Vendredi 27 mars 2026

Économie

Guerre au Moyen-Orient : Des conséquences incalculables pour le Burundi

27/03/2026 0
Guerre au Moyen-Orient : Des conséquences incalculables pour le Burundi
Les pays du Golfe comptent beaucoup pour l’importation des produits pétroliers et les engrais chimiques

D’après nombre d’économistes, la guerre au Moyen-Orient aura des conséquences énormes sur les économies africaines en général et en particulier sur les économies des pays les moins avancés ainsi que les pays enclavés comme le Burundi. Déjà en difficultés économiquement et financièrement, les impacts pour le Burundi seront multiples, notamment sur le prix des carburants et des engrais, sur les délais d’approvisionnement des marchandises, sur les prix de tous les produits, … L’année 2026 sera excessivement difficile pour l’économie burundaise.

D’après l’économiste André Nikwigize, la guerre au Moyen-Orient arrive au moment où le Burundi est embourbé dans des crises multiples : pénurie de carburants, pénurie de devises, hausse des prix des produits de première nécessité, manque d’engrais et de semences sélectionnées pour les agriculteurs, crise alimentaire aigue, pauvreté extrême, conflits régionaux, etc. Pour lui, la guerre au Moyen-Orient vient empirer la situation.

Selon la directrice générale de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, une hausse soutenue des prix de l’énergie pourrait faire augmenter les risques pour le commerce mondial. Ce qui pourrait avoir des conséquences sur la sécurité alimentaire et exercer des pressions sur les coûts supportés par les consommateurs et les entreprises. « Outre la situation concernant les combustibles, le blocage du détroit d’Ormuz a perturbé les approvisionnements en engrais qui sont essentiels pour l’agriculture mondiale, étant donné qu’environ un tiers des exportations mondiales d’engrais passent normalement par cette voie navigable. »

De plus, l’Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) indique que cette crise pourrait peser lourdement sur le secteur agricole en Afrique. Cette organisation onusienne alerte sur la hausse des prix de l’énergie, notamment celui du gaz naturel indispensable à la fabrication des engrais. Comme résultat, poursuit la FAO, les prix des fertilisants essentiels au rendement pourraient augmenter de 15 à 20 % si la crise se prolonge.

D’après les chiffres du Centre international pour la Fertilité des sols et le Développement du secteur agricole (IFDC), les importations d’engrais du Burundi ont connu des fluctuations de 2018 au premier semestre 2023. « Il y a eu une augmentation considérable en 2020 (86 023 tonnes) et en 2021, les importations d’engrais ont atteint un point bas à 56 120 tonnes à cause de l’impact des prix élevés des engrais au niveau mondial, ce qui a entraîné une réduction des
quantités importées. En 2022 et au cours du premier trimestre 2023, les importations ont été importantes. »

Avant 2018, selon toujours l’IFDC, les principaux engrais importés au Burundi étaient le DAP et le NPK. « Cependant, avec l’entrée en vigueur de Fomi, les importations de NPK ont diminué à partir de 2019. De 2019 à la première moitié de 2023, les engrais les plus importés ont été le DAP et d’autres engrais phosphatés. Au cours du premier trimestre 2023, les importations d’urée atteignent 23 992 tonnes. »

Et d’ajouter : « En 2022, 51 % des importations de DAP provenaient d’Arabie saoudite, 24 % d’Oman, 12 % de Tanzanie, 11 % du Kenya et les 3 % restants de divers autres pays. »

Selon l’Institut national des Statistiques du Burundi (INSBU), les engrais minéraux restent dominants au 3e trimestre de 2025 parmi les principaux produits importés. « Les produits importés au 3e trimestre de 2025 sont dominés par les engrais minéraux à hauteur de 15,2% du total des importations. D’autres produits classés parmi les principales importations du Burundi pour cette période sont les produits pétroliers (8,7%), les voitures de tourisme et autres véhicules automobiles principalement conçus pour le transport de personnes (4,2%), les médicaments (3,1%), les articles de friperie (2,6%) et le sucre (2,5%). »

De plus, « l’Arabie Saoudite fournit principalement les engrais minéraux ou chimiques et les produits pétroliers. La Tanzanie est concernée en grande partie par la farine de froment, les produits laminés en fer ou en acier non allié, les engrais et le sucre. Les Emirats Arabes Unis quant à eux livrent essentiellement les produits pétroliers, les parties et accessoires des véhicules automobiles et les articles de friperie. »

