Bebina ou l’art en papier !
A 18 ans, Bebina Gahimbare a réussi à sculpter des tableaux et autres objets de décor en papier. A la découverte de cette jeune créatrice.
A 18 ans, Bebina Gahimbare a réussi à sculpter des tableaux et autres objets de décor en papier. A la découverte de cette jeune créatrice.
25/05/2019
Le Centre culturel islamique du Burundi (CCI) a procédé dans l’après-midi de ce samedi 25 mai 2019 à la distribution des vivres pour des familles vulnérables. Un geste de solidarité pendant ce mois sacré de ramadhan. S’exprimant au nom du responsable de ce Centre, Moustapha Ramadhan, directeur du Lycée Islamique a indiqué que l’aide donnée […]
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Sylvestre Ndayirukiye.
19/05/2019
La collection « Témoins » des Editions Iwacu vient s’enrichir d’un autre livre instructif et émouvant.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Pie Masumbuko.
A l’origine de la relance de cette compétition de la Brarudi, des sollicitations tous azimuts des consommateurs de la boisson Primus. «Après sa suspension en 2015 suite aux évènements politiques, nos clients n’ont cessé de nous demander sa reprise», a fait savoir Dorine Gateka, responsable du produit Primus. C’était ce jeudi 16 mai, lors d’une […]
La relève est assurée. Des enfants de moins de 15 ans sont déjà initiés à cet art séculaire : la danse rituelle au tambour royal. Objectif, perpétuer la tradition héritée de leurs ancêtres.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Mgr Evariste Ngoyagoye.
06/05/2019
Depuis ce vendredi, le dernier livre d’Antoine Kaburahe est disponible. Interrogé, le journaliste et écrivain se dit heureux par la publication de ce témoignage qui l’a bouleversé. Pour lui, il faut oser mettre les mots sur nos drames. Rencontre Quel est votre sentiment avec la sortie de ce livre ? Un livre qui paraît, c’est comme […]
Etabli à Ntega, à plus de 200 km de Bujumbura, au nord du pays, l’artiste Sylvestre Ciza parle de la musique, de son parcours et promet un nouvel album bientôt. Rencontre.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Déo Ngendahayo.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Nestor Bankumukunzi.