Du 13 mai au 2 juin 2025, plusieurs acteurs politiques et indépendants ont battu campagne pour les législatives et les conseillers communaux. À l’arrière-plan, la rareté des carburants et des épisodes d’intolérance ont entaché la mobilisation, révélant à la fois l’ambiance démocratique et les difficultés à garantir une campagne apaisée.
Le Rectorat de l’Université du Burundi a rejeté, dans un communiqué du 21 mai 2025, les accusations de violences imputées aux « Imbonerakure », les qualifiant de mensongères et assurant qu’aucune plainte n’a été déposée. Pourtant, sur le terrain, de nombreux étudiants décrivent un climat de peur et une situation de racket au campus Mutanga. Ces témoignages, concordants et nombreux, soulignent une réalité d’abus de pouvoir et de violences malgré le démenti officiel.
Depuis plus d’une semaine, des conducteurs de taxis attendent en vain du carburant. La Sopebu, la Société pétrolière du Burundi n’a réservé que quatre stations d’approvisionnement pour les taxis dont Musaga Oil. Privés d’essence, de revenus et d’espoir, les taximen dénoncent une inégalité de traitement, des charges continuent de s’accumuler avec cet arrêt forcé.
A partir du 13 mai 2025, les partis politiques, coalitions des partis politiques et les indépendants ont commencé à « sillonner » le pays pour la campagne électorale en vue des élections législatives et communales. Le premier constat est que, sauf le parti de l’Aigle, les autres partis en lice ont du mal à mobiliser, à galvaniser des foules. Problèmes de moyens ou de carburant ? Certains observateurs qualifient le début de la campagne de morose.
Le deuxième procès en appel de la journaliste Sandra Muhoza a eu lieu ce mercredi 14 mai 2025 dans les enceintes de la prison centrale de Mpimba à cause du manque de carburant pour le transport des détenus. Sandra Muhoza (…)
Après l’arrestation et la privation de liberté pendant toute une journée de deux journalistes, celui de la Radio Scolaire Nderagakura et celui de Bonesha FM et après l’agression, dans les homes universitaires, de ce dernier par de présumés étudiants Imbonerakure, l’Université du Burundi dit ignorer les faits sans preuve. Accusé d’inaction, le CNC dit n’avoir pas été ’’saisi’’.
Au moment où les syndicats des travailleurs dénoncent la cherté de la vie et les pénuries qui plombent les conditions de travail, le président appelle à redoubler d’effort pour produire davantage et à éviter de se plaindre tout le temps.
La présidente du Conseil National de la Communication (CNC), Mme Espérance Ndayizeye a officiellement annoncé, ce lundi 14 avril, la levée de la mesure de suspension qui visait le Collectif des Blogueurs, ’’Yaga-Burundi’’. « Cette décision fait suite à une (…)
La campagne café 2024-2025 s’enlise dans une crise sans précédent qui menace la stabilité financière des exportateurs et l’avenir de la filière. Au cœur des accusations : l’Office pour le Développement du café au Burundi (Odeca). Sa gestion est pointée du doigt pour son manque d’expertise et de concertation.
À Bujumbura, les coupures d’électricité répétées plongent les habitants et les entreprises dans le chaos. Alors que la Regideso invoque un réseau de distribution défaillant et promet une modernisation, les Burundais dénoncent des conséquences dramatiques sur leur quotidien et l’économie. Entre infrastructures vieillissantes, pénurie des carburants et projets retardés, la crise énergétique menace le développement du pays. Décryptage d’une situation explosive
À l’approche des élections de 2025, l’Histoire nationale est au cœur des stratégies politiques. Des leaders exploitent les blessures du passé pour mobiliser leur base électorale. Ce qui attise des divisions et des tensions. Face à cette instrumentalisation, certains appellent à une mémoire collective apaisée tandis que de jeunes burundais dénoncent une vérité historique déformée par des intérêts partisans.
Ce mercredi le 26 mars, le premier procès en appel de la journaliste Sandra Muhoza s’est enfin tenu dans les enceintes de la prison centrale de Mpimba, en commune Muha. L’avocat de la défense, Me Prosper Niyoyankana a dénoncé des (…)