Concernant les principaux pays d’exportation, les Emirats Arabes Unis restent le premier client du Burundi au 3e trimestre de 2025. « Les Emirats Arabes Unis se classent en première position avec 32,5% du total des exportations contre 7,8% enregistrés au même trimestre de 2024. Les marchandises exportées vers ce pays sont essentiellement les minerais et les barres en fer ou en acier non allié. »

Plusieurs questions taraudent l’esprit des Burundais : « Quel est l’impact de cette guerre au Moyen-Orient sur l’économie burundaise ? », « Que pourrait faire le Burundi pour limiter cet impact ? »


Les économistes et la société civile s’expriment

André Nikwigize : « Le défi posé aux autorités burundaises est double. »

« Pour le Burundi, la hausse des prix de pétrole constitue un coup dur à une économie en fortes difficultés financières. D’abord, les importations de carburants et des engrais représentent 26 % des importations totales, et, surtout, ces importations prennent le double des recettes d’exportation, c’est-à-dire que la moitié de ces importations sont financées par d’autres moyens que les recettes d’exportation. »
Il ajoute que « sur les 278 millions de dollars d’importation de carburants par le Burundi en 2024, 89% proviennent des pays arabes, des Emirats Arabes Unis (63%) et d’Arabie Saoudite (26%), des pays affectés par la fermeture du Detroit d’Ormuz. De même, pour les engrais, le Burundi a importé pour 63 millions de dollars, 76% sont importés des pays arabes, de l’Arabie Saoudite (64%) et du Qatar (12%). »

Pour l’économiste, le défi posé aux autorités burundaises est double. « D’abord, il s’agira de voir comment mieux gérer les ressources en devises limitées, qui seront encore plus restreintes, et juguler la hausse des prix pour continuer à approvisionner le marché national en carburants et en engrais. »

Le deuxième défi, d’après André Nikwigize, consistera à trouver des alternatives pour limiter l’impact de la hausse de prix et les délais d’approvisionnement des produits essentiels. « Par exemple, un prix du baril de pétrole qui passerait de 62$ à 110$ ou au-delà, serait catastrophique pour un pays aussi fragile comme le Burundi. Pour les engrais, il s’agirait de voir comment fabriquer ces engrais localement bien que, là aussi, la question de disponibilité des devises pour importer les matières premières se pose. »

M. Nikwigize estime que les recettes d’exportation vont rester relativement faibles (14% des besoins d’importation), et les importations vont s’accroitre en valeurs, avec la hausse vertigineuse des prix des produits essentiels sur le marché international. « Les réserves en devises vont s’épuiser et la Banque centrale aura des difficultés à approvisionner les importateurs en devises. Ce qui entrainera un déficit de la balance des paiements, une dépréciation additionnelle du franc burundais et une forte inflation qui pourrait facilement atteindre 50% au cours de l’année 2026. »

Nécessité des réformes économiques profondes

« Compte tenu de la situation explosive qui va affecter l’économie burundaise, il faudra que le gouvernement prenne rapidement des mesures de stabilisation macroéconomique, avec pour objectifs de réduire le déficit de la balance des paiements en décalant, par exemple, les importations non essentielles ; ajuster la monnaie nationale aux réalités financières du moment et juguler l’inflation. » Cela suppose une reprise du dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un programme de stabilisation à l’instar du programme qui a été suspendu en janvier 2025.

Faire appel à la solidarité internationale

« Le gouvernement pourra aussi solliciter une assistance d’urgence auprès des institutions financières internationales tels que le FMI, la Banque mondiale, la BAD et des pays amis, en vue de pouvoir augmenter les réserves en devises et répondre aux besoins de l’économie. »
André Nikwigize fait savoir que le Burundi a l’expérience d’une assistance internationale en cas d’événements majeurs et imprévus qui affectent l’économie nationale et la vie des citoyens. Il rappelle qu’ en octobre 2021, lorsque le Burundi (il était frappé par la pandémie de Covid-19) a sollicité une aide de la communauté internationale, le FMI lui a accordé une assistance financière d’urgence d’un montant équivalent à 76,2 millions de dollars américains. Il suivait une autre assistance du FMI, en août 2021, de 147,6 millions de DTS Aussi, en décembre 2021, la Banque mondiale avait octroyé une aide de 60 millions de dollars pour l’achat des équipements de laboratoire et de protection individuelle. Suivirent la BAD et d’autres partenaires multilatéraux et bilatéraux qui ont appuyé le Burundi pour amortir le choc de cette pandémie sur l’économie nationale.

Evidemment, poursuit-il, la situation actuelle est plus complexe avec les pays occidentaux, USA et Europe, qui ont commencé à réduire drastiquement les aides qu’ils accordaient aux pays africains.

