Au Burundi, la traite des personnes persiste sous des formes modernes, touchant principalement les femmes et les filles migrantes. Alors que le monde commémore l’abolition de la traite négrière, chaque année le 23 août, l’Observatoire national pour la lutte contre la criminalité transnationale (ONLCT) alerte sur l’ampleur de ce fléau.
Le Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) se tiendra à Beijing du 4 au 6 septembre 2024, l’annonce a été faite ce vendredi 23 août 2024 par l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Burundi, Zhao Jiangping. « S’associer (…)
Alors que le processus du recensement général arrive à sa phase de dénombrement principal, les discours de certains officiels suscitent des interrogations. Selon eux, les résultats du recensement prouveront que le Burundi n’est pas pauvre. Pourquoi un pays organise-t-il un recensement général ? Quel est le regard des experts sur ce processus ? Iwacu vous invite à plonger dans ce débat.
Ce mercredi le 21 aout 2024, dans le quartier rural de Gikungu, situé dans la zone de Gihosha, en commune de Ntahangwa, de la mairie de Bujumbura, une crise sanitaire liée au choléra sévit, notamment dans la localité de Gacaca. Cette épidémie est directement attribuable à la pénurie d’eau potable dans ce quartier.
L’Université du Burundi a organisé ce mercredi 21 août un colloque international de deux jours sur la conservation de la biodiversité et le développement durable au Burundi. Divers chercheurs de divers horizons sont venus partager leurs résultats de recherches et discuter des moyens de renforcer l’impact de leurs travaux. Mais, malgré l’importance de telles initiatives, la recherche au Burundi fait face à de multiples défis, notamment en matière de financement et d’infrastructures.
Le chef de la diplomatie burundaise, Albert Shingiro reste ferme et a tenu à le dire : « Si le Rwanda procède à l’extradition des putschistes de 2015 à travers les frontières terrestres, quel que soit leur nombre, depuis ce moment, les frontières terrestres ne seront jamais fermées ».
Le Burundi a vu s’envoler environ 6 milliards de dollars entre 1970 et 2018. Ces chiffres, tirés de l’étude du Pr Léonce Ndikumana, co-auteur du livre ’’La fuite des capitaux d’Afrique : les pilleurs et les facilitateurs’’, ont été révélés lors d’une conférence-débat sur cet ouvrage. Selon lui, cette fuite massive des capitaux représente une véritable menace pour le développement économique du Burundi et de nombreux pays africains.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Félicien Nsengiyumva Minani alias Femidejabat.
Depuis le mois de juillet, le ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le Sida a confirmé des cas de MPOX, la variole du singe, une maladie très contagieuse. Mais, jusqu’à présent, les mesures barrières contre cette maladie ne sont pas du tout respectées. La population s’inquiète.
Le 12 août, lors des travaux communautaires dans la zone Musaga, le Président Evariste Ndayishimiye a annoncé que trois navires transportant du carburant étaient en route pour le Burundi. Cependant, jusqu’à présent, les consommateurs de carburant signalent toujours une pénurie persistante.
Lors de la récente réunion du conseil des ministres, Marie Chantal Nijimbere, ministre burundaise du Commerce, a présenté une note officielle pour l’adhésion du Burundi au Comité intergouvernemental permanent du transport maritime (ISCOS), désormais connu sous le nom d’Organisation maritime (…)
Dans une décision controversée, le président de la Cour suprême du Burundi a récemment appelé à un retour en arrière en matière d’héritage foncier, en privilégiant la coutume au détriment de la loi. Cette position est en contradiction avec la Constitution et les normes internationales.