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Agriculture

Stevco : « Contradiction entre les propos du ministre et ceux de son secrétaire permanent »

« La variété Stévia proposée par Stevco n‘a pas encore franchi la première étape des essais d’adaptation pour qu’elle soit homologuée », a souligné Joseph Nduwimana, secrétaire permanent au ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, dans une conférence de presse, ce 17 juin.

Joseph Nduwimana

Joseph Nduwimana, secrétaire permanent au ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, pendant la conférence de presse, ce 17 juin. ©Iwacu

Si les résultats de ces essais (Distinction-Homogénéité-Stabilité DHS et Valeur Agronomique et Technologique VAT) conduits par les services de recherche sont concluants, a-t-il ajouté, la société pourra passer aux étapes suivante : la multiplication et la diffusion de la variété Stévia dans le pays. Pour ce dernier, les germoirs déjà installés peuvent continuer à être arrosés. Une fois arrivées à maturité, les feuilles seront récoltées et conservées dans un hangar qui sera accessible par les services du Minagri.

Toutefois, Odette Kayitesi, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, diverge avec les propos de son secrétaire permanent dans sa correspondance du 13 juin, destinée au directeur général de la Stevco. « … comme stipulé dans la correspondance référencée sous le n° 710/2576/2014 du 28 avril 2014 dont une copie en annexe, je n‘ai interdit que la diffusion de la culture de la Stévia en attendant que les services techniques habilités se prononcent sur la conduite de cette culture et que son homologation ait lieu conformément à la loi semencière … »

Du côté de la Stevco, il y a contradiction entre les propos du ministre et ceux de son secrétaire permanent. La société ne tiendra compte que de la correspondance du ministre, d’autant plus que le président de la République et ses deux vice-présidents ont été mis en copie.

  20   Vos commentaires
  1. Mugunza

    Cedric yafotoye Permanent nkuko yoba ariko arabesha: raba ipause yamufashemwo!!! Ko uko atariko ndamuzi: Womenga ariko aragira effort yo kurementanya!!! Baramuhanze yemwe!

  2. Mizero

    Uyu Sekereteri peremana ntaco basana na MUNYARE wo muri ninde ga hemwe! Emwe utomengo ni Munyare yibereye aho!! Abantu barasa ga yemweee, Munyare rero mu nkinamico harya ni uwa mbere, jewe iyo atari mu gikino sindyohegwa, kuko irya minwa yiwe iransekesha gose! Eeeh, reka ngaruke kuri iyi nkuru, mugabo rero twibaze ko uyu mukuru wo muri ubu bushikirangoma atariko aragira inkinamico nkiya Munyare kuko Uwumutwara we umenga yari yavuze ibindi! Harya rero abatware bubu basigaye bahinyanyura interepretasiyo y’ikintu ngo harya naka yashatse kuvuga gutya! Ngira muribuka NDUWIMANA Edouard iyo inama iheze abantu bumvikanye ibintu basinye, asohotse aca avuga ngo erega harya si ukuvuga y’uko murekuriwe birya mwebwe! kandi bose basinye ku rupapuro rumwe! MANA YANYE! Rires!!!!

  3. Une simple interrogation.
    Hari uwigeze yumava haba analyse et certification des semences concernant les fameux avocatiers, bananiers que personne ne veut plus cultiver ou consommer? Zishuye gute ?

    Qu’ils nous donnent des raisons valables au lieu de prendre out un peuple pour des écervelés.

  4. desire

    Qui dit la vérité entre les deux? Quid de la loi semencière adoptée fin 2012 si ne me trompe pas. Cher Cédric-Soledad Urakeza , veuillez demander à l’expert agronomique de STEVCO, ses résultats de recherche pendant les 8 ans qu’il a passé à l’ISABU Voir votre article précédent.

  5. Venant

    A quoi sert la certification des semences? A assurer aux agriculteurs, aux transformateurs de produits agricoles et aux consommateurs qu’ils ont la meilleure qualité du produit qui soit. En ce qui concerne les agriculteurs plus spécialement, ils sont assurés, en achetant des semences certifiées, qu’ils auront à la récolte un produit de très bonne qualité, pur, sans mélange et exempt de maladies.