D’après M. Nikwigize, l’autre défi est le niveau élevé de corruption où les ressources accordées sont détournées par certains hauts responsables du pays. « Par exemple, le 21 juillet 2022, les administrateurs du FMI, dans leur communiqué, demandaient au gouvernement du Burundi de prendre des mesures visant à garantir la transparence des dépenses liées à la Covid-19 en soulignant l’importance de collecter et de publier des informations sur les bénéficiaires effectifs ultimes des entreprises qui ont obtenu des contrats liés à la Covid-19 ». Et de conclure que « c’est à ce prix de réformes économiques et de la solidarité internationale que le Burundi pourra juguler la crise à venir. »

Gabriel Rufyiri : « Les Burundais ne font pas beaucoup de débats sur ces questions qui sont très importantes. »

« Actuellement, tous les pays du monde se trouvent dans une situation inconfortable du simple fait que les exportations et les importations en direction des pays du Moyen-Orient ne sont pas en train d’être faites d’une manière fluide. »
Par ailleurs, poursuit le président de l’Olucome, les membres de la diaspora du Burundi qui se trouvent aux Emirats Arabes Unis et au Qatar nous disent qu’actuellement, le trafic aérien est presque à l’arrêt. « Les exportations et les importations envers ces pays n’existent pas actuellement. Ça fait presque un mois. Le choc est visible. »

M. Rufyiri rappelle que le Burundi n’a pas de réserve pétrolière. « Le choc sera immense surtout qu’on avait déjà un problème de pénurie des carburants depuis à peu près bientôt 5 ans. Le Burundi doit d’abord mettre en place d’urgence un comité multisectoriel pour analyser et étudier la géopolitique actuelle ainsi que proposer des mesures d’urgence à prendre en vue de limiter les dégâts. »

D’après M. Rufyiri, les pays de l’Europe et un peu partout dans le monde analysent, font des hypothèses. Mais, le Burundi et les pays africains, sont apparemment ailleurs. « Il faut faire des stocks pour des produits stratégiques. Je ne sais pas si nous en sommes capables. Mais, c’est l’une des solutions. Il faut faire le stockage pour des produits sensibles en provenance du Moyen-Orient comme les produits pétroliers notamment. Il faut aussi choisir ce qui est important et urgent à faire. Il ne faut pas que l’argent qui était destiné à faire des importations des produits pétroliers ou des médicaments soit utilisé pour les voyages ou d’autres choses futiles. »

Faustin Ndikumana : « La situation va être dramatique dans notre pays. »

« L’actuelle crise du Moyen-Orient doit avoir des répercussions négatives sur les conditions de vie de la population burundaise. Le prix du baril commence à augmenter. Les pays commencent à se rabattre sur les stocks stratégiques. Mais, le Burundi n’en a pas. Aux problèmes endémiques qui nous concernaient s’ajoutent les problèmes de chocs externes. »
Là où le bât blesse, souligne le directeur national de Parcem, c’est que quand les pays de la sous-région seront touchés, « ils commenceront à prendre des mesures restrictives par rapport à la gestion de ce produit stratégique. »

M. Ndikumana fait savoir que même les partenaires financiers sont hypnotisés par cette crise. « Leurs budgets sont maintenant orientés autrement. Au niveau des appuis, les organisations internationales qui appuient les pays pauvres comme le Burundi avaient déjà pris des mesures drastiques. Les Etats-Unis ont réduit à 50 % leurs aides. Les Pays-Bas à 30 %. D’autres pays sont dans cette voie. Ça veut dire que de telles mesures restrictives au niveau des appuis extérieurs à travers l’aide publique au développement vont être prises davantage. Ce qui va avoir des répercussions sur les conditions de vie de nos populations. »

D’après le directeur national de Parcem, la situation va être dramatique dans notre pays. « Un pays qui n’a pas de stratégie- carburant. Un pays qui ne se prépare pas pour développer une résilience par rapport aux éventuels chocs externes. Un pays qui gère son budget au jour le jour. C’est regrettable. C’est la population qui va en subir les conséquences parce que la société va presque s’arrêter. »

Dr Diomède Ninteretse : « La crise au Moyen-Orient est un test de crédibilité économique. »

Ce professeur d’universités rappelle que la Banque centrale avait annoncé que la croissance est projetée à 4,8% pour l’année 2026. « Il faut dire que la prévision optimiste de la BRB est une bonne chose parce que ça dénote une certaine volonté. Mais, je crois que pour arriver à cela, il y a beaucoup de conditions qu’il faut réunir. Alors, la Banque de la République du Burundi, si elle établit une dynamique encourageante avec une inflation de 11,3 % au début de 2026, contre 22 % en 2025, je pense que ces projections traduisent une volonté de stabilisation macroéconomique. »

