Samedi 18 février, le président de l’Assemblée nationale, lors des travaux communautaires dans la commune Matongo, province Kayanza, a livré sa vision par rapport au système monétaire burundais. Pour lui, contrairement à ce que pensent certains Burundais, la valeur de la monnaie burundaise n’a jamais perdu de sa superbe. Bref, on apprend que le Fbu est une monnaie qui va bien. Une sortie qui restera dans les annales.
D’après l’OMS, chaque année, un enfant sur deux cent quatre-vingt-cinq dans le monde développe un cancer au cours de sa vie. Une situation qui n’épargne pas le Burundi, en témoignent les nombreux cas diagnostiqués dans différents hôpitaux.
Bien que sur terrain, le cessez-le-feu immédiat exigé par les Chefs d’Etats au sortir du 20e sommet extraordinaire de la CAE, peine à prendre forme, cette rencontre qui s’est tenue à Bujumbura, le 4 février, restera gravée dans les mémoires. Après huit ans de brouilles diplomatiques, les chefs d’État du Burundi et du Rwanda ont pu échanger en tête-à-tête.
Le 24 janvier, l’OBR a signifié à une liste de 17 institutions financières de virer tous les soldes se trouvant sur les comptes de CASSAVA FINTECH/SASAI FINTECH vers les comptes de transit de l’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT) ouvert à la BRB.Et depuis, plus d’un redoute la faillite d’Econet-Leo. Mais la grande question : comment les arriérés de cette l’entreprise en sont arrivés là. Une « énigme » qu’Iwacu a essayé de déchiffrer.
Convoqué d’urgence par le chef de l’Etat burundais, également président exercice de la Communauté des pays de l’Afrique de l’Est (CAE), au vu des recommandations qui ont pu en ressortir, visiblement une rencontre qui a tenu ses promesses. Entre autres recommandations émises :la cessation immédiate des hostilités,le déploiement d’autres troupes additionnelles de la force régionale.
Après des mois de suspens, le parti au pouvoir se tiendra finalement son congrès, ce dimanche 22 janvier à Gitega. Bien qu’il se veuille « ordinaire », à en croire certaines de nos sources, ce rendez-vous dont l’issue semble indécise, peut-être « extraordinaire ».
Après la publication du rapport annuel de la BRB sur l’inflation, nombre de Burundais se demandent ce que leur réserve 2023. L’inflation risque de perdurer tant que la question liée au manque de devises n’est pas maîtrisée, prévient Gilbert Niyongabo, expert en macro-économie.
C’est le nom d’un groupe WhatsApp, actuellement sur toutes les lèvres des femmes mariées de Bujumbura. Un véritable phénomène avec plus de 4000 femmes membres. Son objectif : donner de la voix aux femmes pour discuter, échanger sur la meilleure façon de faire de leurs toits conjugaux un « havre de paix ». Les membres approchés saluent l’impact que cet espace a eu sur le développement et l’épanouissement dans leur vie de femme. Découverte.
Hausse des prix des denrées alimentaires, du ciment, des produits Brarudi, pénurie du carburant, décision du ministère de l’Intérieur limitant l’espace de circulation des vélos, motards et tricycles (tuk-tuk), 2022 a été éprouvante pour les Burundais. Une situation exaspérante qui a poussé certains à l’exode économique. En témoigne la vague des départs massifs vers la Serbie.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Inès Kidasharira.
Tout s’est joué dans 24 heures chrono. Alors que le site internet officiel du journal est bloqué depuis octobre 2017, en quelques minutes, il va être débloqué. Une histoire hallucinante. D’abord les faits.
Face à la flambée récurrente des prix des produits de première nécessité, la population ne sait plus à quel saint se vouer. Plus inquiétant, le « silence » de l’autorité publique. Face à l’urgence de la situation, la population espérait des mesures pour la soulager. Entre-temps, des ménages se meurent, se disloquent…