«Un éleveur peut aller faire paître son troupeau en dehors de l’étable uniquement dans sa propriété », a tenu à clarifier le ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage dans un point de presse animé au chef-lieu de la (…)
Enlisé tôt le matin du 16 septembre, un camion-citerne d’Interpetrol n’a été dépanné que vers 11 heures et demie. Les transporteurs et les passagers pressés en ont fait les frais.
La mesure prise le 15 septembre 2021 par la mairie exigeant les grossistes de légumes et fruits ainsi que le parking des voitures de transport desservant Bubanza de quitter le marché dit Cotebu au profit de celui de Ngagara n’a pas plu tout le monde.
« Ceux qui s’insurgent contre ces mesures se verront infligés une amende de 100 mille et plus », a averti Jimmy Hatungimana, maire de la ville de Bujumbura. C’était lors d’une réunion organisée à l’intention des administrateurs, chefs de zones (…)
A une semaine de la rentrée scolaire, le manque de lits et matelas, de bancs -pupitres et d’enseignants et les orientations qui tardent à sortir sont quelques défis évoqués par des directeurs des lycées en mairie de Bujumbura.
Ces derniers temps, certaines jeunes mariées portent des robes « osées ». Pour des religieux et certaines personnes, c’est une honte. D’autres jugent ce débat inutile.
Les huiles végétales deviennent de plus en plus chères ces derniers mois. Les causes restent jusqu’ici inconnues chez les commerçants et les consommateurs.
Dans une correspondance adressée au président de la République du Burundi dont Iwacu a eu une copie, Olucome revient sur un crédit rapide de 78 millions USD conclu entre le Burundi et le Fonds monétaire internationale fin juillet.
Des enseignants dénoncent des retenues syndicales indues opérées par des syndicats. Les responsables syndicaux interrogés indiquent qu’ils sont en train de résoudre ce problème.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Antoine Marie Zaccaria Rugerinyange alias Africanova.
Quelques témoignages de ce 24 juillet à Bujumbura où l’Association des Personnes drépanocytaires a célébré la journée internationale de lutte contre cette maladie chronique qui se traduit par l’anémie et une plus grande vulnérabilité aux infections, font froid dans le dos.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Jeanne d’Arc Nduwayo.