Mais …

« Elle repose sur un postulat pour moi implicite et surtout avec une absence d’un choc international majeur parce que je crois que c’est important de comprendre que si on analyse par rapport à la prévision et surtout quand il faut voir les actions qui sont en train d’être menées pour stabiliser cette situation, dire qu’on va reculer de 21 % à 11 %, en termes d’inflation, il faut qu’il y ait d’abord une certaine politique de produire beaucoup plus. »
Autrement dit, indique l’économiste, il faut que l’offre dépasse largement la demande même si on cherche l’équilibre. « C’est difficile de croire qu’aujourd’hui on peut projeter une croissance de 4,6 % au moment où effectivement le monde entier souffre de la guerre du Moyen-Orient. Bien que ce soit une ambition de la BRB, je crois que c’est difficile à réaliser. »

Cela fait plus de 4 ans que le Burundi souffre de la pénurie des carburants, indique l’économiste. Il estime que le Burundi va souffrir davantage avec cette crise. « Le Burundi dépend effectivement de l’importation des carburants et d’autres produits y relatifs. Le Burundi est une économie structurellement vulnérable au choc externe. C’est difficile de dire que les indicateurs macroéconomiques tels que projetés par la BRB restent stables. Le prix du panier de la ménagère va augmenter. C’est difficile de croire que ces prévisions seront effectivement maintenues. »

L’économiste renchérit : « Je pense que l’inflation va augmenter probablement, surtout qu’il n’y a pas beaucoup d’efforts au niveau de la stabilisation macroéconomique, surtout que la production n’est pas là pour pouvoir déjouer tous les pronostics. Les revenus vont souffrir par conséquent de cette situation. Une croissance stable quand il y a une crise internationale, je pense que ce n’est pas souvent possible. »

Et de rappeler : « D’ailleurs, ce n’est pas très loin quand on a vu le scénario avec le choc de la pandémie de Covid-19. Avant 2020, de nombreux pays africains, y compris le Burundi, anticipaient une croissance stable. » Dr. Ninteretse rappelle qu’avec cette pandémie, la situation a changé. « Il y a une rupture de chaînes d’approvisionnement et surtout une hausse des coûts logistiques ainsi qu’une contradiction des échanges, surtout que les gens avaient peur de se contaminer. Alors aujourd’hui, avec cette situation, on risque d’avoir la même situation. »

Selon l’économiste, une pression inflationniste dans les économies importatrices est une inévitable. « Tant que le déséquilibre entre l’offre et la demande est là, tant que nous importons plus de 80 % de matières premières et d’autres produits, c’est difficile de pouvoir maintenir l’inflation à 11 % car, ça fait un bon moment qu’on n’a pas observé cela. »

L’économiste Ninteretse ne constate pas ce que le Burundi est en train de faire pour pouvoir reculer cette inflation. « C’est important de pouvoir planifier une inflation de 11 % mais, encore une fois, il faut plutôt aller vers les actions concrètes pour pouvoir atteindre l’objectif clairement défini dans ce cadre de la stabilisation macroéconomique. Le risque majeur est le retour du déséquilibre macroéconomique si la crise au Moyen-Orient s’intensifie. »

Il estime que le Burundi doit passer à une logique réactive et stratégique. « Il faut réduire la dépendance énergétique. Cela demande un investissement massif au niveau de l’hydroélectricité et surtout de l’énergie solaire pour limiter la dépendance au pétrole qui est importé depuis la nuit des temps. »

La deuxième chose qu’il propose est de sécuriser l’offre alimentaire. Il faut qu’il y ait des subventions au niveau de l’agriculture et de l’élevage. Il estime que cela permettrait de produire davantage les aliments nécessaires à la population. Ceci réduirait effectivement la dépendance au niveau de l’importation de certains produits alimentaires, surtout que le Burundi est un pays fertile.

La 3e chose à faire est de cibler les politiques sociales. « Il faut se concentrer sur les groupes vulnérables notamment les gens vivant avec un handicap, les veuves et les veufs qui n’ont pas les moyens suffisants. »
Pour ce professeur d’universités, la crise au Moyen-Orient est un test de crédibilité économique. « Il faut que le Burundi fasse tout ce qui est nécessaire pour amortir ce choc. C’est un choc qui va peut-être mettre en cause les équilibres macroéconomiques tels qu’envisagés par la BRB. Aujourd’hui, la vraie question n’est pas de savoir si les prévisions seront tenues mais celle si le Burundi est prêt à encaisser le choc. »

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