écroués au cachot du Service national des renseignements burundais. Accusés « d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat », ces derniers réclamaient l’augmentation de leurs salaires dans les structures sanitaires où ils prestent. « Tout le corps médical risque d’entamer un mouvement de grève si rien n’est fait », lâchent nos sources. La Fédération nationale des syndicats du secteur de la santé (FNSS) dénonce une violation notoire des droits de l’Homme.
Une activité d’affichage des listes électorales provisoires des électeurs a été lancée ce vendredi 7 février par la Commission électorale nationale indépendante, c’est du 10 au 12 février 2025. Selon le président de la CENI, ces listes électorales seront affichées aux anciens bureaux d’inscription qui vont être pour le moment des bureaux ou des centres d’affichage des listes électorales provisoires.
Avec l’appui de Welt Hunger Hilfe (Pour un monde sans faim), et de l’ONG International Land Coalition, la Capad, la Confédération des associations des producteurs agricoles pour le développement en collaboration avec l’association Uniproba (Unissons-nous pour la promotion des Batwa), (…)
Le Burundi a commémoré ce mercredi 5 février le 34ème anniversaire de son Unité nationale dans une atmosphère inhabituelle. Il n’y a pas eu de discours commémoratif, ni de prière œcuménique encore moins le traditionnel hymne de l’unité où différents invités dont les hauts cadres le scandaient en se tenant par la main et en balançant les bras, ce qui contraste avec les festivités des années précédentes.
Face aux tensions croissantes entre le Burundi et le Rwanda, notamment en lien avec la situation à l’Est de la RDC, le ministre burundais de la Défense s’est exprimé sur la probabilité d’une attaque rwandaise, les accusations de collaboration entre l’armée burundaise et les »génocidaires » FDLR, ainsi que le sort des soldats burundais tombés en RDC. C’était lors d’un point de presse tenu ce mardi 4 février sur les réalisations de son ministère au cours des trois derniers mois.
Un processus d’évaluation mutuelle pour contrôler l’efficacité des systèmes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sera effectué au mois de juin 2025 pour une période allant jusqu’à 15 mois par la cellule nationale du renseignement financier CNRF, comme l’a indiqué Jean Baptiste Butoyi, le secrétaire permanent du CNRF.