Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, l’ancien député, Karenga Ramadhan.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Gilbert Kanyenkore alias Yaoundé.
Samedi 12 février, plusieurs organisations de la société civile ont fait une marche manifestation depuis le rond-point des Nations Unies jusqu’à la Place de l’indépendance en face des bureaux de l’UE. Objectif : féliciter le ’’gouvernement laborieux’’ sous le leadership du chef de l’Etat.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Abbé Dieudonné Niyibizi.
En attendant l’ébauche finale du projet de loi sur la presse burundaise en cours de révision et la prochaine tenue des états généraux de la presse burundaise, Gérard Ntahe, spécialiste du droit des médias, s’est entretenu avec Iwacu. Il revient sur les points qui doivent faire l’objet de discussion.
A un mois et quelques jours de la tenue de la grand-messe sur le secteur éducatif burundais, via une correspondance datée du 4 février, la Coalition des Syndicats des Enseignants (Cosesona) déplore le fait qu’elle n’ait été pas associée dans la préparation de ce grand rendez-vous.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Dominique Ndayiragije.
Avec 6 patients hospitalisés en moyenne par jour dans différentes structures sanitaires de cette zone du nord de Bujumbura. Les professionnels de santé contactés sont unanimes : sans la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticides, le pire est à redouter.
Prélude, peut-être, à une rencontre directe entre les deux chefs d’Etat pour mettre fin à plus de cinq ans de relations tenues, ce lundi 10 janvier, une délégation burundaise conduite par l’actuel ministre des Affaires de la Communauté est-africaine, de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, a rencontré, à Kigali, le président Paul Kagame. L’équipe était porteuse d’un message du président Ndayishimiye.
Alors que le tournoi Nani Mkali (qui est le meilleur, NDLR) entre dans le dernier carré à partir de ce weekend, un fait pour le moins banal fait le buzz. Un coach vient de se voir retiré le droit d’exercer son métier et de participer aux activités organisées par la Febabu.
Dans sa correspondance du mardi 4 janvier, La ministre chargée du Commerce Marie-Chantal Nijimbere demande à l’entreprise Buceco de surseoir à sa décision de hausser les tarifs de ses produits. « Dans le cadre du Code des investissements burundais, l’entreprise (…)
Après une année 2020 à avancer à tâtons, les autorités ont semblé prendre à bras le corps la question en 2021. En témoigne, l’actuelle campagne de vaccination volontaire. De quoi, à certains égards, rassurer la population.