    De manière générale, la séquence de production de semences est la suivante: la production de semences sélectionnées (selected seeds) qui est en principe le fruit de sélection conduite sur une longue période par des institutions de recherche publiques ou privées spécialisées, la production de semences de base (foundation seeds)à partir de semences sélectionnées qui est assurée par des producteurs multiplicateurs et enfin la production de semences certifiées (certified seeds) à partir de semences de base. Pour nous situer dans cet article, la Stevco a acheté des semences certifiées qui sont en multiplication dans des germoirs et des pépinières.

    Là où les ministères de l’agriculture interviennent en particulier, c’est d’éviter que les agriculteurs qui achètent des semences auprès de compagnies commerciales de semences certifiées ne se fassent avoir par des commerçants véreux en leur vendant du n’importe quoi. A titre d’exemple, si vous achetez des semences certifiées de riz chez une compagnie X et on vous dit que vous pourrez obtenir à la récolte 10 tonnes/ha et qu’en respectant rigoureusement toutes les étapes de la production vous n’en obtenez que 4, vous vous êtes fait avoir par cette compagnie. Idem si votre riz est atteint par une maladie alors qu’il était censé pouvoir résister à celle-ci. Ce rôle de protection de l’agriculteur qui est joué par les ministères de l’agriculture me semble capital. C’est la raison pour laquelle il y a des lois et des règlements qui encadrent la production de semences commerciales.

    Dans le cas de Stevco, la compagnie a acheté 12 tonnes de semences certifiées de Stevia qu’elle a importées au pays pour les multiplier et les diffuser partout où cette culture peut pousser (voir article précédent). Si réellement le Minagrie a donné l’autorisation pour importer ces semences, c’est qu’il doit s’être assuré au préalable que la Stevco a respecté la législation en matière d’importation des semences agricoles dans notre pays.

    Là où j’ai de la misère à comprendre la réaction du ministère, c’est la cible qu’il veut protéger. La Stevco a pris un risque immense d’acheter des semences certifiées à partir de l’étranger. Si ces semences s’avèrent décevantes, qui va perdre? C’est la Stevco et elle ne pourra s’en prendre qu’à elle-même. Si c’est le contraire qui se produit, tant mieux pour elle. De quoi alors le ministère veut se mêler?

  6. kimeneke

    Igihugu gisubize Buyoya ntakundi ariko nawe nicokimwe naba dd. Ok gisubize Frodebu aile Ndadaye mukurindira yuko tugiha Rwasa

  7. jean

    J´ai l´impression que le gouvernement par ces mesures déstabilisantes et contre productives sont mises en action pour maintenir la population dans la pauvreté et indirectement dans l´ignorance totale. Pouvoir payer ses études, lutter contre la pauvreté ne sont pas du goût de ce gouvernement. Il veut maintenir le peuple au plus bas niveau, pour que ce peuple soit toujours soumis et/ou mendiants.

  8. Mugamba

    FINALEMENT JE VOIS PAS EN QUOI DIFFERENT LES PROPOS DU MINISTRE ET DU SECRETAIRE PERMANENT. ECLAIREZ-MOI SVP

  9. Bayaganakandi c’est la force tranquille. Niwe wenyene abona iyo aja, kandi contre vents et marrées.

    Umuntu amaze kwizigirwa n’abashinwa bakazana ammiliyoni y’amadolari, abahollandi bakamushigikira, akaba yarateye igiterwa bikaboneka neza ko cokura mu Burundi, ikindi barondera ni iki?

    Ni bamuhe amahoro agerageze. Kandi naho bamurwanya Stevia yaramaze kudushwaramwo, ni ya sukari bavuga ko basigaye bashira mu mikate n’ibitumbura.

    Jewe atari ukubesha ndarindiriye ico Peter azovuga le 1er juillet!

  10. kimeneke

    bienvenue dans le royaume de chaos et de la honte des dd. Mbe mwosubiza igihugu vyobatwari iki??

    • Racso69

      Gagisubize nde?

      • Mugunza

        @Racso69
        Gagisubize nde? Abavukanyimbuto bacatswe!

