Depuis plus de deux mois, les cas de la fièvre de la vallée du Rift sont signalés au Burundi. Elle touche les bovins et petits ruminants. Jusqu’au 19 juin, douze provinces sont affectées. On dénombre plus de 400 morts. Face aux recettes communales en chute libre, les administrateurs sonnent l’alerte.
L’administrateur de Mukaza a lancé, ce lundi 20 juin, une semaine dédiée à la protection de l’environnement, à la salubrité et l’assainissement de sa commune. « Encore du pain sur la planche », analyse un environnementaliste.
Au moins huit hippopotames se sont installés, à Buringa, commune Gihanga et province Bubanza. Des champs agricoles sont abîmés. Craignant pour leur sécurité, une partie des habitants de cette localité demande qu’ils soient remis dans leur habitat habituel. Pour d’autres, ils y voient une opportunité. Reportage.
Quatorze ans après, une nouvelle ordonnance conjointe portant actualisation des tarifs d’indemnisation en cas d’expropriation pour cause d’utilité publique est sortie, mardi 24 mai. Elle porte sur les terres, les cultures et les constructions. Différents intervenants parlent d’une avancée importante.
Depuis fin avril, la fièvre de la vallée du Rift s’est déclarée au Burundi. Un mois après, des cas sont signalés dans huit provinces du pays. Et le gouvernement n’a pas encore rendu disponible le vaccin. Entretemps, les éleveurs continuent d’enterrer leurs vaches. Le coût est dur et les conséquences sont désastreuses.
La faim, le désœuvrement, le manque de terres cultivables, la régression de leurs enfants à l’école… C’est le quotidien que vivent les déplacés du village de paix de Mayengo, commune et province Rumonge. Ils appellent le gouvernement et les bienfaiteurs à l’aide.
Manque d’occupation, conflit avec les banques, … les commerçants du bétail ne savent plus à quel saint se vouer depuis que des cas de fièvre de la vallée du Rift ne cessent d’être signalés surtout au Nord du Burundi. Le gouvernement a décidé de fermer les marchés de bétail.
Cohabitation politique, rapatriement des déplacés, développement socio-économique, Iwacu est allé à la rencontre du gouverneur de Ngozi. Une occasion de dévoiler aussi sa vision pour cette province.
La faim, les maladies, la vie en promiscuité… Voilà le quotidien des déplacés, suite à la montée des eaux du lac Tanganyika, rassemblés à l’ancien centre d’enseignement des métiers CEMINA, dans la ville de Rumonge. Ils demandent la délocalisation.
A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, mardi 3 mai, Reporters Sans Frontières (RSF) a sorti un nouveau classement. Classé 147e en 2021, le Burundi occupe désormais la 107e place sur 180 pays. Néanmoins, la même ONG dresse un tableau peu reluisant du métier de journaliste au Burundi.
Jadis, presque la totalité des unités d’extraction de l’huile de palmier participait à la pollution du lac Tanganyika. Aujourd’hui, les effluents des palmiers à l’huile servent comme fertilisants. Et sur les dix dernières années, la production a augmenté. Christian Nimubona, directeur agronomique à l’Office de l’huile de palme (OHP), fait le point.
Bientôt un mois, la pénurie de carburant bat toujours son plein en mairie de Bujumbura, les automobilistes ne savent plus à quel saint se vouer. Certaines sociétés risquent de mettre la clé sous le paillasson. Pire, avec le carburant conservé dans les ménages, des accidents sont à craindre. Iwacu a fait à pied le tour de la ville.