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Sogea Satom : pour plus de cadres Burundais dans ses rangs

Depuis un an et demi, l’entreprise forme des encadrants burundais. Ainsi, 26 jeunes ont été formés et certains d’entre eux occupent déjà des postes de responsabilité …

Rodrigue Nziraguhengama : « La Sogea Satom est aussi préoccupée par des questions de l’environnement » ©Iwacu

Rodrigue Nziraguhengama : « La Sogea Satom est aussi préoccupée par des questions de l’environnement » ©Iwacu

L’objectif de cette initiative, confie Igor Cannone, coordinateur Hygiène-Sécurité-Environnement au sein de la Sogea Satom est d’avoir à terme un personnel qui puisse occuper des postes clés au sein de la société car jusqu’ici ils étaient surtout occupés par des expatriés : « Ces jeunes sont formés sur le tas. Nous leur apprenons toutes les ficelles du métier pour qu’ils puissent s’acquitter avec brio des tâches qui les attendent. »
Depuis donc un an et demi, 26 jeunes ont été formés et certains d’entre eux sont de vrais boss au sein de leurs services. C’est le cas de Rodrigue Nziraguhengama, chargé de la sécurité depuis le début du chantier de construction de la route RN9 qui reliera Bubanza et Kayanza. Un nouveau service qui n’existait pas jusque-là.
Le quotidien de cet ingénieur en Aménagement et Urbanisme à l’Université du Burundi est fait de contrôle de signalisation le long du chantier, vérification des conditions de travail pour le personnel.

A côté de ces tâches, Rodrigue Nziraguhengama vérifie si des arbres sont plantés pour éviter les érosions le long de la route construite, si les trous causés par l’exploitation des matériaux sont bouchés sans oublier la sensibilisation auprès des jeunes pour le changement de comportement en matière de sécurité routière.
C’est aussi le cas de Clairia Kankurize, détentrice d’un master en géosciences et ressources minérales obtenu au Maroc. Elle a intégré la société en février de cette année et s’occupe de tout ce qui est topographie sur ce chantier.
Selon elle, grâce à cette formation, elle pourrait former d’autres jeunes ou bien se créer une petite entreprise. En attendant, elle récolte au quotidien des données, les glisse dans un logiciel appelé cover, livre des coordonnées etc. « Non seulement mon travail me permet de subvenir à mes besoins, mais surtout d’acquérir de l’expérience », reconnaît-elle.

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