  11. nuni

    Iyo hari ubutegetsi bubi nta na kimwe kigenda neza mu gihugu , jewe ndababjije hagire umuntu ambwira igisata nakimwe co mugihugu ubu kutarimwo ingorane , mbwira ministere imwe yovuga ko ifise amahoro ata kajagari karimwo; nayo ivyo vyo kutumvira abarongozi vyovyo nivyo bitwara; muribagiye imbonerakure ivyo zabwiye umukuru wazo peter aho yazikoranya? ba mureka basha tugeze aho umwansi ashaka, kandi dutwagwa n’abatwanka.

  12. Rukundo

    Je pense que nous devrions faire extrêmement attention avant d´encourager les investissements étrangers au Burundi. Si les nationaux rencontrent tant de tracasseries, qu´en sera-t-il des étrangers.
    Pour ne pas se décrédibiliser, il vaut mieux attendre que la liberté d´entreprendre et la protection des investissements soient garanties au niveau régional et international avant de pousser les étrangers à investir.
    Tous les risques pour les investisseurs sont trop élevés.

  13. Tonton

    Il paraitrait que lors d’un conseil des ministres en « mai » on a étudier comment introduire le stevia au Burundi! Comment l’introduire alors qu’il est déjà là, c’est parce qu’on a vu que cette plante est rentable alors qu’elle est cultivée par un HOMME qui n’est pas des leurs! Aussi, la venue de cette culture a donné beaucoup d’emploi à la population de plus de 10 provinces, ils ont peur que BAYAGANAKANDI rafle les voix en 2015! Mais bon Dieu c’est la population qui y laisse les plumes!
    ça me rappelle ces Blancs qui emmènent des financements pour des projets de développement, arrivés au Burundi, Un ministre ou un Gouverneur leur demande sa part! Ils font bon de transférer les fonds au Rwanda où on a besoin développement de son peuple!
    Monsieur BAYAGA yaga N’AKANDI kugira ukore mu mutekano, rires!!!!

  14. Freddy

    N’ukuri muri kino gihugu cacu nimba kitagurishijwe ntitubimenye (kuri DD) biragoye gutahura uwushobora gutanga itegeko hagati ya ministre n’abo atwara. Ashobora kwitwa ko abatwara en réalité atarivyo. muribagiye musitanteri na buramatari amuha itegeko musitanteri akaryanka ? none hakuwe nde? none mushaka Kayitesi nawe akugwe atamaze mandat ? 1er vice président na ministre wa intérieur hakuwe nde ?ko ministre yanse itegeko rya 1er vice président ? Stevco we tekereza wemere ivyo secrétaire avuze urindire nihagera ariko nibaza ko atari vuba bazotinda baguhe amahoro ukore na proteme ntivyayoroheye gutangura ariko ubu urabona ko yagarukiye abarimyi b’icayi bakaronka igiciro cisununuye gato. ikindi murabe neza ko ata politique yoba yinyegeje inyuma.

  15. Giriteka

    Bientôt, le Minagri enverra son « porte parole » qui nous dira une 3ème version. La peur commence à gagner les paysans qui vont se demander si tous ce qu’ils cultivent sont hommologués. Moi même j’ai peur que les services de madame Kayitesi déracine mes plants (raisins, inzuzi, sorgho,…..) car probablement non homologués.

  16. Ntakamurenga Salathiel

    C’est un mauvais fonctionnement des institutions c’est tout! Iyi ni ya nzigo y’akazikira yizingiye mu mitima y’abarundi, na canecane y’abategetsi, ngo naka arankiranye! ariko twebwe abarundi yokira akadukiza mu kuduha akazi, vyoryoha gusumvya!!

  17. Peut être que lui n’a rien eu et qu’il veut sa part…
    C’est malheureusement aussi une réalité burundaise en ce moment.
    Mais sérieusement le problème de leadership dans ce pays n’est plus à démontrer

  18. Sama

    Qui serait étonné par ce genre de contradiction je le réfèrerais au MINEDUC quand ils divergeaient concernant la suppression ou non de la bourse … Sous les cieux DD on précipite toujours les choses et on obéi à plusieurs maîtres. Le résultat: des propos différents , une sorte de cacophonie qui donne l’impression qu’il n’y a pas de Maître de chants. Et quand ce dernier se réveille c’est pour s’en prendre aux critiques au lieu de mettre de l’ordre dans les rangs. Vive la République !

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