Gatumba, Kibenga, Buterere, … les inondations se généralisent de plus en plus. Des dégâts énormes tant matériels qu’humains sont déjà enregistrés. Pour les environnementalistes, il est temps d’agir afin d’éviter le pire.
Après l’expiration de l’ultimatum lancé par le Premier ministre à ANAGESSA selon lequel, cette agence devait avoir payé ses dettes jusqu’à vendredi de la semaine passée, à Cibitoke, les agriculteurs ne décolèrent pas. Ils disent qu’ils attendent encore leur argent.
Dans une réunion avec tous les administrateurs provinciaux, communaux et les acteurs impliqués dans la campagne d’achat du maïs, le lundi 8 avril 2024, le Premier ministre, Gervais Ndirakobuca, a appelé, sous forme d’ultimatum, l’Agence nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire, Anagessa à s’acquitter de sa dette envers la population qui lui a vendu du maïs. Une sortie qui mis du baume au cœur de la population et des activistes de la société civile. Ils espèrent que, désormais, l’Agence s’acquitte convenablement de sa mission
Réforme de la Justice, droit d’expression, lutte contre la pauvreté …Les évêques catholiques du Burundi lancent un vibrant plaidoyer pour le peuple burundais.
Les musulmans célèbrent ce mercredi 10 avril 2024, la fête de la rupture du jeûne marquant la fin du Ramadan. Néanmoins, dans certains quartiers de Bujumbura, les inondations n’ont pas facilité cette célébration.
Le Premier ministre, Gervais Ndirakobuca a appelé, sous forme d’ultimatum, l’Agence Nationale de Gestion du Stock de Sécurité Alimentaire, ANAGESSA à s’acquitter de sa dette. C’était ce lundi 8 avril, à Bujumbura, dans une réunion avec tous les administrateurs provinciaux, communaux et tous les acteurs impliqués dans la campagne d’achat du maïs.
Suite aux fortes pluies, plusieurs hectares de cultures dans la vallée de la rivière Ruvyironza en commune Nyabihanga de la province Mwaro, ont été détruits par des inondations. La population crie au secours. « C’est vraiment terrible. Tous nos champs (…)
Destruction des habitations, des infrastructures publiques, envahissement des plages, … la montée des eaux du lac Tanganyika crée la désolation. Affectés, les investisseurs, les riverains crient au secours. Reportage.
C’est ce samedi, 6 avril 2024, qu’a eu lieu le 30ème anniversaire de l’assassinat du président Cyprien Ntaryamira. La lumière n’a pas encore été faite sur cette tragédie. De son côté, le gouvernement promet de relancer les enquêtes.
Lors du Conseil des ministres du 20 mars 2024, le gouvernement a fixé le prix d’un kg de café cerise à 1.380BIF pour la campagne 2024. Une hausse de 180BIF par rapport à la campagne précédente. « Insuffisante », se lamentent les caféiculteurs.
On enregistre aujourd’hui plus de quarante ménages qui ont fui leurs propriétés en commune Mugina de la province de Cibitoke. Et pour cause, des glissements de terrain qui menacent les maisons. Ils ont trouvé refuse chez leurs voisins et vivent dans des conditions difficiles. L’aide tarde à venir. L’administration leur demande patience. Toutefois, les besoins sont immenses car, en plus de l’aide d’urgence, il faudra chercher d’autres terres où ces ménages puissent s’établir définitivement.
La Facilité africaine de l’eau (FAE) a approuvé, ce 26 mars, une subvention d’environ 2 millions d’euros au Burundi pour le projet « Développement des ressources en eau et du barrage polyvalent de Ruvyironza (PRODERER) ».