Au terme d’une descente effectuée dans la zone de Gihosha, ce vendredi 2 juillet, Jean-Albert Manigomba, directeur de la Regideso, a promis de remplacer systématiquement tous les poteaux électriques déjà pourris.
Ces habitants craignent pour leur vie suite aux poteaux supportant des câbles électriques déjà pourris qui risquent de tomber sur leurs maisons. Ils dénoncent la lenteur de la Regideso dans le remplacement de ces poteaux. Plus de 15 poteaux en (…)
Au moment où les agents de la mairie de Bujumbura s’activent pour embellir les grands axes routiers, beaucoup d’habitants du centre- ville n’ont pas respecté l’appel de l’administrateur de la commune de Mukaza les invitant à repeindre leurs habitations.
Ces habitants craignent pour leur vie suite aux poteaux supportant des câbles électriques déjà pourris qui risquent de tomber sur leurs maisons. Ils dénoncent la lenteur de la Regideso dans le remplacement de ces poteaux.
La nouvelle loi aura des dispositions régissant les médias en ligne et les radios communautaires. Annonce faite par Marie-Chantal Nijimbere, ministre de la Communication et des médias, ce lundi 28 juin, lors du lancement d’un atelier de trois jours sur (…)
Dans le cadre des conférences sur les événements sanglants de 1972, organisées par le Sénat, son président soutient que la qualification des tueries à grande échelle perpétrées dans ce pays revient aux Burundais eux-mêmes. Selon lui, ce n’est pas la responsabilité des Nations Unies.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Paul Nick Casimir Nicayenzi.
Un pôle de surveillance sur la gestion des inondations, l’économie de la protection civile, un centre de gestion des ressources en eau, tel est le dispositif proposé par Dr Honoré Tabouna, commissaire de la CEEAC. Proposition faite lors d’un point de presse animé, ce jeudi 10 juin, au terme d’une mission effectuée au Burundi.
Manque de moyens financiers, de matériel et de livres écrits en kirundi, des bibliothèques qui ne sont pas à jour, peu d’engouement chez les jeunes. Quelques défis qui handicapent le bon fonctionnement du Cebulac et des Clac. Sébastien Ntahongendera, directeur du Cebulac, s’exprime.
Manque d’aide en vivres et en matériel, manque d’eau potable, une hygiène précaire, tels sont quelques problèmes auxquels font face le peu des victimes des récentes inondations ayant regagné leurs domiciles.
Coût du transport élevé, tracasseries sur les points de vente, tels sont quelques défis auxquels font face les agriculteurs qui vendent les graines de maïs en commune Rugombo, en province de Cibitoke. La direction provinciale en charge de l’Agriculture promet d’y apporter une solution.
Certains riverains de la rivière Nyabagere, zone Gihosha, commune Ntahangwa et les extracteurs de matériaux de construction se regardent en chiens de faïence. Les premiers accusent les seconds d’être à l’origine des fissures sur leurs maisons.