Le transfert de la gestion des enseignants aux administrateurs communaux inquiète profondément certains syndicats et les enseignants. Une réforme controversée qui risque de bouleverser le paysage éducatif burundais.
Dans la capitale économique Bujumbura, les voitures de transport en commun ont changé de couleur. Des camionnettes et des jeeps de l’Etat garent en effet dans des arrêts bus pour prendre des clients. Certains chauffeurs de ces véhicules font même payer les passagers avant le départ.
Après plusieurs mois de négociation, dans le contexte d’une guerre civile, l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi a été signé par les protagonistes au conflit. Plusieurs observateurs de la scène politique burundaise estiment que cet Accord avait insufflé un « nouvel élan au Burundi ». Que reste-il de cet Accord, vingt-quatre ans près ? Le point avec certains signataires et politiques burundais.
Le ministère de l’Éducation nationale et de la Recherche Scientifique a annoncé le 2 septembre 2024 la note minimale pour accéder au post-fondamental. C’est 32 % pour accéder au post-fondamental externe et 50,5 % pour l’internat. Ces notes ont suscité de vives réactions de la part de certains syndicats des enseignants. Des parents déplorant la baisse de la qualité de l’enseignement au Burundi.
Le procès de la journaliste Sandra Muhoza, prévu pour ce 5 septembre 2024 au Tribunal de Grande Instance de Mukaza, n’a finalement pas eu lieu.
Le 29 août 2024, 39 organisations internationales, nationales et africaines ont lancé un appel urgent auprès des Nations Unies pour renouveler le mandat du Rapporteur spécial sur le Burundi. Ces organisations considèrent ce mandat essentiel, surtout à l’approche des élections de 2025 et 2027. Elles estiment que le pays est marqué par des violations persistantes des droits humains et une impunité généralisée.
Une réunion de mobilisation nationale contre la variole du singe (MPOX) s’est tenue ce lundi 2 septembre 2024 à Bujumbura, sous l’égide du Premier ministre burundais, Gervais Ndirakobuca, ainsi que d’autres hauts cadres des ministères concernés.
Le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé une réforme pour lutter contre le trafic de carburant dans la ville de Bujumbura. Dès le 3 septembre 2024, la distribution de carburant dans la ville sera entièrement digitalisée pour les bus, mini-bus et taxis. Cependant, la société civile ainsi que les conducteurs de bus estiment que la meilleure solution serait de rendre le carburant disponible.
La hausse vertigineuse du prix du ciment Buceco 32.5R et 42.5R, décidée par l’entreprise Buceco le 19 août 2024, a des répercussions importantes sur l’économie burundaise et le quotidien des citoyens. Cette décision affecte particulièrement les projets de construction pour les particuliers, tandis que les coûts de la vie continuent d’augmenter.
En pleine pénurie de carburant, la ville de Bujumbura fait face à une situation de plus en plus tendue concernant l’utilisation des deux-roues. Malgré des autorisations en règle délivrées par la mairie, de nombreux citoyens voient leurs vélos et motos confisqués par les forces de l’ordre. Entre corruption, manque de coordination et incompréhension, cette situation met à nu en certains dysfonctionnements de l’administration de la mairie de Bujumbura.
La hausse des prix des fournitures scolaires vient s’ajouter aux nombreuses difficultés économiques que rencontrent les Burundais. Les familles sont accablées et l’avenir de l’éducation est menacé. Face à l’inflation et aux initiatives communautaires, des solutions doivent être trouvées pour alléger ce fardeau.
La peur au ventre, le compte à rebours a commencé pour les habitants de Gatumba qui guettent la saison pluvieuse qui pointe à l’horizon. Dans certains quartiers de cette localité, les flaques d’eau commencent à s’assécher mais les habitants qui avaient regagné les ménages s’inquiètent.